Oui, Pierre Perret, c’est un vieux shnock de 73 piges qui ose t’envoyer cette bafouille.
Car tu nous a tour à tour égayé, ému, touché et mobilisé avec tes chansons poétiques, élégiaques et d’autres rieuses et même paillardes. Mais toutes imprégnés de tendresse, beauté et amour du prochain. En un mot, tu es et tu as toujours été un grand humaniste et je t’en remercie, je te remercie pour le bien que tu me fais, que tu fais aux millions des gens qui t’écoutent.
Ce qui m’a déterminé de t’écrire ce jour, c’est ta dernière chanson, ton dernier coup de gueule tellement en concorde avec les réalités du monde : La femme grillagée !
Quelle beauté, comme tous les autres, mais un peu différente quand même. Car celle-ci touche directement une moitié de monde et indirectement tous les gens épris d’humanité et sensibles au sort que les femmes subissent sur l’ensemble de notre planète.
Et quel courage d’être à contre-courant de tous les « politiquement correct » de tous les bobos qui, avec les yeux bandés comme d’habitude et en retard d’une guerre (sinon plus) te taxerons au mieux d’islamophobe, au pire de fasciste ou d’extrême droite.
Encore une fois, un grand merci et continues de nous émerveiller Pierrot.
Sorel
2011-02-08
Mes remerciements à Mme Daniela Lumbroso pour l’émission Chabada du 7 février dernier qui nous a permis d’une jolie façon de nous émouvoir par les chansons de Pierre Perret et par les gens qui l’entouraient avec une amitié sincère.
mardi 8 février 2011
dimanche 23 janvier 2011
LA POLEMIQUE AUTOUR DE LA CELEBRATION DE CELINE
J’ai voulu regarder de plus près les raisons pro domo de cette querelle très franco-française, pour me faire une opinion et voilà c’est fait ; je vous livre ma vision, basé sur des extraits et citations irréfutables, qui me conduit malheureusement à une instruction à charge.
D’ABORD, SUR SA PERSONNALITÉ
Céline (Louis Ferdinand Destouches) est un réel mythomane, le mensonge le fabrique naturellement : « la biographie, inventez-la » confie-t-il à Roger Nimier quant à Marcel Brochard il avoue : « on fait du vrai en arrangeant, en trichant comme il faut »
Il s’invente une lignée d’un chevalier Des Touches, se déclare celto-flamand, s’affirme trépané après une blessure de guerre ; il s’invente 4 ans de médecine du travail chez Ford, il nie avoir connu et fréquenté Otto Abetz et la rue de Lille (siège de l’ambassade) ou d’être allé à Berlin en 1942.
Dissimulateur et malhonnête, il a été bigame, utilisant sa qualité de fonctionnaire au consulat français de Londres pour contracter un mariage non enregistré avec Suzanne Nebout et dont il a toujours nié la réalité ; plus tard, il aurait subtilisé un courrier de la fondation Rockefeller destiné au directeur de la revue où il travaillait afin d’obtenir un poste de conférencier itinérant pour la campagne de prophylaxie de la tuberculose.
Arriviste et sans trop de scrupules, il séduit et épouse la fille d’Athanase Follet, personnage de poids dans le domaine médical et en plus, bien riche, lui permettant de faire des études de médecine grâce à une importante dot annuelle, après quoi il délaisse totalement son épouse.
Misanthrope, il a toujours eu une aversion pour l’espèce humaine qui apparait dans plusieurs de ses œuvres, il n’aimait pas la vie et ses semblables, n’étant pas attaché à sa propre famille (il rompe même avec sa propre fille unique).
Au-delà de tout, il est d’un orgueil démesuré, un moi exacerbé, il ne supporte aucune égratignure et réagit violemment à toute critique. Rancunier et mauvais perdant, il se querelle avec un nombre important de gens qu’il a connu dans ces activités.
Enfin, d’une rare couardise, dès qu’il sens que la guerre est définitivement perdue par les Allemands, il s’enfuit d’abord à Sigmaringen, avec la fine fleur des collabos et avant la chute définitive des nazis, au Danemark où il se met à l’abri au Danemark, où il avait planqué son magot. Il reste là bas, jusqu’au moment ou son avocat, le célèbre Tixier Vignancourt réussit par un tour de passe-passe de le faire glisser dans un train d’amnisties. Tellement lâche, que lui, l’antisémite maladif, commence à faire la louange des juifs avec des phrases si dithyrambiques qu’elles donnent la nausée.
SUR SA HAINE ANTI JUIVE
Je trouve normal que des gens, même les plus intelligents, cultivés et célèbres, peuvent détester les juifs( ou une autre peuplade) et même s’exprimer sur le sujet ; certains des intellectuels français ne se sont pas abstenus : Bernanos, Léon Daudet, Morand, Maurras et d’autres.
