mercredi 18 juillet 2018

FOOTBALL. TROP C’EST TROP !


Je sais que je m’attirerai plein d’insultes, dee huées et injures, mais je reconnais que je n’aime plus le football, sport que j’ai un peu pratiqué dans ma jeunesse. Comme pleins d’autres sports, le spectacle est beau, les performances collectives et aussi individuelles sont remarquables. En plus, de gagner une coupe du monde à une date anniversaire de la précédente, donne un plaisir et une fierté particulière ; M. Deschamps aussi bien que chaque participant a cette victoire méritent respect et félicitations.
Alors, pourquoi ce désamour pour le football ? Pour deux raisons :
-          --   Contrairement  à d’autres sports, aussi valeureux et avec des performances quelques fois équivalentes, le  football est devenu une affaire de fric, énormément de fric. Les sommes des mercatos sont délirantes, aussi bien que les rémunérations des joueurs vedettes qui encaissent des sommes exorbitantes, même immorales par rapport aux  personnalités de la science, des inventeurs, de créateurs de tout genre et encore plus démesurés par rapport aux gens ordinaires. Ce n’est plus un sport, c’est une pompe à fric !
-         --   D’autre part, une partie non négligeable des « supporters » ceux qu’on appelle des hooligans (et ils sont assez nombreux) me deviennent insupportables par leur comportements sauvages, même bestiales (que les pauvres bêtes me pardonnent la comparaison). Vraiment, ils donnent des spectacles détestables, ceci me donne la nausée.
La récente victoire dans la coupe du monde 2018, a été marquée par un déferlement médiatique inouï, des manifestations d’hystérie collective filmée à l’outrance sur tous les médias, des déclarations fulminantes de gens divers, la récupération politique tellement grotesque que finalement n’a donnée aucun résultat dans l’opinion. Enfin, de citer cette victoire comme un symbole d’unité nationale, de communion dans le peuple entier c’est d’un ridicule  total, en connaissant la réalité dans le pays. Et les événements qui se succéderons, une fois l’exaltation médiatico-politique calmée, montrerons le contraire. Déjà la présence de scène de dégradations des biens publics et privés, des attaques contre les forces d’ordre et d’autres exemples similaires se sont largement étalés, malgré la « discrétion pudique » dont les médias mainstream ont fait preuve. Et je n’oublie pas la récupération publicitaire dont  les vendeurs de tout et n’importe quoi se sont rués pour faire du commerce lucratif, contre monnaie sonnante et trébuchante. Toujours le fric.
Les drapeaux français étalés partout, sur plein de fenêtres, voitures et autres espaces, c’est bien. Mais j’aurais aimé les voir au moins une fois l’an, au 14 juillet et pas uniquement tous les quatre ans quand l’équipe de foot a des bons résultats.
Tout ce qui est devenu un cirque,  me fait penser au célèbre dicton latin « panem et circences » (en traduction « pain et jeux ») expression latine utilisée dans la Rome antique pour dénoncer l'usage délibéré fait par les empereurs romains de distributions de pain et d'organisation de jeux dans le but de flatter le peuple afin de s'assurer la bienveillance de la population.
Rien n’a changé en 2000 ans, triste constat.
P S Un  élément positif ; cette fois au moins, tous les joueurs ont chanté la Marseillaise, contrairement à la triste époque d’Anelka, Ribery et autres « vedettes » du foot avec le cerveau placé uniquement dans les mollets.

