lundi 21 mai 2018

UNE VISION DE L’IMMIGRATION


Notre pays a été de tous temps un pays d’immigration ; qui ne se rappelle des flux d’immigrés, des arméniens après le génocide de 1915, des italiens et polonais arrivés pour travailler dans les mines et la sidérurgie après l’hécatombe de la première guerre mondiale pour continuer avec le espagnols réfugiés dans les années trente et enfin les portugais et les maghrébins dans les trentes glorieuses. Tous ces immigrés se sont bien, pour certains même très bien intégrés dans notre société.
Comment expliquer l’échec de l’immigration ultérieure dont nous sommes tous témoins de nos jours, bien que certains cercles immigrationistes continuent de le nier tout en proposant (pour des raisons diverses mais tout aussi inavouables) plus d’immigration ?
A mon avis, l’immigration, dans n’importe quel pays, doit être maîtrisée ; et pour être maîtrisée, elle doit être acceptée sur la base des critères clairs, logiques et adaptés aux exigences du pays à un moment donné. Mais, plus important encore, il faut assurer la possibilité d’une intégration réussie pour la population arrivant sur son sol. Je considère, à titre personnel, qu’il faut assurer au minimum 4 critères pour arriver à l’intégration des nouveaux arrivants, critères nécessaires, indispensables même bien qu’insuffisants.
Le premier c’est la possibilité de trouver un emploi correct et adapté aux possibilités et capacités des personnes concernées ; il s’agit d’un critère essentiel, pas uniquement pour la subsistance matérielle de la personne et de sa famille mais aussi pour lui permettre d’avoir un contact permanent avec des collègues autochtones, de s’adapter aux conditions de vie, de posséder un minimum de connaissance de la langue, la connaissance de l’environnement social, culturel et économique, de s’adapter aux mœurs et coutumes du pays d’accueil. Bien sur, tout ceci sans renier les particularismes propres, mais qui doivent être subordonnés aux règles de vie et aux lois du pays d’accueil.
En plus, en gagnant leur vie par le travail, ceci permettra aux personnes concernées de conserver une dignité et une autorité morale auprès de leurs enfants.
Or, depuis trente années, nous savons tous (et en premier lieu les politiques) que notre pays n’a plus la possibilité d ‘assurer un travail pour des personnes n’ayant aucune qualification particulière et adaptée aux besoins de l’économie nationale. (Souvenons-nous, c’était dans les années 1976 ou 1977 un ministre de Giscard d’Estaing proposait une prime de 5000 francs aux immigrés qui acceptaient de regagner leur pays d’origine. Sans succès !)
Et malgré cela, la France a continué de recevoir des centaines de milliers de personnes chaque année, assurés de ne jamais travailler et donc de vivre exclusivement de minima sociaux.
Un deuxième critère, aussi important, c’est de permettre une réussite scolaire aux enfants, critère primordial pour leur développement harmonieux et la préparation de leur avenir. Mais comment éviter l’échec scolaire constaté souvent, quand des enfants vivent dans des familles où personne ne maîtrise la langue et encore moins les connaissances de base pour les aider dans leurs devoirs scolaires, sans compter le besoin d’une éducation adaptée dont les lacunes sont chaque jour mises en évidence ? Et finalement ce sont des enseignants qui doivent compenser tant bien que mal la charge d’éducation et d’accompagnement, charge incombant aux parents. Quand ils peuvent et/ou quand ils veulent s’en charger de cette tâche…
Le troisième critère c’est la possibilité de posséder un logement décent, permettant de vivre dans un équilibre familial. Or le manque de logements et la tendance de se regrouper entre des gens de même origine ont crée des conditions de vie indignes d’un pays comme le nôtre dans des conditions totalement impropres à l’intégration. L’absence de ces trois critères (qui ne sont même pas exhaustives) conduit à la création des zones nommées pudiquement « sensibles » (doux euphémisme) où les générations suivantes sont souvent condamnées soit à sombrer dans la délinquance, soit d’être les victimes (et en même temps acteurs) d’un extrémisme religieux, dans les deux cas doublés d’une haine envers notre pays et du refus d’accepter les lois et les valeurs de la République.
Enfin, il y a un quatrième critère : c’est la volonté des immigrés et de leurs descendants d’accepter et s’adapter  aux lois, aux valeurs, aux mœurs et au mode de vie du pays d’accueil. Critère que de nos jours est de moins en moins accepté, sous la pression des prêches antirépublicains de certains soi-disant imams auto proclamés, souvent arrivés de pays d’un rigorisme religieux incompatible avec notre mode de vie.
Une politique volontairement laxiste a conduit à une impasse totale dont tous les essais « d’accommodement » ont échoué et dont l’issue me semble plus qu’incertaine, pour ne pas dire inquiétante. Triste constat pour nous tous et en particulier pour moi, immigré qui a choisi la France par l’idéal que constitue cette valeur qui m’est très chère et que je considère comme un acquis inestimable : la laïcité.
Sorel ZISSU