Mais Céline va beaucoup, beaucoup plus loin : il demande pur et simple leurs éradication de l’espace national et même leur élimination physique. Pour cette raison, je ne citerai pas tous ses éructations anti-juives, je me limite uniquement aux appels aux meurtres et aux phrases qui le définissent comme pro nazi fanatique. Citations de L’école des Cadavres :
« Je me sens très ami d’Hitler, très ami de tous les allemands…qu’ils ont raison d’être racistes….nos vrais ennemis sont les juifs et les francs-maçons.
Ce sont les allemands qui ont sauvé l’Europe de la Grande Vérolerie Judéo-Bolchévique en 18 »
« Nous nous débarrasseront des juifs ou nous crèverons des juifs »
« Mort pour les Juifs, aux chiots les Loges, debout les Aryens »
Citation du Beaux Draps :
« …bouffer du juif (j’entends par juif tout homme qui compte parmi ses grand parents un SEUL juif) ça suffira pas, ça tourne en rond si on saisit pas leurs ficelles, qu’on ne les étrangle pas avec… »
Dans la déclaration arianisme pour le Conseil d’Ordre des médecins, il ajoute un commentaire propre : « m’engage à faire crever tous les juifs et enjuivés de la médecine… »
Il est tellement obnubilé par le sujet qu’il devient paranoïaque : « les anciens affairistes et les juifs sont à Vichy ! Laval est bien-sur, juif, voir son profil… »
Il trouve les milieux de la collaboration trop faibles à l’égard des juifs, dénonçant le mutisme ou la tiédeur de certains de ses confrères comme Duhamel, Giraudoux, Mauriac et même Morand !!
Il attaque dans « La Gerbe » la soi-disant inertie française vers le problème juif : « cent mille fois hurler Vive Pétain, ne valent pas un petit vire les youtres dans la pratique »
Dans « Au Pilori » il méprise les milieux antisémites, trop mous par rapport aux nazis : «contre le Juif, simplement la volonté de l’éliminer de la société française »
Il arrive à dénoncer « le sabotage systématique du racisme en France par les antisémites eux-mêmes » et déclare « volatiliser sa juiverie serait l’affaire d’une semaine pour une nation bien décidée »
Et le pompon c’est vers la fin de la guerre quand il se révolte contre la faiblesse des nazis par rapport au rythme d’élimination physique des juifs : Ernst Junker, capitaine de la Wehrmacht mais antinazi, est choqué par le reproche de Céline qui déplore que les allemands n’exterminent pas assez rapidement les juifs. Junker écrira dans ses mémoires sa stupéfaction.
Devant ces montagnes d’incitations aux crimes, comment ne pas être complètement dégouté du personnage quand après la guerre, il devient d’un obséquité dégoulinante à l’égard des juifs :
« …honnêtement, sans passion, les juifs devraient m’élever une statue pour le mal que je ne leur ai pas fait »
Au juif américain Milton Hindus appelé aux secours pour le défendre il lui écrit hypocritement « les juifs sont les pères de notre civilisation – on maudit toujours son père à un moment donné …il est temps que l’on mette un terme à l’antisémitisme par principe, par raison fondamentale » (Ce qui ne l’empêche pas de le couvrir d’injures quand Hindus lui retire son appui.)
Très élogieux sur l’Etat d’Israël, il aurait souhaité même un partage de la France : au Nord 14 M de celto-flamand1s, au Sud 26 M de Sémites !!!
Et on devrait célébrer ce triste sire…
D’ABORD, SUR SA PERSONNALITÉ
Céline (Louis Ferdinand Destouches) est un réel mythomane, le mensonge le fabrique naturellement : « la biographie, inventez-la » confie-t-il à Roger Nimier quant à Marcel Brochard il avoue : « on fait du vrai en arrangeant, en trichant comme il faut »
Il s’invente une lignée d’un chevalier Des Touches, se déclare celto-flamand, s’affirme trépané après une blessure de guerre ; il s’invente 4 ans de médecine du travail chez Ford, il nie avoir connu et fréquenté Otto Abetz et la rue de Lille (siège de l’ambassade) ou d’être allé à Berlin en 1942.
Dissimulateur et malhonnête, il a été bigame, utilisant sa qualité de fonctionnaire au consulat français de Londres pour contracter un mariage non enregistré avec Suzanne Nebout et dont il a toujours nié la réalité ; plus tard, il aurait subtilisé un courrier de la fondation Rockefeller destiné au directeur de la revue où il travaillait afin d’obtenir un poste de conférencier itinérant pour la campagne de prophylaxie de la tuberculose.
Arriviste et sans trop de scrupules, il séduit et épouse la fille d’Athanase Follet, personnage de poids dans le domaine médical et en plus, bien riche, lui permettant de faire des études de médecine grâce à une importante dot annuelle, après quoi il délaisse totalement son épouse.
Misanthrope, il a toujours eu une aversion pour l’espèce humaine qui apparait dans plusieurs de ses œuvres, il n’aimait pas la vie et ses semblables, n’étant pas attaché à sa propre famille (il rompe même avec sa propre fille unique).
