mardi 2 février 2016

DINNER DES CONS

Qui ne se rappelle de l’excellente pièce de théâtre (et film) de Jacques  Weber avec ce titre ? Un vrai régal.
Hier soir, le 1-er février de cette année 2016, un «diner  d’Etat» étais organisé à l’Elysée en honneur de la visite du chef d’état cubain, Raoul Castro. Il y avait plein d’invités : des ministres, hommes politiques, même un DJ avec sa moitié et une actrice…belge. Invité surprise, notre inénarrable Pol Pot d’opérette, J-L Mélenchon qui se devait de montrer sa fraise de grand ami de la démocratie cubaine. Al Baghdadi n’étant pas invité, on s’attendait de voir au moins  son  discret  représentant local, Tarik Ramadan. Manque de pot, il était absent, peut-être trop occupé de faire le tour des popotes des mosquées salafistes.
Diner de cons ! Diner de cons ai-je dis ? J’ai oublié ! Le CON, le grand CON n’était pas là. C’est le contribuable français, car à cette belle occasion, une grande partie de la dette cubaine fut effacée. Chose que la plupart de médias mainstream ont oublié de le mentionner…

Signé : un con parmi d’autres

LES ULTRA RACISTES (ou les loups sont bien chez nous)

Depuis quelques dizaines d’années,   des associations à vocation antiraciste et humaniste, qui dans les temps anciens ont eu une vénérable réputation, ont peu à peu dérivé vers des groupuscules insignifiants, certaines  infiltrés par des extrémistes et traquant souvent le racisme même là où il n’y avait une seule ombre.
Parallèlement, nous constatons  l’apparition inquiétante des groupes structurés,  bien encadrés et avec des fortes ressources financières occultes qui eux manifestent un racisme d’un autre ordre : racisme contre les blancs en général, contre la civilisation occidentale, ils  distillent une haine non dissimulée envers la France et le peuple français,  les juifs, les républicains et un rejet de la démocratie.
Je me résumerais cette fois à l’analyse d’une seule officine de cet acabit, lel PIR (Parti des Indigènes de la République.)
 Le PIR se présente à l'origine en 2005 comme des «descendants d'esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés» par la France, avec un discours  suprémaciste  racial des « non-blancs», une copie en miroir de la suprématie raciste des nazis.
Ce parti intitulé initialement « Mouvement des Indigènes de la République » a eu comme origine le soulèvement des banlieues du 2005 qui, chose bien connue, fut une manipulation bien orchestrée et organisée, nullement spontanée.
 Ils prétendent que les successeurs des colonisés d’hier continuent d’être colonisés en France même  par les blancs. Ils sont soutenus par  des militants de diverses obédiences anti-impérialistes et altermondialiste, ainsi que des trotskistes et une minorité de syndicalistes.
Leur discours est très clair à ce sujet : ils se considèrent à l’extérieur du « champ politique blanc », dont tous les partis, je cite : «pensent à travers les intérêts des classes moyennes blanches ou de prolétariat blanc. Ils participent tous à l’exclusion politique des post colonisés et des habitants des quartiers » (discours de la porte parole du PIR, Houria Bouteldja)
Dans une émission à la télévision française  elle a eu l’audace de déclarer : « c'est le reste de la société qu'il faut éduquer, (…) c'est le reste de la société occidentale… Enfin de ce qu'on appelle, nous, les “souchiens”, parce qu'il faut bien leur donner un nom, aux “blancs”.»
Le mot « souchien » étant une inversion de « français de souche » défini  dans son langage ordurier  les français blancs comme étant inférieurs à la race canine. Discours provenant d’une personne éduquée dans le système universitaire français qui a obtenue tous les avantages que la France accorde à tous ses citoyens, sans distinction de race, couleur de peau ou religion.
Le PIR dénonce pêle-mêle la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école, la loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public,  (la loi sur le voile intégral) en affirmant que l'esprit de la laïcité de la loi de 1905 est actuellement  un vecteur d'islamophobie,  et provenant d’une « démarche colonialiste blanche».