dimanche 13 mai 2018

NOUS VIVONS UNE EPOQUE FORMIDABLE


Arcadia Felice, cette contrée mythique issue de l’imagination fertile des auteurs appartenant à la civilisation gréco-latine. Ce pays de l’harmonie, de paix et de félicité c’est exactement notre environnement actuel. Que du bonheur, comme le dit un célèbre slogan.
Mais peut-être  vous ne me croyez pas. Alors, regardez autour de vous et vous trouverez plein d’exemples pour s’en convaincre.
Voilà le grand festival de Cannes, le temple du rêve et accéssoirement  l’expression de tout le politiquement correct que la création cinématographique puisse supporter. Que nous a concocté ce dernier festival ? L’inéquité par manque de  parité hommes-femmes dans la production cinématographique. Il faut des quotas, crient les thuriféraires du féminisme ultra. Donc, pas de création par le talent, pas par une richesse culturelle, ça non, on ne veut plus ! Ce qu’on veut c’est l’égalitarisme intégral comme partout : en politique, dans les médias, dans la fonction publique, même dans les sociétés privés. Tant que le quota n’est pas atteint, aucun homme de valeur n’a le droit de s’exprimer. Déjà que plein de navets remplissaient les écrans, leur nombre sera multiplié par des super-navets, mais « l’égalité parfaite » gagnera. Je propose de continuer dans cette tendance de société idéale créant des quotas pour les autres composantes de la société moderne : des films produits par des handicapés (non, il y a déjà pas mal d’handicapés de la culture et du bon sens qui se produisent dans l’industrie cinématographique) d’autres par des pratiquants du régime vegan ou Hara Krishna, pourquoi pas…Comme diversité culturelle c’est l’idéal. Et nous n’aurons pas besoin de la charia pour vider les salles de ciné, de ce coté Paris sera l’égal de Djeddah, le pétrole en moins.
Un autre exemple, voir la liberté d’expression, parait-il défendue par notre constitution. Il suffit d’être marqué de gôche, et encore plus « antifasciste » et la liberté est présente : expression par parole et écrits (normal) celle de manifester (normal) mais aussi celle d’empêcher les gens de travailler, de se faire soigner, de chercher du travail, liberté de casser, d’attaquer les forces d’ordre et d’inciter au crime,  de bloquer les lieux de travail et d’étude, de détruire des biens publics et privés et j’en passe. Liberté totale, ne vous ai-je dis ?
Mais si par malheur, une personnalité, un journal ou un groupe est catalogué de « droite » ou pire « d’extrême droite » la situation et totalement différente. D’abord une remarque essentielle : ces appellations ci-dessus sont appliqués par des ayatollahs appartenant à la catégorie décrite dans le paragraphe précédant. La définition précise d’un mot ou d’une expression importe peu ! Si les docteurs de la pensée unique vous ont marqués d’un stigmate mortifère genre « néo réac », « extrême droite » ou pire « fasciste » vous êtes déjà condamné, même sans procès. D’ailleurs, condamné sans procès ou avec le procès d’un  juge  du « mur des cons » (officiellement Syndicat de la Magistrature) c’est kif-kif pareil. Au pilori, comme le titre d’une tristement célèbre feuille des années trente. Et avec les mêmes méthodes !
Voulez-vous des exemples concrets ?
-           - Les 1200 black blocs de la gauche radicale qui ont mis à sac des commerces et biens communs à l’occasion de la manif du 1-er mai 2018 (des vrais pacifistes, n’est-ce pas ?)  Ils sont disparus dans la nature, ni vus, ni connus. Les destructions ? C’est l’extrême droite dixit le leader maximo, Mélenchon. Si c’est lui qui le dit, impossible de ne pas le croire.
