samedi 2 mai 2020

L’HUMANITE EN MARCHE FORCÉE VERS L'ABÎME


Nous vivons une situation particulière, inédite, inattendue…C’est qu’on nous serine sur tous les tons, sur tous les médias et par tout le monde. Rien n’est plus faux ! A l’échelle de l’histoire humaine, des épidémies similaires ont toujours sévis mais sans avoir l’écho mondial de la pandémie présente.
Actuellement, tous les peuples, tous les gens et tous les responsables sont obnubilés par la lutte contre le virus et ses conséquences immédiates : pour les gens, la lutte pour la survie sanitaire, matérielle et sociale, pour les gouvernants la maîtrise de la propagation du virus et la sauvegarde de l’économie et d’un minimum d’équilibre social et sociétal par la création de la monnaie artificielle et une distribution plus ou moins anarchique.
C’est normal, mais c’est une vision à très court terme, c’est la politique de l’autruche ; politique qui domine nos sociétés depuis longtemps.
Quelle sera la suite des événements ? Nous verrons l’extinction de la pandémie d’une manière ou d'une autre. Mais, Il faut être totalement aveugle pour ne pas se rendre compte que toute l’humanité se trouvera devant un champ de ruines : ruine économique avec l’écroulement des pans entiers des structures et des entreprises, ruine sociale avec l’explosion exponentielle du chômage et de la précarité, ruines généralisées.
Et ceci me fait penser que dans l’équilibre plus ou moins précaire de cet univers dans lequel nous vivons, il doit exister une loi de régulation. Une régulation brutale, avec des conséquences plus que tragiques. La réalité est terrible, mais c’est la réalité : accélération démesurée et incontrôlée de la démographie mondiale a eu comme résultat, l’impossibilité de faire vivre ces 8 milliards d’êtres coexistant sur la planète ! C’est dur de l’admettre pour nous, qui avons été nourris avec les concepts humanistes, mais c’est ainsi.
Or, les tensions ethniques, religieuses, nationalistes, idéologiques et simplement la lutte désespérée pour l’existence, conduirons à des conflits internes et internationaux d’une ampleur et avec des moyens démesurés, inconnus dans toute l’histoire. Pour arriver à une diminution d’au moins moitié de la population mondiale, vivant dans un environnement désertique, inhospitalier où seulement les plus dotés physiquement et intellectuellement pourrons survivre.
Ceci me rappelle un commentaire que j'ai lu il y quelque temps : si nous verrons une troisième guerre mondiale, la quatrième se fera avec des bâtons de bois !
Perspective terrifiante, apparemment ubuesques et inimaginable à la première vue, mais pas du tout irréaliste.

samedi 18 avril 2020

Le technocrate Jean-François Delffraissy désavoué


Ouf, le danger s’est apparemment éloigné. Il y a quelques jours, le professeur J-F Delffraissy, président du comité scientifique pour le Covid 19, s’épanchait devant la commission du Sénat d’un rapport décrétant urbi et orbi que tous les vieux (de plus de 65-70 ans) doivent être maintenus dans le confinement après le 11 mai, pour un période indéfinie.
Je ne connais pas les compétences de ce bureaucrate totalement déconnecté des réalités humaines et mêmes médicales mais son rapport arbitraire était d’un non-sens total.
Nonobstant les effets nocifs d’un confinement prolongé sur la santé physique et morale des personnes vivantes (il parait que l’isolement pourrait diminuer sensiblement l’espérance de vie, que l’absence du soleil donc de vitamine D induit des graves problèmes cardio-vasculaire et réduit l’immunité, etc) mais de priver d’activités des personnes valides, ayant souvent des responsabilités diverses et même  professionnelles, aurait été une mesure digne de l’ancienne URSS brejnévienne.  
Du coté économique, des conséquences tragiques aussi, car l’apport des personnes âgées à la consommation interne, donc à la revigoration d’une économie exsangue n’est pas à démontrer.
Enfin, la mesure est non constitutionnelle, en créant une discrimination nette en raison d’âge.
Une telle mesure, si elle était appliquée aux 18 millions de personnes concernées, aurait anéantit toute chance au Président Macron d’être réélu en 2002 et la mort prématuré du macronisme tout court. C’est, je suppose, principalement cette conséquence, exprimée par l’énorme levée de boucliers dans la population, qui a convaincu le Président Macron de démentir en urgence cette sombre perspective.
Mais il y a une autre conclusion à cette affaire. Comment est-ce possible que des gouvernants responsables, confient une tâche de cette importance à une personne aussi coupée des réalités sociales et humaines, aussi incompétentes dans des problèmes de santé générale en dehors de sa spécialité et manquant singulièrement du discernement ?
Pour Jean-François Delffraissy, un « vieillard » de 71ans » une seule solution : le confinement total et ad vitam aeternam par rapport à toute activité scientifique !



