Une gauche radicale, une gauche extrémiste et
intolérante a réussi à dominer depuis des décennies l’ensemble de la sphère culturelle,
artistique, universitaire et des médias.
Cette action méthodique et sournoise s’est réalisée
d’après le concept marxiste-léniniste d’infiltration progressive appliquée par
des leaders trotskistes tel Jean-Luc Mélechon et Edwy Plenel pour me limiter à ces
deux personnalités
Ils ont imposé leur doxa avec une dictature d’une
pensée unique : LA LEUR ! Quand j’écris dictature ce n’est pas un
vain mot mais une réalité. Ils sont les initiateurs et souvent organisateurs
des bandes violentes qui agressent les « déviants », empêchant la
présence publique de la moindre contradiction, même de la part de professeurs
d’université qui sont considérés comme porteurs de valeurs fascisantes :
c’est-à-dire toute pensée à droite de LFI et des valeurs wokistes.
Mais depuis plusieurs années une révolution
conservatrice, adepte de la défense des valeurs, des idées et de l’héritage
civilisationnel de souche et culture gréco-latine commence à s’imposer avec
détermination, courage et abnégation. Dans les médias d’abord, dans la sphère
culturelle et politique et portée par un courant ascendant, cette révolution
porte l’adhésion de la plupart de Français.
Alors tous les tenants de l’ancienne dictature
intellectuelle paniquent : les sbires de la gauche islamiste et leurs
bandes violentes (jeune garde, antifa et compagnie) les ramassis d’un
macronisme finissant, les excrologistes et les cultureux rouge-verts, les
soi-disant « créateurs » des œuvres insipides et imbuvables perdent
les pédales. Ils « » réussissent » même à scier la branche sur laquelle ils
sont assis : la pétition des 600 brailleurs de salon et la réaction du
patron de Canal Plus en est l’exemple le plus récent. Précédé par le scandale
de l’audio-visuel public relevé parle rapport de la Commission Parlementaire
sur le sujet.
Guerre de l’arrière garde de ceux qui sentent le sol
qui dérape sous leurs pieds. Guerre
perdue d’avance et tant mieux.
Sorel Zissu
PS J’ai paraphrasé volontairement le sous-titre du
« Manifeste du Parti Communiste » écrit par Karl Marx et Frederich
Engels. La base d’une idéologie qui a échoué partout, dans tous les pays sur
tous les continents, et qui subsiste encore dans notre pays.