-          - Les quelques dizaines d’étudiants (avec les camarades de la NPA, Insoumis, militants SUD et CGT , au total une centaine d’excités) bloquent certaines universités, détruisent les locaux et le matériel destiné aux études et agressent joyeusement les forces de l’ordre ? Ils empêchent des dizaines de milliers d’étudiants qui veulent passer leurs examens ? C’est la liberté  d’expression car ils sont marqués du bon coté politiquement.
-          Et les ZAD-istes de NDDL qui sont toujours en occupation illégale de terres ne leur appartenant pas et ceci en dépit de l’abandon de la construction de l’aéroport ? De 400 permanents, ils sont arrivés à 700 de tous les pays proches ou moins proches. Pas question de les déloger, de leur faire payer les dégâts environnementaux (drôle d’écolos !),  de les éloigner du territoire pour les étrangers. Ils sont  alter mondialistes, écologistes politiques,  anarchistes,  « no borders » stipendiés par la riche fondation Open Society du milliardaire George Soros et autres. On ne touche pas !
-          Et je passe sur le Parti des Indigènes de la République et le Syndicat Sud qui organisent des séminaires ou congrès destinés exclusivement aux « racisés » donc interdits aux blancs. Je passe aussi sur les essais de plus en plus réussis d’introduire le délit  de blasphème, en interdisant la critique d’une religion (en occurrence l’islam) par la pénalisation d’un nouveau crime : l’islamophobie !
Toutes ces actes, toutes ces exactions contraires aux lois du pays sont permises, sinon encouragés.
Mais dès qu’un personnalité  vu de l’autre coté de l’échiquier politique ou soupçonné de critiquer une minorité favorisée par la pensée dominante , ce sont les condamnations judiciaires (Eric Zemmour,  Pierre Cassen, George Bensoussan) ou l’opprobre généralisé (Finkielkraut,  Onfray,  Boualem Sansal, Karim Daoud, Pascal Bruckner, Renaud Camus et plein d’autres).
Qui peut croire que nous ne vivons dans une société idéale ? C’est la nouvelle Arcadia Felice revue et corrigée. Où les héritiers d’Aristote, Socrate et Platon sont Booba, Nekfeu, et Suprème NTM.  


mercredi 4 avril 2018

CGT DESTRUCTEUR DES EMPLOIS


Je commencerais par une définition de l’inoubliable Coluche : « La CGT c’est le Cancer General du Travail ; encore que Krasucki dit que c’est faux, parce que le cancer évolue et pas la CGT » C’est le génie de Coluche de résumer dans une seule phrase toute l’essence de cet organisme qui est devenu au fil des ans une secte lilliputienne mais avec un grand pouvoir de nuisance.
Le comble de la turpitude, ils  osent  toujours de prétendre à l’appellation syndicat. Or un syndicat est par définition une organisation ayant comme but la défense des intérêts des salariés (donc de l’entreprise) de leur emplois et de leurs conditions de travail. Ce qui est tout le contraire des actions de la dite secte. Les salariés français l’ont compris depuis longtemps, la preuve la désertion massive de leurs adhérents ; de 5 millions en 1946 à, seulement 427.431 cotisants au 7 décembre 2017 (d’après le Canard Enchaîné de 27 décembre 2017) Plus inquiétant encore pour le gourou de la secte, la caricature de  Staline de nom Philippe Martinez, les rangs cégétistes ont fondu d’un tiers uniquement en une seule année, 2017 !