mardi 14 avril 2020

MES EXCUSES A MADAME VON DER LEYEN


Mea Culpa, mea maxima culpa. Je dois des excuses, des plates excuses à Madame la Présidente. Car, dans la droite ligne de la philosophie propre à la Commission Européenne, elle a eu un raisonnement justifié et logique.
En me penchant plus à fond sur la question, je me suis rendu compte que finalement  son calcul est juste.
Si les viocs sont condamnés à l’isolement pour une longue durée, ils ne seront pas en danger d’être contaminé par le Covid 19 et c’est le but, n’est-ce pas ? Ils trépasseront assez vite de tout un tas d’autres maladies et germes ou virus, mais pas de Coronavirus.
Avantages multiples.
D’abord, l’âme en paix, la brave teutonne peut tirer l’orgueil du fait de nous avoir protégé contre la pandémie. Mais plus que ça, tout le monde gagne, l’économie est substantielle : moins de retraites à payer, moins de soins médicaux, d’où une meilleure gestion de l’assurance maladie. Sans ignorer un fait de société bien connu : les héritiers, forcément plus jeunes et avec des besoins de consommation accrus, sont impatients de tirer profit des biens acquis par leurs aînés. Dans la lignée, ayant plus de ressources pour dépenser, la conséquence sera un coup de fouet pour l’économie des Etats, boosté par la consommation interne. CQFD !
Signé : un vieux inutile
PS Quand même, pour le peut de temps qu’il leur reste à vivre, les viocs auront quelques dérogations de sorties pour aller à la pharmacie ou acheter la soupe (faute des dents pour manger la viande) Je vous propose Madame von der…de leurs apposer un signe distinctif visible, genre un morceau de toile cousu quelque part ou un tampon indélébile sur le front. Un souvenir ému du tonton Adolf.

URSULA VON DER LEYEN EST TOMBÉE SUR LA TÈTE


La présidente de la Commission Européenne a trouvé un moyen de se faire remarquer ! 
Devant la nocivité de ce « machin » de sinistre réputation qu’elle dirige, organisme peuplé d’apparatchiks non élus mais auteurs de décrets et propositions l’un plus délirant que l’autre, elle a souhaité de se mettre en valeur, proposant le confinement des personnes âgées jusqu’à la fin de l’année 2020.
Voilà une proposition digne de l’époque brejnévienne, quand le vieux dirigeant soviétique totalement sénile se mouvait comme un automate, pendant que ses sbires concoctaient des mesures délirantes. Si madame von der Leyen est loin de l’image physique de Brejnev, cérébralement elle s’y rapproche.
Entrons dans les détails : sur quels critères pense-t-elle appliquer cette mesure ? A partir de 60, 70 ans ? Condamner des personnes de cet âge, en pleine santé, actifs, ayant des responsabilités de prestige, souvent sportifs, à un sort d’emprisonnement physique c’est une idée que je n’ai pas peur de dénoncer comme criminelle !
Tout le monde sait (sauf peut être madame von der Leyen) que le psychisme a une influence majeure sur la santé physique et mentale des humains. Or, enfermer des dizaines de millions d’européens quand le reste de la population commence avoir une vie normale, se traduiserais par les faire marquer avec un fer rouge comme une population inutile et dangereuse. C’est l’arrivée à une guerre de générations qui pourrait donner l’idée d’une mise à l’index de ces populations. Et, pourquoi pas, avec la conclusion eugéniste que l’humanité vivrais beaucoup mieux sans ces personnes inutiles mais qui coûtent un « pognon de dingue » (pour reprendre l’élégante formule du Président Macron) D’autant plus que les maladies engendrées par cet emprisonnement auront en effet comme conséquence l’explosion des dépenses pour l’assurance maladie.
Voilà encore un exemple des délires sorties des cerveaux des membres d’une Commission Européenne qui elle, je la verrais mieux dans un confinement total et définitif.  

mardi 24 mars 2020

VIVE LE CORONAVIRUS


Par la bienveillance d’ami, j’ai pris connaissance d’une ode, un vrai poème à l’honneur du coronavirus, écrit par, je cite « Moustapha Dahleb, la plus belle plume tchadienne » Plume bien moins connu que son homonyme, le célèbre footballeur de Paris St Germain.