jeudi 21 juin 2018

ELECTIONS TURQUES ET LA FRANCE


Le 24 mai 2018, des élections présidentielles et législatives sont organisées en Turquie, élections anticipées à plus d’un an et demie par rapport à la date normale. L’enjeu de cette élection c’est le renforcement d’un régime présidentiel « fort » (euphémisme) ce qui veut dire dictatorial, tout le pays à la botte de Taiyepp Erdogan, l’homme fort du pays.
L’explication de l’important décalage par rapport à la date initialement prévue est simple : le boom économique qui a été la raison du ralliement de la majorité des électeurs au parti islamique d’Erdogan (AKP) est fini. Le pays s’enfonce dans une récession continue, l’inflation est galopante, la monnaie turque de nouveau en fort recul et la popularité du reis Erdogan glisse sur la même pente.
Mais l’ambition du satrape Erdogan est sans limite, son but étant de recréer le califat ottoman, défait après la première guerre mondiale par le coup de butoir de la mouvance kémaliste. Et dont le dirigeant Mustapha Kemal dit Atatürk (qui était loin d’être un démocrate dans la définition occidentale) a eu le mérite de transformer « l’homme malade de l’Europe » en un pays moderne et surtout le seul pays musulman laïc dans le monde. Ce fut un choc dans le monde musulman qui perdait ses dernières repères, enfoncé dans une décadence continuelle.
Chose totalement inacceptable pour les islamistes de tout bord, en Turquie comme à l’étranger et les ressentiments contre Atatürk ont des réminiscences jusqu’à nos jours. Par exemple, le grand imam de Bordeaux, Tarek Obrou, membre de la Confrérie des Frères Musulmans, tenait un discours public démontrant à juste titre, que la Confrérie est apparue dans les annéex 1920, comme réaction à la disparition du califat. Occasion pour asséner une affirmation :Atatürk n’était pas musulman mais « un juif déguisé en musulman » Rien que ça ! Et moi le successeur de Dalaï Lama, tant que nous sommes.
En parethèse, nous voyons un Tarek Obrou en militant des Frères Musulmans, mouvement mondial qui a comme but final l'installation du Dar al Islam (terre de l'islam) partout dans le monde avec la charia comme modèle de société. Mouvement interdit dans les pays du Golfe, en Egypte et même en Arabie Saoudite, mais accepté en France. Et c'est le même Obrou qui pavoise partout, chouchou des médias et d'Alain Juppé qui l'a même décoré avec la Légion d'Honneur ! Triste, très triste et inquiétant...

Revenons aux rêves du sultan autoproclamé Erdogan qui ne se limitent à son pays. Il souhaite devenir le chef suprême de toute la zone des pays musulmans de Proche et Moyen Orient, jusqu’à l’Afrique de Nord. En plus, avoir sa revanche contre l’Europe qui a empêché l’empire Ottoman de la conquérir. Dans ce but, la présence de millions de citoyens turcs dont une majorité acquise à sa doctrine dans les pays européens lui servent de réservoir important. Il les incite de refuser l’intégration dans ces pays d’adoption : « Les cinq millions de Turcs qui vivent en Europe ne sont pas des invités, mais une part constituante de la société européenne » déclarit-il en 2008.
En France, le nombre de turcs est estimé à 800000 personnes, englobant les clandestins ce qui est corroboré par  le chiffre du potentiel des votant qui est de 600000.
Et le dévouement  à la cause d’Erdogan est sans limites pour une majorité d’entre eux. Sans limites, veut dire au-delà des limites imposés par les lois de notre pays et simplement par les règles sociétales. L’exemple le plus récent, les intolérables actes de violence et d’intimidation à l’égard des tous ceux qui affichaient la une du magazine Le Point intitulé « Le dictateur » C’est un signe inquiétant de l’application des méthodes digne d’un régime dictatorial chez nous, pays (encore) démocratique.

C’est un seul exemple, mais il est dans la même lignée que des milliers d’autres, perpétrés par certains immigrés qui, profitant de la faiblesse des pouvoirs publics, essayent d’imposer leur points de vue, leur croyances et leur attachement au pays d’origine en dépit et contrairement aux lois, aux coutumes et simplement aux règles de vie démocratiques .
Et c’est moi, un immigré,  qui a le courage de dénoncer ce phénomène qui met en danger le fondement et le fonctionnement de notre société.