Le 8 mai 2008, jour anniversaire de la répression des émeutes musulmanes de Sétif en 1945, les Indigènes ont animé dans Paris une «marche décoloniale» conviant les «immigrés, noirs, arabes» à pourfendre «la République raciste et coloniale».
Mais le PIRe arrive. Non contents de cracher et insulter la France et les blancs à longueur de journée, maintenant ils exigent le pouvoir haut et fort !
Louisa Yousfi dans un article publié le 7 décembre 2015 sur le site du parti  écrit : « Nous voulons le pouvoir ! », slogan asséné mille fois, ne rencontre que peu d’oreilles qui veuillent bien lui accorder quelque crédibilité. Or, oui, le PIR veut le pouvoir ! »
Et encore :
 « J’ai osé arracher la parole au monopole des blancs. Quand je dis “j’existe“, il ne s’agit pas d’une affirmation identitaire, mais d’une revendication collective : mon père, ma mère, mes frères et sœurs, tous ceux qui sont unis par une condition commune, un adversaire commun – le pouvoir blanc – et une lutte commune – la lutte décoloniale -. »
Le 31 octobre 2015 une « Marche de la dignité » est organisée dans les rues de Paris réunissant de 5 à 10000 personnes. Parmi les participants, en dehors du PIR, le groupe MAFED présenté comme une organisation de « femmes racisées, féministes et révolutionnaires », mais aussi le Parti Communiste et Clémentine Autain du Parti de Gauche, l’UIOF (la branche française des Frères Musulmans) le CCIF (Comité contre l’islamophobie en France), les Indivisibles, Oumma.com, Junta islamica et j’en passe.
Houria Bouteldja, le porte parole du PIR prononce un discours mémorable ou elle ne cache plus leurs but final :
« Autonomie par rapport au champ politique blanc en général »
« Priorités de l’immigration et des quartiers et non plus les priorités des prolétaires et classes moyennes blanches portées par la gauche »
Et le summum :
« Nous, habitants des quartiers, Noirs, Arabes, Musulmans, Rroms serons en capacité de construire l’avenir. Je terminerai donc par la parole de ces hommes et de ces femmes noirs, partisans du « Black Power » qui ont déclaré un jour : « Nous serons des mendiants tant que nous ne penserons pas à la question du pouvoir ».
Cerise sur le gateau, le PIR ne se limite aux saillies contre «les Blancs»  ; il a twitté  le 19 octobre 2015 ce message : «Les jeunes Palestiniens nous enseignent comment résister». A lire, même pas au deuxième degré, il incite leurs nervis à poignarder nos concitoyens !
En conclusion, leur stratégie est claire : ils veulent susciter une très grande révolte des banlieues menant une guerre civile sanglante pour prendre le pouvoir, balayer tous les institutions républicaines et instaurer une dictature dans laquelle les blancs serons parqués dans des   bantoustans  à l’image inverse de l’ancienne Afrique du Sud du temps  de l’apartheid.


jeudi 28 janvier 2016

ENFIN UNE BONNE NOUVELLE !

On ne va pas bouder le plaisir, quand-même. Dans la grisaille ambiante, dans une époque où tous les indicateurs socio-économiques et politiques sont au rouge, quand les djihadistes meurtriers massacrent des citoyens pacifiques, quand les groupuscules haineux en France œuvrent à la destruction de nos valeurs et de notre République, il faut savourer une nouvelle si bonne, si agréable :
TAUBIRA DEHORS !
Enfin, la pire (et de loin) ministre de la Justice de toute l'histoire de la République Française, la plus nuisibles (car si nous avons "goûté" pas mal des ministres nuls, aucun ne fut aussi dangereux pour nos concitoyens) est partie. Quel soulagement, quel bonheur, quelle jouissance...Je boirai un verre de champagne pour fêter l’événement, ça mérite.
Son successeur, M. Urvoas est apparemment un homme de l'ordre républicain et même s'il pourra nous décevoir, rien à voir avec celle qui avait un seul but : affaiblir notre justice, encourager les délinquant multirécidivistes, décourager les forces de l'ordre  et saper le fonctionnement de nos institutions.
J'espère que la poubelle de l'histoire ne sera pas salie par sa présence.