Sous une forme humaniste à la première lecture, assez lyrique et assez réaliste, l’auteur adresse un dithyrambique éloge à ce « petit machin » qui a ruiné tous les excès du modernisme occidental. Car en réalité, l’auteur dresse un vrai réquisitoire à l’occident, auteur de tous les malheurs de l’humanité. En opposition à l’Afrique qui « est devenu un continent sur ».
Avec mes excuses pour une plume aussi grande, mais je relève plusieurs erreurs flagrantes dans son analyse.
D’abord, dans l’élan de son enthousiasme pour les bénéfices apportés par « ce petit machin », il ne pense pas du tout qu’une fois  ce virus vaincu (et il sera vaincu, j’ai la certitude) l’humanité plongera dans les mêmes travers qu’auparavant, augmentés d’une manière exponentielle du fait que l’ensemble de pays (occidentaux ou non) se trouverons devant un champ de ruines : ruines économiques, sociales, humaines. Et la brutalité qui s’en suivra !
Mais aussi, il s’est un peu trop pressé de chanter des louanges à l’Afrique, continent qui est aussi touché par le virus. L’illusion initiale fut le résultat d’un non fonctionnement des statistiques et la déconnexion de la réalité du terrain dans des pays où les administrations fonctionnent d’une manière assez aléatoire.
Enfin, de sous-entendre que l’occident est frappé par où il a péché, il ignore le fait que l’origine du virus est la Chine qui, dernière nouvelle, c’est un pays pas très occidental. Qu’il a violemment touché la Corée du Sud, non très occidental et que maintenant, c’est toute l’Amérique Latine qui est submergé. Un milliard de personnes sous confinement, ceci dépasse largement le monde occidental.
Enfin, de mettre le malheur de l’Afrique sur le dos de l’Occident, pratique très courante et devenu un mantra moderne chanté partout et sur tous les tons, ceci commence à me fatiguer. Que fait l’Afrique depuis les 60 ans d’indépendance ? Elle se noie sous une démographie galopante et non régulé, elle subi une corruption inimaginable et à tous les niveaux, un massacre de la faune et de la flore pour assurer simplement la subsistance d’une grande partie de la population affamée, toutes ces manifestations d’une incurie globale, c’est encore l’Occident ? Il faut finir avec les repentances serinées inlassablement par certains de nos dirigeants, alimentant une haine d’une minorité agissante d’indigénistes et autres communautaristes. BASTA !