La CGT se préoccupe principalement de défendre les intérêts de leurs caste : militants, délégués et autre apparatchiks, grassement payés (certains « rétributions » dépassent les 5000 €/mois, chiffres 2005) et ceci sans aucun travail productif.


Accessoirement, la CGT a une activité bien spéciale ; le détournement illicite des fonds publics  à leur profit et à celui du PCF, tel que les procès de la CCAS d’EdF  et d’Air France (contrôlés à l’époque par la CGT) l’ont prouvé.


Les actions maléfiques de la secte ne se résument malheureusement à ces actes. J’accuse la CGT d’être un acteur majeur dans la destruction d’emplois en France. D’une manière directe par des actions irresponsables, souvent violentes,  en refusant toute évolution des entreprises, ils ont réussi à faire disparaitre des fleurons de l’industrie française : Continental de Clairoix, Goodyear d’Amiens Nord,  l’usine PSA d’Aulnay, la SNCM, fleuron du transport naval, les usines Moulinex en Basse Normandie et n’oublions pas la quasi disparition de la sidérurgie lorraine et du Nord et la descente aux enfers du port de Marseille. Liste de loin non exhaustive;
Mais le pire est constitué par le blocage de tout un pays par des enragés prêts à tout pour défendre leurs privilèges. Il s’agit des grèves paralysantes dans le secteur des transports, particulièrement à la SNCF où la CGT conserve encore un leadership. Le nombre des grèves de la SNCF est purement délirant : L’hebdomadaire l’OBS (peut enclin à critiquer un organisme « de gauche ») titrait le 26 avril 2016 « la 42e grève de l'année à la SNCF depuis le début de l’année » En seulement 4 mois !!!
Le Figaro du 3 avril 2018 comptabilise 2,4 millions de journées perdues à la SNCF en dix ans ! Démentiel.

!http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2018/04/03/29006-20180403ARTFIG00001-les-greves-ont-fait-perdre-24-millions-de-journees-a-la-sncf-en-dix-ans.php

Avec les 3 mois de grèves reconductibles annoncés récemment, laction de la CGT et dautres syndicats amènent à des situations gravissimes 

-       Des pertes de production pour les entreprises et la  la fragilisation de nombreuses PME et TPE avec un impact négatif pour l’économie nationale et l’emploi

-       Des drames et tragédies humaines comme l’empêchement des chômeurs pour la recherche d’un job, pertes de salaires pour les absences au travail, l’empêchement des gens d’aller se soigner, l’empêchement des écoliers et étudiants de suivre leurs cours.

-       Le non approvisionnement des hôpitaux et cliniques en matériel ce qui peut produire des situations graves.


-       L’empêchement des pompiers et salariés des services d’urgences d’être présents sur les lieux d‘astreinte, avec les conséquences prévisibles.   

Pour ces raisons, j’accuse la CGT d’être une organisation  criminelle  avec des comportements de type mafieux :


N’entendons pas la mort prévisible de cette secte, demandons sa dissolution immédiate.



vendredi 30 mars 2018

Un héros ! En face, des ennemis, des couards et des traitres.