dimanche 27 décembre 2015

CORSE : UN SIGNAL D’ALARME AUX POUVOIRS PUBLIQUES

En 2002, un groupe d’enseignants des « quartiers difficiles » (euphémisme…) publiait un ouvrage collectif intitulé : « Les territoires perdus de la République » Cet ouvrage est passé presqu’inaperçu, bien qu’il inaugurait un réalité inquiétante et protéiforme dans certains quartiers, une réalité de rejet de la légalité avec des manifestations massives, d’une violence inouïe et de plus en plus récurrentes. C’est ce qu’ils sont devenus les zones de non droit où ni les pompiers, ni la police et même pas les médecins ne peuvent intervenir sans une escorte quasi militaire.
Les pouvoirs publics ont fermé les yeux malgré les rébellions de 2005 et les trop nombreuses autres manifestations qui montrent que la légalité n’existe plus dans ces zones de non droit qui pullulent sur le territoire national.
Les récents événements à Ajaccio avec le guet apens tendu aux pompiers et policiers suivi de la réaction d’un groupe d’insulaires qui ont saccagé un lieu de culte musulman est un phénomène édifiant. Malgré le fait qu’en Corse ce genre « d’incivilités » (terme du politiquement correct) est plutôt rare, la réaction de certains groupes constitue un sérieux  avertissement que les pouvoirs publics au plus haut  niveau doivent le prendre au sérieux. Si rien n’est fait d’une manière concrète pour que la loi et la légalité soient restaurées sur l’ensemble du pays, des actions d’autodéfense risquent de se produire avec un effet de boule de neige et une dérive possible vers une guerre civile. Situation extrême dont ceux qui nous dirigent (mal) depuis des décennies sont et serons tenus comme responsables.
Dans la situation où nous sommes arrivés, malgré des réactions prévisibles des sempiternels « démocrates » auto désignés, il n’y a pas qu’une seule option : l’imposition de l’état de guerre dans un nombre bien défini de quartiers avec la présence continue de l’armée et passage aux tribunaux militaires des auteurs de graves infractions. Solution qui éradiquera la présence de toutes dérives antirépublicaines incluant la grande et la moyenne  délinquance aussi bien que le terrorisme potentiel.

Mais qui aura le courage d’une telle initiative ?

dimanche 22 novembre 2015

La 5-e colonne et les complices de l’islamisme radical

Cinquième colonne ! Quel soulèvement d’indignation  de la part des politiciens en manque d’arguments, de certains journalistes dont l’incompétence n’est égalée que par leur mauvaise foi, et des exécrables tenants d’un marxisme en putréfaction avancé.
Mais voilà que la réalité revient au galop, plutôt comme un boomerang dans la figure ; malheureusement aussi dans la chair des êtres innocents.
Revenons au sujet : qui constituent cette 5-e colonne agissante ?
Après les tueries de janvier 2015, nos services de renseignements dénombraient environs 5000 terroristes potentiels en France, c'est-à-dire prêts à passer à l’action.  Chiffre qui me paraissait sous-estimé  à l’époque :