jeudi 14 juin 2018

MEDINE, UN RAPPEUR AU BATACLAN


Un rappeur de 35 ans, Medine Zaouïche, est programé pour octobre et novembre prochain pour deux concerts au Bataclan à Paris. C’est vrai que je n’apprécie pas à titre personnel le rap (pour paraphraser André Bercoff, je dirais que le rap est à la culture ce que le bordel est à l’amour) Mais, s’il y a des milliers de décérébrés pour suivre ce genre de cacophonie sonore, il faut accepter. (il serait quand même intéressant de faire une étude sociologique sur le profil des fans de cet « art », mois je ne suis pas outillé pour la faire)
Cette fois-ci, il y a une problème et il est très gros ! Le déjà célèbre Medine n’est pas un rappeur ordinaire (voir plus bas) et le fait de se produire sur la scène du Bataclan qui a été le théâtre d’une boucherie innommable, fait désordre, pour utiliser un euphémisme.
Medine a commencé sa carrière par des albums assez provocateurs : « 11 septembre », récit du Onzième Jour et Jihad, le plus grand combat. Pas de commentaires, bien que…
La suite est de moins en moins réjouissante : en 2014, il soutient Dieudonné en publiant une photo de lui faisant le geste de la quenelle sur les réseaux sociaux. À la même période, il explique également vouloir discuter avec Kémi Séba, le militant radical condamné pour incitation à la haine raciale contre les blancs. Mais, chacun fait son affaire de ses amitiés, que dire d’autre ?.
Le hic, arrive : janvier 2015, quelques jours avant les attentats de Charlie Hebdo, son titre « Don't Laïk », au cœur de la polémique actuelle, promettant de «crucifier les laïcards» et de mettre des «fatwas sur la tête des cons», a été exhumées samedi soir par des sites populistes. Médine y chante «Crucifions les laïcards comme à Golgotha», «le polygame, vaut bien mieux que l'ami Strauss-Kahn» ou «si j'applique la charia, les voleurs pourront plus faire de main courante»
Si ceci n’étais pas suffisant, on apprends que le rappeur se décrit lui-même comme un «cocktail de Tariq Ramadan, Brassens et Plenel» Pauvre Brassens, il doit se retourner dans sa tombe, en apprenant dans quelle compagnie se trouve-t-il.  
Ramadan lui-même écris : «Médine, c'est quelqu'un que je connais personnellement et de très, très proche, qui suit mes enseignements et avec lequel on a beaucoup discuté», déclarait l'islamologue lors d'une conférence en Suisse l'an passé. Uniquement discuté, c’est déjà pas mal, mais peut-être ils ont fait des « travaux pratiques » sur des jeunes femmes, pour les entrainer… à la charia ? Qui sait.
Et c’est cet individu qui est programmé cette année au Bataclan, faisant salle pleine. Lui qui rajoute : «Plus qu'intégré, je suis intégriste» (sur À l'encre de medine).

Les protestations pleuvent, mais les média mainstream se taisent ou font dans « pas d’amalgame », « liberté d’expression » (c’est une nouvelle version d’incitation aux crimes ?) et d’autre ritournelles du riche bagage du politiquement correct. On peut croire que c’est la droite et l’extrême droite coupables du massacre de novembre 2015.
Pour la presse islamo-compatible, tout est dit ! Les Inrock, comme attendu, sortent des tiroirs ce qu’ils peuvent pour le disculper.

Pascal Boniface, ami du toute la sphère islamo-compatible s’affiche avec.Vous savez, l’obscure Boniface, créateur de la stratégie d’un rapprochement du communautarisme musulman pour sauver le PS. Le P S l’a exclu, mais il n’a pas été sauvé pour autant




Le comble, l’article de « Slate » torchon en coma avancé de la gauche bobo, qui représente Medine comme un grand défenseur de la lutte contre ses propres vices (interprétation du mot Djihad !). Bien sur, c’est pour cette raison que des millions de personnes ont été tué et continuent d’être tués ou obligés à la conversion  au nom de Djihad.


Je fini cette bafouille en citant une personne, qui sous le pseudo  AngryBarbie  a écrit sur Twitter : « Medine au Bataclan c’est comme inviter Hitler à Auschwitz »

mardi 29 mai 2018

MAREE POPULAIRE. QUELLE BLAGUE !