Au-delà de tout, il est d’un orgueil démesuré, un moi exacerbé, il ne supporte aucune égratignure et réagit violemment à toute critique. Rancunier et mauvais perdant, il se querelle avec un nombre important de gens qu’il a connu dans ces activités.
Enfin, d’une rare couardise, dès qu’il sens que la guerre est définitivement perdue par les Allemands, il s’enfuit d’abord à Sigmaringen, avec la fine fleur des collabos et avant la chute définitive des nazis, au Danemark où il se met à l’abri au Danemark, où il avait planqué son magot. Il reste là bas, jusqu’au moment ou son avocat, le célèbre Tixier Vignancourt réussit par un tour de passe-passe de le faire glisser dans un train d’amnisties. Tellement lâche, que lui, l’antisémite maladif, commence à faire la louange des juifs avec des phrases si dithyrambiques qu’elles donnent la nausée.
SUR SA HAINE ANTI JUIVE
Je trouve normal que des gens, même les plus intelligents, cultivés et célèbres, peuvent détester les juifs( ou une autre peuplade) et même s’exprimer sur le sujet ; certains des intellectuels français ne se sont pas abstenus : Bernanos, Léon Daudet, Morand, Maurras et d’autres.
Mais Céline va beaucoup, beaucoup plus loin : il demande pur et simple leurs éradication de l’espace national et même leur élimination physique. Pour cette raison, je ne citerai pas tous ses éructations anti-juives, je me limite uniquement aux appels aux meurtres et aux phrases qui le définissent comme pro nazi fanatique. Citations de L’école des Cadavres :
« Je me sens très ami d’Hitler, très ami de tous les allemands…qu’ils ont raison d’être racistes….nos vrais ennemis sont les juifs et les francs-maçons.
Ce sont les allemands qui ont sauvé l’Europe de la Grande Vérolerie Judéo-Bolchévique en 18 »
« Nous nous débarrasseront des juifs ou nous crèverons des juifs »
« Mort pour les Juifs, aux chiots les Loges, debout les Aryens »
Citation du Beaux Draps :
« …bouffer du juif (j’entends par juif tout homme qui compte parmi ses grand parents un SEUL juif) ça suffira pas, ça tourne en rond si on saisit pas leurs ficelles, qu’on ne les étrangle pas avec… »
Dans la déclaration arianisme pour le Conseil d’Ordre des médecins, il ajoute un commentaire propre : « m’engage à faire crever tous les juifs et enjuivés de la médecine… »
Il est tellement obnubilé par le sujet qu’il devient paranoïaque : « les anciens affairistes et les juifs sont à Vichy ! Laval est bien-sur, juif, voir son profil… »
Il trouve les milieux de la collaboration trop faibles à l’égard des juifs, dénonçant le mutisme ou la tiédeur de certains de ses confrères comme Duhamel, Giraudoux, Mauriac et même Morand !!
Il attaque dans « La Gerbe » la soi-disant inertie française vers le problème juif : « cent mille fois hurler Vive Pétain, ne valent pas un petit vire les youtres dans la pratique »
Dans « Au Pilori » il méprise les milieux antisémites, trop mous par rapport aux nazis : «contre le Juif, simplement la volonté de l’éliminer de la société française »
Il arrive à dénoncer « le sabotage systématique du racisme en France par les antisémites eux-mêmes » et déclare « volatiliser sa juiverie serait l’affaire d’une semaine pour une nation bien décidée »
Et le pompon c’est vers la fin de la guerre quand il se révolte contre la faiblesse des nazis par rapport au rythme d’élimination physique des juifs : Ernst Junker, capitaine de la Wehrmacht mais antinazi, est choqué par le reproche de Céline qui déplore que les allemands n’exterminent pas assez rapidement les juifs. Junker écrira dans ses mémoires sa stupéfaction.
Devant ces montagnes d’incitations aux crimes, comment ne pas être complètement dégouté du personnage quand après la guerre, il devient d’un obséquité dégoulinante à l’égard des juifs :
« …honnêtement, sans passion, les juifs devraient m’élever une statue pour le mal que je ne leur ai pas fait »
Au juif américain Milton Hindus appelé aux secours pour le défendre il lui écrit hypocritement « les juifs sont les pères de notre civilisation – on maudit toujours son père à un moment donné …il est temps que l’on mette un terme à l’antisémitisme par principe, par raison fondamentale » (Ce qui ne l’empêche pas de le couvrir d’injures quand Hindus lui retire son appui.)
Très élogieux sur l’Etat d’Israël, il aurait souhaité même un partage de la France : au Nord 14 M de celto-flamand1s, au Sud 26 M de Sémites !!!
Et on devrait célébrer ce triste sire…
lundi 3 janvier 2011
Cher camarade HAMON
Je lis dans la presse que le super-stalinien et porte parole du PS a prestement rappelé à l’ordre son collègue Manuel Vals sur le sujet des 35 heures de travail hebdomadaire.
Tu as raison ! Comment peut-on accepter qu’un Vals ou un autre puisse mettre en doute le sacrosaint principe édicté par la patronne de Solferino elle-même ? C’est un crime de lèse-leader et ce n’est pas tolérable. Donc,tu as exigé de Vals de « rentrer dans les rangs » Sinon...