Sur les mêmes bases, après les massacres du 13 novembre, leur nombres est de 11000, soit plus que le doublement en 10 mois ! Une augmentation exponentielle qui présage sous peu (1 ou 2 ans ?) à plusieurs dizaines de milliers de  djihadistes dissimulés sur le territoire national, sans compter ceux qui combattent  en Syrie ou Irak. Une dimension cauchemardesque, inquiétante à l’extrême.
Devant cette situation les pouvoirs publics ont commencé à prendre les mesures connues, notoirement insuffisantes à mon avis. Mais c’est déjà un bon début.
Croyez-vous que ces mesures, relativement timides par rapport à la dimension du danger ne trouvent pas des détracteurs parmi ceux que je dénonce comme étant les complices sinon les collaborateurs de l’islam radical ? Bien sur ils se sont déjà manifestés et se sont fait connaître tout au long de cette année de deuil pour le peuple français.
Comment ne pas mettre en évidence les plus zélés collabos issus principalement de l’extrême gauche, toujours prompts à saper les fondements de notre République ?
Le trotzko-fasciste Edwy Plenel patron du torchon Médiapart.  Dans son livre récent, « Pour les musulmans » sous le prétexte de combat contre l’islamophobie, il fait l’apologie de l’islamo sphère radicale, avec l’aide des groupuscules arabes liés au mouvement de Frères Musulmans (dont l’idéologie consiste principalement dans la transformation de tous les pays en Dar al Islam, c'est-à-dire pays soumises à la charia) COLLABO DES ISLAMISTES !.
Un deuxième personnage de même acabit et avec la même orientation politique,  Emmanuel Todd. Il s’est inscrit dès 2005 dans la ligne de maquillage de la réalité, en affirmant que les sauvages qui ont détruits des écoles, des bibliothèques et d’autres biens publics sont les victimes de notre système, de la France. 
Dans l’opuscule « Qui est Charlie »  il a l’outrecuidance de qualifier les personnes qui  ont manifesté en hommage aux victimes de janvier 2015 « des catholiques «zombies» essentiellement issus d’une France périphérique traditionnellement pratiquante qui a dit là – sans le savoir – toute sa haine de l’islam et de la France pauvre. » (Le Point du 22/05/2015) COLLABO DES ISLAMISTES !
Que dire des maires (tous membres du même parti en décomposition avancée, le PCF) qui glorifient les terroristes islamiques ? Voir Marc Everbecq au Bagnolet, Françoise Baud à Valenton  ou Dominique Lesparre à Bezons , COLLABOS DES ISLAMISTES !
L’ex Président du Front de Gauche, notre Pol Pot d’opérette de nom J-L Mélenchon, n’y va pas de main morte ; il réfute l’état d’urgence, il réclame plus de libertés (pour les  terroristes, bien sur) et moins de sécurité (France TV du 22/11/2015) et comme d’habitude pas touche à l’islam(isme)..
A propos de ce vote, six députés ont voté contre : 3 élus socialistes (Pourioa Amirshahi, Barbara Romagnan et Gérard Sebaoun) et 3 écologistes (Noël Mamère, Sergio Coronado, et Isabelle Attard) Leurs électeurs devraient se souvenir pour les prochaines échéances électorales, se souvenir que ces personnes préfèrent la sécurité des islamistes à celle des français. ! COLLABOS DES ISLAMISTES !
Pire encore, les trotzkistes enragés de la NPA, toujours en lutte contre la France, ses valeurs et la sécurité de nos concitoyens attaquent l’Etat et non les terroristes : « la violence aveugle et meurtrière…des bombardements en Syrie...». Ce même 22/11 quelques centaines d’excités de ce micro mouvement se sont réunis pour manifester, malgré l’interdiction contre l’état d’urgence, dénonçant "le racisme de l'Etat au nom de prétendues valeurs de la République".   COLLABOS DES DJIHADISTES !  
La palme de déshonneur revient au célèbre Syndicat de la Magistrature, (bien connu pour le « mur des cons » s’attaquant parmi d’autres aux parents des victimes) qui, dans un communiqué récent attaquent « les mesures tant judiciaires qu’administratives qui seront prises (et qui) ne feront qu’ajouter le mal au mal si elles s’écartent de nos principes démocratiques » et que « l’état d’urgence, décrété sur la base de la loi du 3 avril 1955, ne peut qu’inquiéter » COLLABOS DES ISLAMISTES !   

Pour traduire à ma façon ce communiqué, le message subliminal serait : gentils djihadistes, continuer votre œuvre de bienfaisance, nous juges du Syndicats de la Magistrature nous sommes à vos cotés, nous vous soutenons, nous soutenons votre lutte et vos revendications !
La liste pourrait être plus longue, je ne souhaite pas alourdir ce texte.
Les collabos sont bel et bien présents, comme en ’40 et issus majoritairement du même coté politique  (le pacte Hitler -Staline ne vous rappelle rien ?)

samedi 14 novembre 2015

ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE 2015 : UNE BAGATELLE.