C’est l’appellation qui se sont attribuées les organisateurs des manifestations du 26 mai 2018 dans plusieurs villes de France contre la politique de Macron. Manifestations organisées par environs 65 partis de gauche et d’extrême gauche, syndicats (plutôt des groupuscules qui usurpent le noble mot « syndicat ») et toute une pléiade de coteries minuscules d’enragés. (enragés dans le sens des individus qui ont été contaminés par le virus de la rage et qui ne se soignent pas.)
Prenons le cas de Paris ; d’après un organisme indépendant  « Occurrence » (missionné par un collectif de médias allant de Figaro jusqu’à Médiapart) le chiffre est de 31700 manifestants. Loin de 21000 recensé par la préfecture mais encore plus éloigné des 80000 personnes sorties de l’imagination de  notre Staline de pacotille, de nom Martinez. Le pauvre gus qui participe activement à la fin de vie peu glorieuse de sa CGT (surnommée par Coluche : Le Cancer Généralisé du Travail) essaie de se croire encore vivant. Non, Martinez, tu es déjà défunt, en même temps que ta secte qui est en train de mourir à grande vitesse ! Amen, ne la pleurons pas, elle à contribué suffisamment à la perte de millions d’emplois et à la décrédibilisation de notre pays après des acteurs économique du monde entier !
Revenons aux chiffres : 31700 personnes faites le compte : 0.45 %  d’une une population d’environs 7 millions de parisiens, quel ridicule  « marée », à faire rire même les enfants. Quand on voit la fine fleur des groupuscules organisateurs qui s’époumonent depuis des semaines et des semaines pour attraper des nigauds, le résultat est pitoyable. Mais quand on voit que parmi ces manifestants certains sont de voyous qui se sont livrés, comme d’habitude, à des actes de vandalisme et des violences inqualifiables, ceci me donne la nausée. Marée populaire qui écrit : « nik la France » c’est ceci la convergence des luttes ?





Melenchon, Martinez, Hamon, et consorts, regardez avec qui vous vous encanaillez, c’est sur cette base que vous serez jugés ! Le dégagisme doit commencer par ces piètres clowns, il y a encore de la place dans les poubelles…

lundi 21 mai 2018

UNE VISION DE L’IMMIGRATION


Notre pays a été de tous temps un pays d’immigration ; qui ne se rappelle des flux d’immigrés, des arméniens après le génocide de 1915, des italiens et polonais arrivés pour travailler dans les mines et la sidérurgie après l’hécatombe de la première guerre mondiale pour continuer avec le espagnols réfugiés dans les années trente et enfin les portugais et les maghrébins dans les trentes glorieuses. Tous ces immigrés se sont bien, pour certains même très bien intégrés dans notre société.
Comment expliquer l’échec de l’immigration ultérieure dont nous sommes tous témoins de nos jours, bien que certains cercles immigrationistes continuent de le nier tout en proposant (pour des raisons diverses mais tout aussi inavouables) plus d’immigration ?
A mon avis, l’immigration, dans n’importe quel pays, doit être maîtrisée ; et pour être maîtrisée, elle doit être acceptée sur la base des critères clairs, logiques et adaptés aux exigences du pays à un moment donné. Mais, plus important encore, il faut assurer la possibilité d’une intégration réussie pour la population arrivant sur son sol. Je considère, à titre personnel, qu’il faut assurer au minimum 4 critères pour arriver à l’intégration des nouveaux arrivants, critères nécessaires, indispensables même bien qu’insuffisants.