Les attentats récents à Carcassonne et Trèbes sont la longue suite d’autres attentats que la France en particulier et le monde (encore) libre en général subissent depuis environs deux décennies.
Avec une particularité saisissante ; un colonel de gendarmerie, Arnaud Beltrame, homme d’un grand courage et abnégation, avec un sens du devoir que je qualifierais de sacrificiel à montré aux yeux du pays entier que tout n’est pas perdu, qu’il y a des hommes et des femmes qui peuvent donner beaucoup pour le pays et leurs concitoyens, jusqu’au sacrifice final.
Mais, à part cet acte et la bravoure de cet homme exceptionnel, quel leçon tirer ? Comme après tous les attentats antérieurs, dont les auteurs sont le mêmes, des fanatiques de l’islam radical (qui tient sa source du Coran et les hadiths, ayons le courage de le dire) rien dans les réactions ne parait changer ! Les mêmes manifestations de solidarité, les mêmes marches blanches, les mêmes dépôts de gerbes de fleurs et bougies, les mêmes discours compassionnels et c’est tout.
Et avec ceci, on peut croire que l’ennemi qui nous a déclaré la guerre puisse être mis hors d’état de nuisance ? Que les islamistes serons impressionnés et renoncerons à renouveler leurs actes ? Quelle comédie, quel manque de courage de nos responsables politiques, car ce sont les seuls qui ont les moyens institutionnels d’agir, l’intendance est prête !
 Nos responsables politiques, actuels et ceux qui les ont précédés sont des minables couards, des paralysés de la pensée et encore plus de l’action, ils seront responsables devant le peuple et l’histoire pour avoir laissé le pays de sombrer dans le chaos et peut-être dans le néant. Quand j’entends M. Castaner ou M. Philippe (le Premier Ministre) en pleurant que des mesures parfaitement justifiées en cas de guerre ne sont pas possibles dans un Etat de droit, je suis scandalisé ! C’est carrément un encouragement adressé à l’ennemi ! Allez les gars, nous n’avons pas d’armes, nous ne nous donnons pas les moyens de vous combattre, assassinez, assassiner  tranquillement…

Et ces ennemis se sentent encouragés ! Ils recrutent avec un succès impressionnant : si en  2015, on comptait  5000 fichés S pour radicalisation islamiste, aujourd’hui ils sont au moins 10000 radicalisés. Et ce sont les chiffres officiels et connus, en réalité bien plus. Dans ce rythme, le pays comptera bientôt 100000 djihadistes prêts à l’action. Plus que les membres des services à les surveiller et empêcher d’agir. Sans compter les organisations de plus en plus puissantes qui les servent de couveuses : les dirigeants des mosquées salafistes, l’ancien UOIF (rebaptisé Musulmans de France, quelle taquyia ! ) filiale de la confrérie des Frères Musulmans, Le CCIF (malgré le remplacement de   sinistre gourou Marwan Muhammad) des « prédicateurs » du genre Tarik Ramadan, le champion du double discours et j’en passe ; sans oublier des groupuscules moins forts mais aussi pernicieux comme le Parti des Indigènes de la République et les nombreux sites Internet dont les principaux sont l’Oumma et Saphir Net. Organisations puissantes, avec des financements massifs et occultes provenant des riches  donateurs  provenant des monarchies  moyens orientales. Résultats ? Une étude du très sérieux Institut Montaigne datant de septembre 2016 indique un chiffre plus qu’inquiétant : « 28 % des musulmans de France  ont des valeurs opposées à celles de la République »

http://www.bfmtv.com/societe/islam-francais-un-rapport-accablant-1038242.html
Enfin, n’oublions jamais leur souteneurs actifs, les traitres et collaborateurs. ! On ne compte pas le nombre de cellules et groupes islamo-gauchistes qui les soutiennent d’une manière forte et efficace. Mais je me résumerais aux principaux. Le nombre des islamo-gauchistes actifs on les comptes parmi les « insoumis » dont le leader Mélenchon n’a jamais fait mystère de son soutien aux mouvements islamistes. Il fut obligé de manifester à l’Assemblé Nationale son émotion à l’égard de l’assassinat du colonel Beltrame, car justement un de ses sicaires, par ailleurs investi par le parti aux dernières législatives  venait d’exprimer publiquement sa joie devant ce monstrueux crime!
J’accuse le gourou de Mediapart, le sinistre Edwy Plenel, un des chefs de file les plus acharnés pour soutenir les mouvances islamistes les plus dangereuses sous le couvert de compassion pour les musulmans.
Il y a bien d’autres : je dénonce  Pascal Boniface qui demandait ouvertement aux camarades socialistes de s’allier avec les milieux islamiques en raison de leur nombre croissant. Le vieillard sclérosé Edgar Morin aussi : sclérosé oui, mais avec suffisamment de force pour défendre son ami Tarik Ramadan.
Avec des couards comme hauts responsables, des ennemis aussi féroces et puissants et des traitres de bon calibre, la France voit son avenir s’assombrir de plus en plus.
La colère m’étrangle !

lundi 1 janvier 2018

Le film « La Promesse de l’aube », les Inrockuptibles et l’intégration.