samedi 3 août 2019

LE CRETINISME ANTI FLICS


J’affirme au préambule que je n’ai absolument aucune contingence avec le métier de policier ou gendarme et que je n’ai pas dans le giron familial aucun membre des forces de l’ordre. En conséquence mon point de vue est totalement impartial et objectif.
Je passe sur une vérité absolue : dans une démocratie, l’ensemble des forces de l’ordre ont comme mission régalienne la défense des citoyens, de leur intégrité physique et morale autant que de leurs biens matériels. Mais cette vérité est opaque aux imbéciles que j’appelle la sphère des crétins-activistes, obnubilés par leur haine maladive anti flic. Sans compter la corporation délinquante, bien sûr. 
Le dernier cas qui provoque ma révolte est l’emballement médiatique, politicien et des divers »collectifs» suite à  la mort (certes tragique) du jeune  Steve Maia Caniço. 
Résumons l’affaire : suite au refus d’un des organisateurs d’un concert à Nantes d’arrêter la musique à 4 heures du matin, les forces de l’ordre sont appelés à intervenir. Etant reçus par des jets de projectiles du côté des « amateurs d’art » présents sur les lieux, ils ripostent par des gaz lacrymogènes. Pris de panique et probablement bien arrosés et excités un petit nombre de fêtards se jettent dans la Loire. Le seul qui fut la victime, c’est  Steve Maia Caniço, ne sachant pas nager. La perte d’une vie humaine innocente est un événement tragique. Mais pourquoi rejeter la responsabilité sur les policiers ? Pourquoi toute la meute de certains journalistes, politiciens et certains « activistes » (le crétinisme doublé de la mauvaise fois étant leur marque de fabrication) s’acharnent sur les forces de l’ordre ? Pourquoi on ne se pose pas la question de la prolifération de la consommation de l’alcool et drogues parmi les amateurs de javas nocturnes ? Pourquoi ne s’orientent-ils sur la responsabilité des organisateurs et de de ceux qui n’ont pas respectés l’arrêt de finir le spectacle à l’heure réglementaire ? Non, rien de cela, rien du tout.
Par contre, toute la sphère des bien-pensants hurle avec les loups :
-        Dans 20 Minutes  une œuvre de street art présente Steve entouré des bandes de policiers haineux tapant sur tout et une espèce de hyène les désignant
-        Libération, égal à lui-même désigne l’intervention policière comme une « opération brutale »
-        L’avocate Cécile d’Oliveira parle « d’une affaire d’Etat », rien que ça !
-        Des rassemblements sont organisés dans plusieurs villes de France avec des slogans souvent violents et haineux à l’égard de la police.
Mais le comble de l'imbécillité sort de la bouche de Jean-Luc Mélenchon, tête brûlée (bien avant la canicule) : il déclame urbi et orbi : « il n'y aura pas de justice rendue » Le voilà devin…
Devant l’hystérie de la rue, les deux juges d’instruction nantais ont demandé d’être dessaisis du dossier, craignant probablement pour leur propre sécurité.
Cette « Affaire » rappelle d’autres similaires : en 2005, deux ados écervelés se cachent dans un transformateur à l’arrivé de la police, provocant leur mort. Ceci donne suite à une explosion de nombreuses banlieues Les deux mômes, Ziad et Buna, sont devenus des icônes de la nation, chaque année bénéficiant de cortèges et manifs de souvenir.
En 2017 à Aulnay sous Bois un certain Theo Luhaka accuse les policiers de l’avoir violé !  Le même emballement médiatique et politicienne avant qu’il ne soit pas obligé de se rétracter devant des preuves accablantes. Même l’ex Président Hollande, pas à une posture ridicule près, se pencha sur son lit d’hôpital. Tout compte fait, beaucoup de bruit pour une simple allégation mensongère. Sans compter qu’une enquête de justice a découvert une grosse affaire d’escroquerie financière avec comme résultat une somme avoisinant 700000 € de détournement de fonds publics en faveur de la famille de Theo, argent véhiculé sur son propre compte
Des exemples similaires remplirait des dizaines de pages. Par contre, les violences incessantes des black blocs, antifa (en réalité des fascistes d’extrême gauche) des no borders, ZAD-istes et autres anars, bien organisés et équipés (d’où viennent les fonds ?) qui détruisent des biens publics et privés, qui provoquent, attaquent et blessent ou même tuent des policiers et CRS, très rares échos dans les médias mainstream.
La majorité des citoyens (les citoyens honnêtes) ressentent un malaise croissant, d’où une forte orientation vers les votes populistes. Continuons dans le même sens et nous verrons un jours un changement de régime politique que même les Cassandres ne le prévoit.

-         

dimanche 21 avril 2019

REQUIEM POUR UNE FRANCE FINISSANTE


Cette idée, mûrie depuis un bon moment, je l’ai mis en page suite aux cris de stupeur et horreur d’un grand ami, un américain très francophile et francophone, devant le tragique incendie de la Cathédrale Notre Dame de Paris.
Qui ne se rappelle pas du surnom donné au début du XXème siècle à  l’empire  Ottoman ? C’était « l’homme malade de l’Europe » qui est devenu cet ancien empire tout puissant et craint. Pas plus de deux décennies après, cet empire s’écroulait, il était dépecé et réduit à sa plus simple expression : la Turquie actuelle.
Sans faire un parallélisme absolu, car les causes, l’environnement géopolitique et le déroulement de cet écroulement ne sont pas de même nature, je prends le risque d’affirmer que la France de nos jours  est dans le même stade et je ne vois aucun salut se profiler à l’horizon.
Survolons très superficiellement la situation.