Le premier c’est la possibilité de trouver un emploi correct et adapté aux possibilités et capacités des personnes concernées ; il s’agit d’un critère essentiel, pas uniquement pour la subsistance matérielle de la personne et de sa famille mais aussi pour lui permettre d’avoir un contact permanent avec des collègues autochtones, de s’adapter aux conditions de vie, de posséder un minimum de connaissance de la langue, la connaissance de l’environnement social, culturel et économique, de s’adapter aux mœurs et coutumes du pays d’accueil. Bien sur, tout ceci sans renier les particularismes propres, mais qui doivent être subordonnés aux règles de vie et aux lois du pays d’accueil.
En plus, en gagnant leur vie par le travail, ceci permettra aux personnes concernées de conserver une dignité et une autorité morale auprès de leurs enfants.
Or, depuis trente années, nous savons tous (et en premier lieu les politiques) que notre pays n’a plus la possibilité d ‘assurer un travail pour des personnes n’ayant aucune qualification particulière et adaptée aux besoins de l’économie nationale. (Souvenons-nous, c’était dans les années 1976 ou 1977 un ministre de Giscard d’Estaing proposait une prime de 5000 francs aux immigrés qui acceptaient de regagner leur pays d’origine. Sans succès !)
Et malgré cela, la France a continué de recevoir des centaines de milliers de personnes chaque année, assurés de ne jamais travailler et donc de vivre exclusivement de minima sociaux.
Un deuxième critère, aussi important, c’est de permettre une réussite scolaire aux enfants, critère primordial pour leur développement harmonieux et la préparation de leur avenir. Mais comment éviter l’échec scolaire constaté souvent, quand des enfants vivent dans des familles où personne ne maîtrise la langue et encore moins les connaissances de base pour les aider dans leurs devoirs scolaires, sans compter le besoin d’une éducation adaptée dont les lacunes sont chaque jour mises en évidence ? Et finalement ce sont des enseignants qui doivent compenser tant bien que mal la charge d’éducation et d’accompagnement, charge incombant aux parents. Quand ils peuvent et/ou quand ils veulent s’en charger de cette tâche…
Le troisième critère c’est la possibilité de posséder un logement décent, permettant de vivre dans un équilibre familial. Or le manque de logements et la tendance de se regrouper entre des gens de même origine ont crée des conditions de vie indignes d’un pays comme le nôtre dans des conditions totalement impropres à l’intégration. L’absence de ces trois critères (qui ne sont même pas exhaustives) conduit à la création des zones nommées pudiquement « sensibles » (doux euphémisme) où les générations suivantes sont souvent condamnées soit à sombrer dans la délinquance, soit d’être les victimes (et en même temps acteurs) d’un extrémisme religieux, dans les deux cas doublés d’une haine envers notre pays et du refus d’accepter les lois et les valeurs de la République.
Enfin, il y a un quatrième critère : c’est la volonté des immigrés et de leurs descendants d’accepter et s’adapter  aux lois, aux valeurs, aux mœurs et au mode de vie du pays d’accueil. Critère que de nos jours est de moins en moins accepté, sous la pression des prêches antirépublicains de certains soi-disant imams auto proclamés, souvent arrivés de pays d’un rigorisme religieux incompatible avec notre mode de vie.
Une politique volontairement laxiste a conduit à une impasse totale dont tous les essais « d’accommodement » ont échoué et dont l’issue me semble plus qu’incertaine, pour ne pas dire inquiétante. Triste constat pour nous tous et en particulier pour moi, immigré qui a choisi la France par l’idéal que constitue cette valeur qui m’est très chère et que je considère comme un acquis inestimable : la laïcité.
Sorel ZISSU