Je suis allé voir ce film, dont le thème central, dominant, c’est l’amour fusionnel, jusqu’à l’excès, entre une mère et son fils.
Je souhaitais le visionner, car la lecture (il y a plusieurs décennies) du roman éponyme de l’écrivain Romain Gary m’a fortement passionné et ému. En général, pour voir un film, je fais confiance plus à l’avis de spectateurs que celui de la presse. Leur note globale est encourageante, bien que je pense que le film n’aura pas un succès commercial surtout en période de fêtes.
Mais j’ai encore un critère imparable pour le choix d’un film : l’opinion du critique spécialisé du magazine « Les Inrockuptibles ». Comme chacun le sait, Les Inrockuptibles apportent à la culture ce que la pisse d’un matou à un gâteau d’anniversaire. Ou plutôt, la culture dominante pour ce canard est celle du cannabis, tant la lecture des articles publiés parraissent le résultat d’une consommation excessive de ce produit (ou similaire) Donc je procède à l’opposé de ce qu’il est recommandé par les Inrocks.
Le test fut encore une fois, éloquent : Les Inrocks accordaient la pire note  (1/5), pendant que la note moyenne des spectateurs  était de 4.2/5 !
J’ai bien apprécié le film, malgré quelques longueurs et exagérations sommes toute assez habituelles dans ce genre de films. Particulièrement pour le jeu de Pierre Niney qui domine magistralement le film  aussi bien que celui de Charlotte Gainsbourg dans le rôle de la mère.
J’ai ressenti le besoin de marquer l’apparentée saisissante entre ce film et celui intitulé Mayrig (maman en arménien) du regretté Henri Verneuil : tous les deux autobiographiques, tous les deux servis par des grands interprètes (pour Mayrig, les inoubliables Claudia Cardinale - la mère - et Omar Sharif).
Bien plus important, tous les deux représentés par des enfants d’immigrés arrivés en France, dans des familles marquées par une volonté farouche d’intégration doublée d’un vrai amour pour ce pays. Intégration et réussite, au-delà de toute espérance : l’un, écrivain célèbre, aviateur dans l’armée de la France Libre, l’autre grand réalisateur de cinéma et auteur. Et c’est sur ces points que nous trouvons l’explication de la mauvaise note des Inrocks : les Inrocks haïssent la réussite de descendants d’immigrés comme Aznavour, Gary, Verneuil, Charpak et bien d’autres, des personnalités qui aiment et promeuvent l’amour du pays d’adoption. Les Inrocks préfèrent  starifier des crapules comme Mehdi Meklat qui crachent sur la France, les français, les juifs, les homosexuels, enfin tout ce qui n’est pas exactement copie de lui-même, ce « brillant » spécimen, actuellement revenu à un anonymat total (sauf pour la justice, éventuellement)

http://zissus.blogspot.fr/2017/02/affaire-mehdi-meklat-vitrine-de-la.html

Ceci m’amène à une triste conclusion : voir la différence entre la catégorie de descendants d’immigrées comme Gary, Verneuil et des millions d’autres, par rapport à une partie  de ceux issus d’une immigration plus récente, dont une  évidente manque de volonté d’intégration est quelque fois empirée par une agressivité jusqu’à la haine envers le pays d’accueil. Tout en profitant des avantages sociaux et d’accès à l’enseignement, la culture et aux services que la France leur offre.
Pour Romain Gary (du vrai nom Roman Kacew) comme pour Henry Verneuil (Achod Malakian) cette volonté inébranlable d’être Français à part entière est allée jusqu’à la francisation de leur noms, chose que personne ne leur demandait.
Quelle leçon pour les citoyens d’un pays en recherche d’une identité  de plus en plus flue, quelquefois dénigrée ou réfutée.