Moi, à la place de Manuel Vals, j’aurais des inquiétudes. Et je le conseil de procéder dare-dare à une bonne autocritique (comme dans le bon temps du PC à la sauce Thorez) Car dans la perspective d’une victoire de la gauche en 2012, c’est toi, Benoit, notre Cagliostro national, qui tiendras la hache dans la main !
Il y a quand même un problème camarade Hamon : la population carcérale étant déjà en surnombre, quoi faire avec tous les ennemis de la « cause » si nombreux ?
Si, si, j’ai trouvé une solution ! Demandes à l’ami Poutine de mettre à ta disposition quelques goulags désaffectés, juste pour les quelques centaines de milliers de français couchés sur ta liste noire. Le reste c’est du coton, les russes savent bien faire…
Je cours pour prendre la carte du PS façon Hamon, on n’est jamais trop prudent...
Sorel, janvier 2011
Tu as raison ! Comment peut-on accepter qu’un Vals ou un autre puisse mettre en doute le sacrosaint principe édicté par la patronne de Solferino elle-même ? C’est un crime de lèse-leader et ce n’est pas tolérable. Donc,tu as exigé de Vals de « rentrer dans les rangs » Sinon...
Moi, à la place de Manuel Vals, j’aurais des inquiétudes. Et je le conseil de procéder dare-dare à une bonne autocritique (comme dans le bon temps du PC à la sauce Thorez) Car dans la perspective d’une victoire de la gauche en 2012, c’est toi, Benoit, notre Cagliostro national, qui tiendras la hache dans la main !
Il y a quand même un problème camarade Hamon : la population carcérale étant déjà en surnombre, quoi faire avec tous les ennemis de la « cause » si nombreux ?
Si, si, j’ai trouvé une solution ! Demandes à l’ami Poutine de mettre à ta disposition quelques goulags désaffectés, juste pour les quelques centaines de milliers de français couchés sur ta liste noire. Le reste c’est du coton, les russes savent bien faire…
Je cours pour prendre la carte du PS façon Hamon, on n’est jamais trop prudent...
Sorel, janvier 2011
vendredi 22 octobre 2010
Laïcite à geometrie variable
Je me suis amusé d’observer l’attitude des médias et des « faiseurs d’opinion » français concernant les trois religions monothéistes et leurs créateurs.
1 On critique le catholicisme : plein d’encouragements, enthousiasme et surenchères, c’est très « mode »
On caricature Jésus, c’est bien vu, amusant.
2 On critique le judaïsme : un silence gêné, sinon certaines accusations d’antisémitisme.
On caricature Moïse, l’indifférence généralisée, a-t-il existé vraiment ?
3 On critique l’islam : accusations d’islamophobie, de blasphème, injures, insultes de toute sorte et à minima une désapprobation collective.
On caricature Mahomet, des menaces de mort, des manifestations dans les rues, l’exclusion de la vie sociale pour l’auteur kamikaze.
Il parait que nous vivons toujours dans le pays de Descartes
Sorel
1 On critique le catholicisme : plein d’encouragements, enthousiasme et surenchères, c’est très « mode »
On caricature Jésus, c’est bien vu, amusant.
2 On critique le judaïsme : un silence gêné, sinon certaines accusations d’antisémitisme.
On caricature Moïse, l’indifférence généralisée, a-t-il existé vraiment ?
3 On critique l’islam : accusations d’islamophobie, de blasphème, injures, insultes de toute sorte et à minima une désapprobation collective.
On caricature Mahomet, des menaces de mort, des manifestations dans les rues, l’exclusion de la vie sociale pour l’auteur kamikaze.
Il parait que nous vivons toujours dans le pays de Descartes
Sorel
lundi 16 août 2010
SUR LE PROBLEME DES ROMS
Nous sommes ensevelis sous le torrent des protestations concernant les mesures d’expulsion des Roms originaires de Roumanie et de Bulgarie. En dehors de l’aspect juridique que je ne maîtrise pas, je suis étonné (mais peut-on encore être étonnés) par le manque d’information des journalistes à ce sujet. Sans compter les associations abonnées aux jérémiades et décrivant d’une manière partisane le « manque des droits de l’homme » en France. Revenons aux Roms, particulièrement ceux de Roumanie que je connais. Ils sont organisés sous une forme clanique, sous la direction d’un chef, généralement connu sous le nom de « boulibacha » Il faut savoir que ces dirigeants envoyent leur troupes, par familles entières en Europe pour des activités plus ou moins illicites, afin de bénéficier au pays du fruit de leur « labeur » Je ne cite pas le genre d'activités, la population de nos villes connait parfaitement de quoi s’agit-il.