dimanche 13 mai 2018

NOUS VIVONS UNE EPOQUE FORMIDABLE


Arcadia Felice, cette contrée mythique issue de l’imagination fertile des auteurs appartenant à la civilisation gréco-latine. Ce pays de l’harmonie, de paix et de félicité c’est exactement notre environnement actuel. Que du bonheur, comme le dit un célèbre slogan.
Mais peut-être  vous ne me croyez pas. Alors, regardez autour de vous et vous trouverez plein d’exemples pour s’en convaincre.
Voilà le grand festival de Cannes, le temple du rêve et accéssoirement  l’expression de tout le politiquement correct que la création cinématographique puisse supporter. Que nous a concocté ce dernier festival ? L’inéquité par manque de  parité hommes-femmes dans la production cinématographique. Il faut des quotas, crient les thuriféraires du féminisme ultra. Donc, pas de création par le talent, pas par une richesse culturelle, ça non, on ne veut plus ! Ce qu’on veut c’est l’égalitarisme intégral comme partout : en politique, dans les médias, dans la fonction publique, même dans les sociétés privés. Tant que le quota n’est pas atteint, aucun homme de valeur n’a le droit de s’exprimer. Déjà que plein de navets remplissaient les écrans, leur nombre sera multiplié par des super-navets, mais « l’égalité parfaite » gagnera. Je propose de continuer dans cette tendance de société idéale créant des quotas pour les autres composantes de la société moderne : des films produits par des handicapés (non, il y a déjà pas mal d’handicapés de la culture et du bon sens qui se produisent dans l’industrie cinématographique) d’autres par des pratiquants du régime vegan ou Hara Krishna, pourquoi pas…Comme diversité culturelle c’est l’idéal. Et nous n’aurons pas besoin de la charia pour vider les salles de ciné, de ce coté Paris sera l’égal de Djeddah, le pétrole en moins.
Un autre exemple, voir la liberté d’expression, parait-il défendue par notre constitution. Il suffit d’être marqué de gôche, et encore plus « antifasciste » et la liberté est présente : expression par parole et écrits (normal) celle de manifester (normal) mais aussi celle d’empêcher les gens de travailler, de se faire soigner, de chercher du travail, liberté de casser, d’attaquer les forces d’ordre et d’inciter au crime,  de bloquer les lieux de travail et d’étude, de détruire des biens publics et privés et j’en passe. Liberté totale, ne vous ai-je dis ?
Mais si par malheur, une personnalité, un journal ou un groupe est catalogué de « droite » ou pire « d’extrême droite » la situation et totalement différente. D’abord une remarque essentielle : ces appellations ci-dessus sont appliqués par des ayatollahs appartenant à la catégorie décrite dans le paragraphe précédant. La définition précise d’un mot ou d’une expression importe peu ! Si les docteurs de la pensée unique vous ont marqués d’un stigmate mortifère genre « néo réac », « extrême droite » ou pire « fasciste » vous êtes déjà condamné, même sans procès. D’ailleurs, condamné sans procès ou avec le procès d’un  juge  du « mur des cons » (officiellement Syndicat de la Magistrature) c’est kif-kif pareil. Au pilori, comme le titre d’une tristement célèbre feuille des années trente. Et avec les mêmes méthodes !
Voulez-vous des exemples concrets ?
-           - Les 1200 black blocs de la gauche radicale qui ont mis à sac des commerces et biens communs à l’occasion de la manif du 1-er mai 2018 (des vrais pacifistes, n’est-ce pas ?)  Ils sont disparus dans la nature, ni vus, ni connus. Les destructions ? C’est l’extrême droite dixit le leader maximo, Mélenchon. Si c’est lui qui le dit, impossible de ne pas le croire.
-          - Les quelques dizaines d’étudiants (avec les camarades de la NPA, Insoumis, militants SUD et CGT , au total une centaine d’excités) bloquent certaines universités, détruisent les locaux et le matériel destiné aux études et agressent joyeusement les forces de l’ordre ? Ils empêchent des dizaines de milliers d’étudiants qui veulent passer leurs examens ? C’est la liberté  d’expression car ils sont marqués du bon coté politiquement.
-          Et les ZAD-istes de NDDL qui sont toujours en occupation illégale de terres ne leur appartenant pas et ceci en dépit de l’abandon de la construction de l’aéroport ? De 400 permanents, ils sont arrivés à 700 de tous les pays proches ou moins proches. Pas question de les déloger, de leur faire payer les dégâts environnementaux (drôle d’écolos !),  de les éloigner du territoire pour les étrangers. Ils sont  alter mondialistes, écologistes politiques,  anarchistes,  « no borders » stipendiés par la riche fondation Open Society du milliardaire George Soros et autres. On ne touche pas !
-          Et je passe sur le Parti des Indigènes de la République et le Syndicat Sud qui organisent des séminaires ou congrès destinés exclusivement aux « racisés » donc interdits aux blancs. Je passe aussi sur les essais de plus en plus réussis d’introduire le délit  de blasphème, en interdisant la critique d’une religion (en occurrence l’islam) par la pénalisation d’un nouveau crime : l’islamophobie !
Toutes ces actes, toutes ces exactions contraires aux lois du pays sont permises, sinon encouragés.
Mais dès qu’un personnalité  vu de l’autre coté de l’échiquier politique ou soupçonné de critiquer une minorité favorisée par la pensée dominante , ce sont les condamnations judiciaires (Eric Zemmour,  Pierre Cassen, George Bensoussan) ou l’opprobre généralisé (Finkielkraut,  Onfray,  Boualem Sansal, Karim Daoud, Pascal Bruckner, Renaud Camus et plein d’autres).
Qui peut croire que nous ne vivons dans une société idéale ? C’est la nouvelle Arcadia Felice revue et corrigée. Où les héritiers d’Aristote, Socrate et Platon sont Booba, Nekfeu, et Suprème NTM.  