vendredi 22 décembre 2017

BOUYGUES IMMOBILIER, L'AVENTURE ! Episode 1

Ou les tribulations d’un candide avec l’empire tout puissant

Je n’ai pas l’habitude de m’épancher sur ma modeste personne ni dans mon blog, ni sur ma page FACEBOOK et encore moins sur Twitter. Mais une récente décision m’a incité de décrire le parcours (un vrai parcours d’obstacles, me semble-t-il) suite à  la décision d’acheter un appartement pour nos vieux jours à la place de la maison individuelle que nous possédons actuellement.
Après des recherches dans l’ancien et le nouveau, nous avons opté pour un appartement sur plan (en état d’achèvement) dans la résidence l’APARTE édifiée par Bouygues Immobilier sur la commune de Villers les Nancy dans le département 54, dépendant de la Direction Lorraine.
Pourquoi ce choix ? C’est un immeuble à taille humaine (2 bâtiments de 3 niveaux totalisant 50
 appartements) situé dans un endroit très calme,  à la proximité de Nancy et entouré de commerces accessibles à pieds. Sans compter les avantages d'un immeuble BBC (bâtiment basse consommation) et les prestations domotiques non négligeables.
Mais le plus, c’est l’architecture autant celle extérieure que dans l’aménagement des locaux qui est vraiment une réussite. Je ne peux pas m’empêcher de féliciter chaleureusement l’architecte du cabinet ANDRE & MOULET pour cet exploit.
R V pris avec le commercial de Bouygues Immobilier (B I ) Monsieur M. S., un charmant, dynamique et efficace vendeur qui nous a mis en confiance. Quelques 2 semaines plus tard, j’ai modifié l’aménagement des pièces en fonction de nos besoins et nous avons fait ensemble un compromis entre les plus et les moins values. Signature d’un contrat de réservation à Metz où malheureusement nous avons omis de faire signer ce document. Un deuxième R V cette fois en présence de la personne chargée de clientèle, Madame E. P. qui nous demandait d’urgence les modifications des utilités proposés par le bureau Touzane, sous traitant de B I. (pour les non initiés, par utilités je comprends les prises  et interrupteurs électriques, les amenées d’eau, la position des radiateurs etc.)
Difficile, sinon impossible de le faire sur le minuscule plan  mis à disposition, heureusement j’ai bénéficié de l’amabilité d’une personne du cabinet Touzane qui m’a mis à disposition des plans à l’échelle 1:50  facilement exploitables. Les modifications faites dans les délais impartis, nous attendons le retour pour vérification et acceptation.
Mais ceci est un détail ; entre les négociations commerciales et la position d’autres « compartiments » de B I ce n’est pas du tout le même point de vue. Pour un petit détail (le remplacement d’un appareil sanitaire) négocié avec le vendeur, j’ai compris qu’avec B I tout ce qui n’est pas écrit, signé et paraphé n’a aucune valeur. J’ai du arriver à faire savoir que je renonce à l’achat pour obtenir l'élaboration d'un document signé, faisant la balance des prestations en plus et en moins et leur incidence financière à la date J. 
En plus l'impossibilité d'avoir le moindre contact avec la personne désignée officiellement comme  "Responsable Relations Client" est frustrante; ni par téléphone, ni par sms ou e mail, interlocuteur absent et muet. Comme relation clientèle... Je dois être honnête, cette personne déploie un travail énorme, je me rends compte. Mais c'est de la responsabilité des dirigeants régionaux de lui adjoindre une ou plusieurs personnes pour que l'expression "relation clientèle" soit une réalité et  pas une chimère.
Ces épisodes m’ont fait comprendre qu’entre Bouygues Immobilier et un acheteur lambda, le rapport des forces est totalement inégal. Le pot de fer contre le pot de terre.
Enfin, un bon point, l’excellent contact que j’ai au avec les personnes du service administratif (à une exception près), en particulier  Mme  S. qui  a une écoute attentive et bienveillante aux questionnements  justifiés des acheteurs.
Maintenant nous arrivons au stade crucial, la signature de l’acte de vente définitif. J’ai reçu il y a 48 heures le projet élaboré par le notaire de B I . Je reconnais avoir passé une très mauvaise nuit. Pas à la lecture des environs 250 pages du projet, mais pour la forme et le fond du projet. Il résulte clairement que pour B I et son notaire, nous ne sommes pas des clients (pas une seule fois n’est  utilisée cette appellation !) mais des vulgaires "acquéreurs", bons à payer et accepter les diktats de B I et ses représentants. Dès la lettre d’envoi, le ton est donné : « vous devrez me verser», « je vous demanderai », « vous contacterez directement », « votre banque  devra », » je vous invite à vous rapprocher rapidement ». Enfin, la tonalité du suzerain envers son vassal, rien de moins.
Le fond du projet n’est pas pour nous tranquilliser, des clauses léonines et en général la même position : l’acquéreur doit tout, le  vendeur  est exonéré de pas mal de responsabilités. Ce n’est pas trop rassurant ! 
J’ai déjà élaboré des remarques modificatives et complémentaires au projet. Mais j’attends le conseil avisé de notre notaire, Maître M. B. à Nancy rue Saint Nicolas, dans lequel nous avons toute la confiance pour voir la marche à suivre. Sans oublier de citer sa collaboratrice, Mme  F. N. d’une compétence et gentillesse exemplaires.