Voilà quelques exemples de la situation matérielle de certains boulibachas, ces exemples ne constituant qu'un très faible pourcentage de ce que les médias roumains peuvent nous offrir
1 En Moldavie, dans la localité GRAJDURI
Le grand boulibacha Stanescu possède un palais (le terme n’est pas exagéré) de 1200 m2 habitable, avec 25 pièces dont la majorité n’est pas utilisée. Sur la photo suivante on aperçoit la chambre à coucher derrière M. Stanescu. A titre d’anecdote, il a été la victime d’un vol de 4.8 kg. d’or et bijoux.
Le sous préfet du département, M. Corneliu Rusu Banu a déclaré : « dans des localités pauvres, sont érigés des vrais palais, plaqués de marbre :ce sont les palais des tziganes des localités Grajduri et Zanea, et leurs tours ne définissent pas uniquement le statut social mais aussi la position dans la communauté » En manque d’image, je vous offre une photo des palais roms d’une autre localité, Ivesti.
2. Caveau de 50000 euros
Dans une autre localité, OTACI, le boulibacha est décédé ; suivant la coutume, il a été enterré avec des boissons et des produits d’entretien personnels. Jusqu’ici, rien d’anormal, sauf que le caveau, tout en marbre et verre a couté 50000 € ! Une bagatelle
3 Boulibacha de Buzesti-Teleorman
Associated Press l'a photographié, très fier de son « poids en or » ; environs 10 kg. d’or, probablement y compris les couronnes…
4 Quand on est parrain !
Ca doit se voir quand le boulibacha Bot, surnommé Tempête ou Prince du Banat, parrain d’un couple de jeunes marié est venu en hélicoptère au mariage ; le père de la marié, Dan Goeru a mis à disposition deux hélicoptères pour lui et sa famille, rang oblige. Propriétaire d’une flotte d’avions et hélicoptères, M. Goeru a fait voler trois autres hélicptères pendant quelques heures pour répandre des roses et bonbons au dessus de la ville.
5 Des obsèques modestes
M. Trifu Schrot, boulibacha de Timisoara est décédé à l’âge de 65 ans ; pour l’honorer, sa famille a déboursé la modique somme de 200000 (deux cent mille) euros, noblesse oblige. Voyez, le dur labeur, dans la misère des camps des roms en France et ailleurs, ca rapporte…mais nos grand et petits directeurs de conscience ne sont pas au courant
Sorel Zissu Août 2010
PS Je n'ai pas réusi à insérer les images dans le blog ; je m'en excuse.
Voilà quelques exemples de la situation matérielle de certains boulibachas, ces exemples ne constituant qu'un très faible pourcentage de ce que les médias roumains peuvent nous offrir
1 En Moldavie, dans la localité GRAJDURI
Le grand boulibacha Stanescu possède un palais (le terme n’est pas exagéré) de 1200 m2 habitable, avec 25 pièces dont la majorité n’est pas utilisée. Sur la photo suivante on aperçoit la chambre à coucher derrière M. Stanescu. A titre d’anecdote, il a été la victime d’un vol de 4.8 kg. d’or et bijoux.
Le sous préfet du département, M. Corneliu Rusu Banu a déclaré : « dans des localités pauvres, sont érigés des vrais palais, plaqués de marbre :ce sont les palais des tziganes des localités Grajduri et Zanea, et leurs tours ne définissent pas uniquement le statut social mais aussi la position dans la communauté » En manque d’image, je vous offre une photo des palais roms d’une autre localité, Ivesti.
2. Caveau de 50000 euros
Dans une autre localité, OTACI, le boulibacha est décédé ; suivant la coutume, il a été enterré avec des boissons et des produits d’entretien personnels. Jusqu’ici, rien d’anormal, sauf que le caveau, tout en marbre et verre a couté 50000 € ! Une bagatelle
3 Boulibacha de Buzesti-Teleorman
Associated Press l'a photographié, très fier de son « poids en or » ; environs 10 kg. d’or, probablement y compris les couronnes…
4 Quand on est parrain !
Ca doit se voir quand le boulibacha Bot, surnommé Tempête ou Prince du Banat, parrain d’un couple de jeunes marié est venu en hélicoptère au mariage ; le père de la marié, Dan Goeru a mis à disposition deux hélicoptères pour lui et sa famille, rang oblige. Propriétaire d’une flotte d’avions et hélicoptères, M. Goeru a fait voler trois autres hélicptères pendant quelques heures pour répandre des roses et bonbons au dessus de la ville.
5 Des obsèques modestes
M. Trifu Schrot, boulibacha de Timisoara est décédé à l’âge de 65 ans ; pour l’honorer, sa famille a déboursé la modique somme de 200000 (deux cent mille) euros, noblesse oblige. Voyez, le dur labeur, dans la misère des camps des roms en France et ailleurs, ca rapporte…mais nos grand et petits directeurs de conscience ne sont pas au courant
Sorel Zissu Août 2010
PS Je n'ai pas réusi à insérer les images dans le blog ; je m'en excuse.
mercredi 11 août 2010
GOOD BY BUCAREST
36 ans après ! Me voilà, pour la première fois après tout ce temps, dans la ville que j’ai aimé pour ses richesses, une ville épanouissante pour le jeune Rastignac de 17 ans arrivé tout juste du fin fond de sa province.