 1 Sur le plan économique

Dans un pays « en état de faillite » (expression utilisé par un ancien premier ministre) avec une dette abyssale, une partie de la population demande à grands cris plus de pouvoir d’achat. Soit mais allons plus loin.
La dette actuelle (plus de 34000 € par habitant) devra un jour être payée et elle sera obligatoirement payée par les enfants et les petits enfants de ces brailleurs que j’accuse d’être des parricides en devenir, suite à leur égoïsme imbécile.
La France vend depuis un bon moment la plupart des « bijoux de famille » : entreprises, terres agricoles, forêts, vignobles, châteaux, bâtiments, grandes infrastructures  et j’en passe. Et malgré cette braderie inimaginable, la dette continue de s’agrandir. Car nous assistons depuis environs 40 ans à une gabegie monstrueuse des pouvoirs publics (Etat et collectivités territoriales) d’une incapacité doublée d’incompétence des responsables.
Et, devant les manifs dans les rues, les mêmes  irresponsables distribuent des dizaines de milliards d’euros qui creusent encore plus la dette, sans un début de commencement d’économies dans la gestion de l’argent public.
Parallèlement, et conséquence aux mêmes politiques désastreuses, nous  assistons impuissants à une paupérisation continue des pans entiers du pays
C’est une faute très grave, j’ose dire un crime à l’égard du pays tout entier.

2 Sur le plan socio-culturel et civilisationnel.

Sans être un adepte de la théorie du grand remplacement, je constate que la politique migratoire incontrôlée, a crée dans certaines zones, (ce qu’un groupe d’intellectuels a appelé « Les territoires perdues de la République »)  une concentration de populations coupés de la nation qui fonctionnent sous une forme de ghettos appliquant des coutumes et des modes de vie en contradiction avec les lois et les pratiques de la République Française. Ce sont des vrais bantoustans dirigés  par des gros trafiquants et des barbus souvent les deux en symbiose.
Reprenant les paroles d’un récent ex-ministre de l’Intérieur, si aujourd’hui nous vivons  cote à cote avec eux, demain il y a des forts risques de vivre face à face. Mauvais présage…
En parallèle, il y a une irruption de groupes et groupuscules formés de minorités très agissantes qui contestent le socle de pays, en accusant la France et collectivement tous Français « non racisés » de racisme, discriminations, fautes collectives et inexpiables de l’ancienne colonialisation. Ces groupes vont jusqu’à pratiquer un vrai racisme, créant des actions, meetings et autres formes interdites  aux « non-racisés » en clair aux blancs. Toutes ces actions incompatibles avec la législation française s’exercent  au vu et au su de tout le monde sans aucune réaction des pouvoirs publics et avec le soutien massif de certains bobos autoproclamés intellectuels et des ultras féministes intersectionnelles.


Pour les non initiés, voir un article qui vous explique ces « nouvelles notions ».


Et un autre qui dévoile ce nouveau racisme caché sous l’appellation de l’antiracisme.


3 Sur le plan moral et philosophique

Pour qu’un pays puisse fonctionner d’une manière normale,  tant soit peu pacifique et consensuelle il est impératif que la majorité de sa population adhère à des valeurs communes de civilisation, des valeurs morales et spirituelles, à des principes de vie en société, enfin une minimum de connaissance (et reconnaissance) pour l’histoire, la culture et ce que des grandes personnalités ont laisse  en héritage. Cette adhésion commune fut adoptée aussi par des millions d’immigrés qui, dans le siècle précédant, sont arrivés en France  avec la volonté inébranlable de s’intégrer et  faire  sienne cet héritage. En un mot, ceci s’appelle le patriotisme, simplement d’aimer son pays.
Avec grande tristesse, nous constatons de nos jours une méprise quasi généralisée de cet impératif.
Beaucoup de Français vivent dans un hédonisme débridé, avec un vie étroitement égoïste et sans un minimum de connaissances pour les inestimables trésors de la culture et l’intelligence de leurs aïeuls.
Quant aux masses des immigrés relativement récents, leur intégration  a échouée ceci pour des raisons multiples.  Conséquence, leurs enfants et petits enfants sont devenus  la proie des trafiquants et des religieux extrémistes, en inoculant progressivement une haine pour leur pays d’accueil et sa civilisation. D’où, une masse plus ou moins importante mais en tout cas dangereuse pour l’unité du pays. Que nos dirigeants essaie de calmer par des subsides de toute sorte, par des « accommodements raisonnables » enfin tout un  système de plâtrage inefficace à long terme.
Tout ceci ne peut générer qu’une disparition pur et simple de la France tel que nous et d’autres ont connu et aimé.