Suite au prochain numéro du feuilleton, vers fin janvier 2018. Entre temps, Joyeux Noël et bonnes fêtes à tous les lecteurs de cet humble compte rendu.

jeudi 5 octobre 2017

LES MARTYRS ET LES COUPABLES

Vraiment, en France (et probablement ailleurs aussi) on ne connait pas le sens des mots.
Une brave membre du cabinet de M. Gilles Poux, le maire communiste de la Courneuve  s’appelle Sonia Nour ; elle  nous explique doctement une évidence : les braves gens soumis aux préceptes de l’islam radical (que ce soit Daech, Al Qaida ou autres) et qui acceptent de sacrifier leur vie au nom de cette religion sont des martyrs.

Dans le cas précis de l’assassinat des deux jeunes filles à Marseille, Mme Sonia Nour a voulu nous rappeler ce fait banal par un tweet :
Voyez-vous quelque chose d’anormal dans ce tweet ? Moi non, Sonia Nour exprime ce que des centaines de milliers de ses semblables en France pensent justement (je n’ose pas croire à des millions). Car il ne s’agit pas d’autre chose que d’appliquer à la lettre des versets médinoises du Coran. Les coupables sont les juifs et les« associateurs » (les chrétiens, allusion à la Trinité que le Coran abhorre), tous coupables collectivement ! C’est tout simplement ce que le candide Ahmed Hanachi a fait, avec toute la douceur contenue dans l’idéologie de ces ordonnateurs. Et voilà la preuve !


Le martyre Ahmed Hanachi             Les coupables Laure et Maurane

C’est aussi normal qu’une autre militante communiste, viens en aide à Sonia Nur contrant ces nombreux Français ignares des pratiques « culturelles » et militantes d’un certain islam  qui ont osés fustiger cette égérie des islamistes. Cette dernière s’appelle Zoé Desbureaux, la voilà :

                      



Un hic : cette charmante Zoé n’est pas n’importe qui ! Elle est suppléante du célèbre député mélenchoniste, l’insoumis François Ruffin, qui est connu comme co-instigateur des « Nuits Debout » et devenu célèbre par son film « Merci Patron ». Ca fait un peu désordre, quand notre cher leader maximo Jean-Luc déclare urbi et orbi que cet acte est odieux.
Il parait qu’autant lui que son député Ruffin se sont "désolidarisés" de la prise de position de Mme Desbureaux. Alors, chère  Zoé, pourquoi ne dites-vous pas : MERCI PATRON ?