Comment ne pas l’aimer : belle, avec des immeubles haussmanniens et néoclassiques (n’était elle nommée « le petit Paris » avant la guerre ?) ses nombreuses petites églises, des parcs, forets et lacs naturels à profusion et surtout d’une forte activité culturelle et artistique qui n’a pas cessé même sous le régime communiste.
Mais après presque 4 décennies… comment je la trouverais ? Je craignais d’être profondément déçu, tel que l’homme qui rencontre son amour de jeunesse 36 ans après (c'est-à-dire…un peu changé, pour m’exprimer élégamment). Sans compter les cicatrices d’un ravageur tremblement de terre suivi de la destruction d’une partie du centre par les folies du couple maudit que furent les Ceausescu.
J’arrive une après midi de juin sur le petit aéroport de Bucarest-Otopeni ; brève rencontre avec un couple de bons, de merveilleux amis qui nous attendent ; le coffre de leur voiture trop petit, on prend un taxi et nous voilà plongé dans l’ambiance coté système « D » ou l’art de se faire de l’argent par des moyens pas très…classiques, comme ce fut le cas depuis la nuit des temps. Il n’y a qu’à lire les célèbres écrits du non moins célèbre auteur Caragiale, c’est toujours d’actualité. Comme Molière pour certains travers dans la société française, sauf que Molière ne pouvait pas deviner d’autres « mœurs » qui se propagent dans les « cités sensibles » de nos jours (c’est trop long et hors sujet) L’anecdote : le chauffeur, dès qu’il entend que je parle roumain, me propose de bloquer le compteur à moitié et lui payer « au noir » l’autre moitié. Son patron doit être ravi…
Enfin, arrivés à l’hôtel, se débarrasser des bagages et vite, le tour des souvenirs ; un des foyers de ma vie d’étudiant, le parc Cismigiu, toujours aussi pittoresque et un peu suranné, et l’ancienne Ecole de Mines (actuellement le Conservatoire de Musique) où j’ai trainé mes guêtres pendant 3 ans avant d’intégrer l’Ecole Polytechnique; Histoire de vérifier la blague sur les policiers (ils sont toujours par 3 : un qui sait écrire, l’autre sait lire le troisième garde les deux intellectuels) ; je demande à deux policiers où se trouve le Conservatoire, la réponse : je ne sais pas, ca doit pas être loin ! Nous étions à 300 m. sur la même rue… Enfin des détails, pas importants.
Mais quel plaisir de voir l’ex Palais Royal, L’Athénée, la Bibliothèque Universitaire, le Palais Crétzulescu et l’église du même nom, avec leurs belles façades dans un bon état de conservation. Un bémol, le célèbre (ou ex-célèbre) café Capsa, lieu de détente et de rencontre de l’intelligentsia bucarestoise pendant des décennies, quelle tristesse : la plupart du temps vide, les rares clients se comptent sur les doigts de la main. Je me console comme je peux, au moins je ne trouve pas des traces de la présence du détestable politicard-écrivaillon Paul Morand que j’exècre.
Le lendemain nos bons amis nous prennent en charge, une échappée au bord du lac Herastrau, visites des musées du paysan et du village roumain.
Enfin, le jour J, la « festivité » de 50 ans de la promotion 1960 de l’Ecole Polytechnique, faculté d’Energétique, l’objet central de ma visite. Evidemment, de revoir des collègues (ceux qui restent, malheureusement) 50 ans après, c’est un moment d’émotion et d’introspection que je cache sous un air de (mauvais) blagueur. Suit la présentation de tout un chacun et un repas amical et décontracté au bord du lac Cismigiu. Occasion de rendre hommage à l’initiative et au travail des organisateurs qui méritent notre reconnaissance.
Les deux jours suivants, les mêmes amis, dont je tais le nom par respect pour leur proverbiale modestie, nous ont concocté des visites aussi intéressantes qu’agréables : Palais Mogosoaia, la colline de la Métropolie (siège de la haute hiérarchie religieuse orthodoxe) un déjeuner au Carul cu Bere (Palais de la Bière) un restaurant avec une décoration néogothique d’une rare beauté, une visite de leur « home » suivi d’un diner avec toute la famille dans une auberge typique et j’en passe. Sans oublier une virée pour se souvenir d’un « haut lieu » de ma vie d’étudiant, le foyer « 303 » dans les anciens haras royaux où je me suis éclaté pendant deux ans en compagnie de collègues et amis. Que de souvenirs cocasses, on pourrait écrire un livre.
Je profite d’occasion pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux mêmes amis, bucarestois de souche, le bijou d’art religieux grec-byzantin qui est l’église Stavropoleus, dans la rue du même nom.
Je ne dois pas omettre le plaisir d’une rencontre, un peu trop brève mais d’autant plus intense avec un ancien collègue de travail, qui, bien qu’il ne fut un ami, m’a laissé le souvenir d’un homme de qualité ; le plaisir de le retrouver en parfaite forme physique et intellectuelle a compensé le trop peu de temps passé ensemble.