mercredi 4 avril 2018

CGT DESTRUCTEUR DES EMPLOIS


Je commencerais par une définition de l’inoubliable Coluche : « La CGT c’est le Cancer General du Travail ; encore que Krasucki dit que c’est faux, parce que le cancer évolue et pas la CGT » C’est le génie de Coluche de résumer dans une seule phrase toute l’essence de cet organisme qui est devenu au fil des ans une secte lilliputienne mais avec un grand pouvoir de nuisance.
Le comble de la turpitude, ils  osent  toujours de prétendre à l’appellation syndicat. Or un syndicat est par définition une organisation ayant comme but la défense des intérêts des salariés (donc de l’entreprise) de leur emplois et de leurs conditions de travail. Ce qui est tout le contraire des actions de la dite secte. Les salariés français l’ont compris depuis longtemps, la preuve la désertion massive de leurs adhérents ; de 5 millions en 1946 à, seulement 427.431 cotisants au 7 décembre 2017 (d’après le Canard Enchaîné de 27 décembre 2017) Plus inquiétant encore pour le gourou de la secte, la caricature de  Staline de nom Philippe Martinez, les rangs cégétistes ont fondu d’un tiers uniquement en une seule année, 2017 !


La CGT se préoccupe principalement de défendre les intérêts de leurs caste : militants, délégués et autre apparatchiks, grassement payés (certains « rétributions » dépassent les 5000 €/mois, chiffres 2005) et ceci sans aucun travail productif.


Accessoirement, la CGT a une activité bien spéciale ; le détournement illicite des fonds publics  à leur profit et à celui du PCF, tel que les procès de la CCAS d’EdF  et d’Air France (contrôlés à l’époque par la CGT) l’ont prouvé.


Les actions maléfiques de la secte ne se résument malheureusement à ces actes. J’accuse la CGT d’être un acteur majeur dans la destruction d’emplois en France. D’une manière directe par des actions irresponsables, souvent violentes,  en refusant toute évolution des entreprises, ils ont réussi à faire disparaitre des fleurons de l’industrie française : Continental de Clairoix, Goodyear d’Amiens Nord,  l’usine PSA d’Aulnay, la SNCM, fleuron du transport naval, les usines Moulinex en Basse Normandie et n’oublions pas la quasi disparition de la sidérurgie lorraine et du Nord et la descente aux enfers du port de Marseille. Liste de loin non exhaustive;
Mais le pire est constitué par le blocage de tout un pays par des enragés prêts à tout pour défendre leurs privilèges. Il s’agit des grèves paralysantes dans le secteur des transports, particulièrement à la SNCF où la CGT conserve encore un leadership. Le nombre des grèves de la SNCF est purement délirant : L’hebdomadaire l’OBS (peut enclin à critiquer un organisme « de gauche ») titrait le 26 avril 2016 « la 42e grève de l'année à la SNCF depuis le début de l’année » En seulement 4 mois !!!
Le Figaro du 3 avril 2018 comptabilise 2,4 millions de journées perdues à la SNCF en dix ans ! Démentiel.

!http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2018/04/03/29006-20180403ARTFIG00001-les-greves-ont-fait-perdre-24-millions-de-journees-a-la-sncf-en-dix-ans.php

Avec les 3 mois de grèves reconductibles annoncés récemment, laction de la CGT et dautres syndicats amènent à des situations gravissimes 

-       Des pertes de production pour les entreprises et la  la fragilisation de nombreuses PME et TPE avec un impact négatif pour l’économie nationale et l’emploi

-       Des drames et tragédies humaines comme l’empêchement des chômeurs pour la recherche d’un job, pertes de salaires pour les absences au travail, l’empêchement des gens d’aller se soigner, l’empêchement des écoliers et étudiants de suivre leurs cours.

-       Le non approvisionnement des hôpitaux et cliniques en matériel ce qui peut produire des situations graves.


-       L’empêchement des pompiers et salariés des services d’urgences d’être présents sur les lieux d‘astreinte, avec les conséquences prévisibles.   

Pour ces raisons, j’accuse la CGT d’être une organisation  criminelle  avec des comportements de type mafieux :


N’entendons pas la mort prévisible de cette secte, demandons sa dissolution immédiate.