Conclusion : la visite a été intéressante, riche et le bilan est largement positif ; même mon épouse, malgré les 5 jours de conversation presqu’exclusivement en roumain (qu’elle ne possède guerre) resta avec une très bon souvenir de ce périple.
Une prochaine fois à Bucarest? L’avenir nous le dira
Sorel ZISSU
AOÜT 2010
Comment ne pas l’aimer : belle, avec des immeubles haussmanniens et néoclassiques (n’était elle nommée « le petit Paris » avant la guerre ?) ses nombreuses petites églises, des parcs, forets et lacs naturels à profusion et surtout d’une forte activité culturelle et artistique qui n’a pas cessé même sous le régime communiste.
Mais après presque 4 décennies… comment je la trouverais ? Je craignais d’être profondément déçu, tel que l’homme qui rencontre son amour de jeunesse 36 ans après (c'est-à-dire…un peu changé, pour m’exprimer élégamment). Sans compter les cicatrices d’un ravageur tremblement de terre suivi de la destruction d’une partie du centre par les folies du couple maudit que furent les Ceausescu.
J’arrive une après midi de juin sur le petit aéroport de Bucarest-Otopeni ; brève rencontre avec un couple de bons, de merveilleux amis qui nous attendent ; le coffre de leur voiture trop petit, on prend un taxi et nous voilà plongé dans l’ambiance coté système « D » ou l’art de se faire de l’argent par des moyens pas très…classiques, comme ce fut le cas depuis la nuit des temps. Il n’y a qu’à lire les célèbres écrits du non moins célèbre auteur Caragiale, c’est toujours d’actualité. Comme Molière pour certains travers dans la société française, sauf que Molière ne pouvait pas deviner d’autres « mœurs » qui se propagent dans les « cités sensibles » de nos jours (c’est trop long et hors sujet) L’anecdote : le chauffeur, dès qu’il entend que je parle roumain, me propose de bloquer le compteur à moitié et lui payer « au noir » l’autre moitié. Son patron doit être ravi…
Enfin, arrivés à l’hôtel, se débarrasser des bagages et vite, le tour des souvenirs ; un des foyers de ma vie d’étudiant, le parc Cismigiu, toujours aussi pittoresque et un peu suranné, et l’ancienne Ecole de Mines (actuellement le Conservatoire de Musique) où j’ai trainé mes guêtres pendant 3 ans avant d’intégrer l’Ecole Polytechnique; Histoire de vérifier la blague sur les policiers (ils sont toujours par 3 : un qui sait écrire, l’autre sait lire le troisième garde les deux intellectuels) ; je demande à deux policiers où se trouve le Conservatoire, la réponse : je ne sais pas, ca doit pas être loin ! Nous étions à 300 m. sur la même rue… Enfin des détails, pas importants.
Mais quel plaisir de voir l’ex Palais Royal, L’Athénée, la Bibliothèque Universitaire, le Palais Crétzulescu et l’église du même nom, avec leurs belles façades dans un bon état de conservation. Un bémol, le célèbre (ou ex-célèbre) café Capsa, lieu de détente et de rencontre de l’intelligentsia bucarestoise pendant des décennies, quelle tristesse : la plupart du temps vide, les rares clients se comptent sur les doigts de la main. Je me console comme je peux, au moins je ne trouve pas des traces de la présence du détestable politicard-écrivaillon Paul Morand que j’exècre.
Le lendemain nos bons amis nous prennent en charge, une échappée au bord du lac Herastrau, visites des musées du paysan et du village roumain.
Enfin, le jour J, la « festivité » de 50 ans de la promotion 1960 de l’Ecole Polytechnique, faculté d’Energétique, l’objet central de ma visite. Evidemment, de revoir des collègues (ceux qui restent, malheureusement) 50 ans après, c’est un moment d’émotion et d’introspection que je cache sous un air de (mauvais) blagueur. Suit la présentation de tout un chacun et un repas amical et décontracté au bord du lac Cismigiu. Occasion de rendre hommage à l’initiative et au travail des organisateurs qui méritent notre reconnaissance.
Les deux jours suivants, les mêmes amis, dont je tais le nom par respect pour leur proverbiale modestie, nous ont concocté des visites aussi intéressantes qu’agréables : Palais Mogosoaia, la colline de la Métropolie (siège de la haute hiérarchie religieuse orthodoxe) un déjeuner au Carul cu Bere (Palais de la Bière) un restaurant avec une décoration néogothique d’une rare beauté, une visite de leur « home » suivi d’un diner avec toute la famille dans une auberge typique et j’en passe. Sans oublier une virée pour se souvenir d’un « haut lieu » de ma vie d’étudiant, le foyer « 303 » dans les anciens haras royaux où je me suis éclaté pendant deux ans en compagnie de collègues et amis. Que de souvenirs cocasses, on pourrait écrire un livre.
Je profite d’occasion pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux mêmes amis, bucarestois de souche, le bijou d’art religieux grec-byzantin qui est l’église Stavropoleus, dans la rue du même nom.
Je ne dois pas omettre le plaisir d’une rencontre, un peu trop brève mais d’autant plus intense avec un ancien collègue de travail, qui, bien qu’il ne fut un ami, m’a laissé le souvenir d’un homme de qualité ; le plaisir de le retrouver en parfaite forme physique et intellectuelle a compensé le trop peu de temps passé ensemble.
Conclusion : la visite a été intéressante, riche et le bilan est largement positif ; même mon épouse, malgré les 5 jours de conversation presqu’exclusivement en roumain (qu’elle ne possède guerre) resta avec une très bon souvenir de ce périple.
Une prochaine fois à Bucarest? L’avenir nous le dira
Sorel ZISSU
AOÜT 2010
jeudi 8 juillet 2010
EDWY PLENEL FASCISTE ?
Bien sur que non ! L’histoire nous rappelle que le fascisme fut une idéologie d’extrême droite (crée et développée par un ex-dirigeant socialiste, comme c’est bizarre…)
Mais quelle est la différence entre l’extrême droite et l’extrême gauche trotskiste ? Oui, une grande différence ! Les fascistes disent clairement ce qu’ils souhaitent faire une fois au pouvoir, les trotskistes (comme les staliniens autrefois) disent le contraire et ils font la même chose. Comme disait Jacques Duclos, bon connaisseur en la matière : « blanc bonnet et bonnet blanc »
Revenons à notre célèbre Plenel ; trotskiste de longue date, (adhérent de la LCR en 1970) il écrit sous le pseudo Joseph Krasky dans le Rouge et infiltre l’armée française sur ordre du mouvement trotskiste.
Démissionnaire du LCR, il démarre une carrière journalistique utilisant les méthodes appris dans le mouvement. Carrière riche en rebondissements, avec un égo tellement surdimensionné qu’il devient Edwy Plenel « maître du Monde » (souvenez-vous d’un certain J.-M. Messier) Même plus, directeur-dictateur du célèbre quotidien du soir, tellement dictateur qu’il est obligé… de démissionner.
Mais ses ambitions demeurent ; il crée un journal web MediaPart, plagiant au passage le nom d’un grand groupe de presse belge Media Participation.
Il assure que SON média est et sera totalement indépendant. En guise de quoi il embauche Benoît Thieulin responsable de la net campagne de Ségolène Royal. Comme indépendance, on a vu des meilleures.
Et pour survivre, il donne carrément dans une certaine presse des années ’30 : attaques ad hominem, campagnes haineuses et triviales, basées sur des mensonges calomnieux. Empêtré dans les manipulations et sous la menace de poursuites judicaires, il fait de la surechère : s’attaque à tous, y compris à des personnalités comme Simone Weill et Michel Rocard.
Alors, Plenel fasciste ? Non, uniquement patron de ce qu'on pourrait appeler :" Je suis (MEDIA)PARTout " ; mais pense-t-il à la triste fin de son homologue dans la calomnie haineuse ?
Mais quelle est la différence entre l’extrême droite et l’extrême gauche trotskiste ? Oui, une grande différence ! Les fascistes disent clairement ce qu’ils souhaitent faire une fois au pouvoir, les trotskistes (comme les staliniens autrefois) disent le contraire et ils font la même chose. Comme disait Jacques Duclos, bon connaisseur en la matière : « blanc bonnet et bonnet blanc »
Revenons à notre célèbre Plenel ; trotskiste de longue date, (adhérent de la LCR en 1970) il écrit sous le pseudo Joseph Krasky dans le Rouge et infiltre l’armée française sur ordre du mouvement trotskiste.
Démissionnaire du LCR, il démarre une carrière journalistique utilisant les méthodes appris dans le mouvement. Carrière riche en rebondissements, avec un égo tellement surdimensionné qu’il devient Edwy Plenel « maître du Monde » (souvenez-vous d’un certain J.-M. Messier) Même plus, directeur-dictateur du célèbre quotidien du soir, tellement dictateur qu’il est obligé… de démissionner.
Mais ses ambitions demeurent ; il crée un journal web MediaPart, plagiant au passage le nom d’un grand groupe de presse belge Media Participation.
Il assure que SON média est et sera totalement indépendant. En guise de quoi il embauche Benoît Thieulin responsable de la net campagne de Ségolène Royal. Comme indépendance, on a vu des meilleures.
Et pour survivre, il donne carrément dans une certaine presse des années ’30 : attaques ad hominem, campagnes haineuses et triviales, basées sur des mensonges calomnieux. Empêtré dans les manipulations et sous la menace de poursuites judicaires, il fait de la surechère : s’attaque à tous, y compris à des personnalités comme Simone Weill et Michel Rocard.
Alors, Plenel fasciste ? Non, uniquement patron de ce qu'on pourrait appeler :" Je suis (MEDIA)PARTout " ; mais pense-t-il à la triste fin de son homologue dans la calomnie haineuse ?
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