Le titre est volontairement provocateur, mais il contient une réalité que nous aurions tort de la nier.
Malgré l’horreur des ignominieux massacres commis et la révolte légitime qui y découle il faut être conscients que ceci n’est qu’un des premiers pas (avec les précédents de janvier)  pas encore aussi atroces que ceux qui suivront dans la guerre, cette 3-e guerre mondiale dont nous assistons impuissants depuis quelques années. Guerre qui n’est qu’aux premiers balbutiements et devant laquelle les dirigeants des pays libres (mais aussi ceux des dictatures théocratiques) ne savent pas combattre car il s’agit d’une guerre asymétrique où les armées ennemis sont disséminés partout, apparemment inconnus, au milieu de nos propres pays. 


Oui, il s’agit de cette « 5-e colonne » dont les bons âmes ne veulent pas entendre mais qui est bien présente sur nos territoires et qui est mille fois plus importante en nombre, plus agissante et plus équipée en moyens que celle d’il y a 80 ans. Même un ignorant comme moi dans les problèmes de sécurité nationale peut se rendre compte de la gravité de la situation : ce genre d’acte se répétera surement et n’importe où sur le territoire, de plus en plus atroces, de plus en plus fréquentes et de plus en plus meurtrières. 
Nous payons durement les erreurs gravissimes de nos dirigeants depuis 40 ans, il faut leur dire merci.
Quant aux mesures à prendre, ce serait de faire une pause partielle sur l’application de certaines libertés :
-        déclarer la loi d’urgence (conf. à la loi no 55-385 du 3 avril 1955) avec l’instauration des mesures exceptionnelles sur ensemble de la France métropolitaine, y compris la Corse
-        ceci  complété par l’état de siège dans des zones bien distinctes (art 36 de la Constitution) qui permet le contrôle de certains territoires par l’armée et sous l’autorité des tribunaux militaires.
-        déclarer le terrorisme djihadiste comme un menace cruciale pour la sécurité nationale et faire voter des lois exceptionnelles à l’égard de ceux qui commettent ces actes, qui les préparent ou les aident. Et le traitement de ces crimes par des tribunaux spécifiques.
-        l’infiltration de tous les lieux de « culte » ou les associations supposés d’être des noyaux de propagande salafiste et/ou djihadiste, suivi d’éloignement des éléments dangereux par voie administrative et pas judiciaire et de la déchéance de la nationalité pour certains d’entre eux.
-        Du moment que des autorités musulmanes ont déclarés que les actes djihadistes n’ont rien à voir avec l’islam, de procéder à des sépultures « haram » (haram c’est le contraire de halal) en présence des imams.  Comme la mort ne rebute pas les auteurs de ces barbaries (au contraire, ils se croient mourir en martyrs en étant récompensés dans leur Paradis…) cette mesure dissuadera la plupart d’entre eux de passer à l’acte
Ce sont mes idées mais je suis presque convaincu que les  impotents au pouvoir se contenterons de faire des déclarations tonitruantes, d’organiser des manifs ronflantes suivies de marches blanches (ou d’autres couleurs) avec des slogans NOUS SOMMES TOUS DES BATACLAN ! Et point barre, en attendant les suivants massacres, avec les mêmes rituels.

S. Z., 14 novembre 2015


P. S. Après la rédaction de cet opus, j’apprends que l’état d’urgence à été decrété ! C’est bien, j’attends le reste.

lundi 26 octobre 2015

CGT : SYNDICAT ENEMI FAROUCHE DES SALARIES

Syndicat ? Que nenni, c’est une appellation abusive, la CGT a  les caractéristique du syndicalisme  tout autant que moi celui d’un prêtre bouddhiste !
Comment voulez-vous qu’on nomme syndicat, ce groupuscule lilliputien aussi insignifiant en nombre que malfaisant en actions ?  Pour preuve, la CGT revendiquait  692000 adhérents fin 2013 (chiffre optimisé car « élaboré » par eux-mêmes !)
Si on déduits le nombre de retraités, le chiffre est d’environs 680000 salariés, soit moins de 2,9 % des salariés français !!! Chiffre ridicule, d’autant plus qu’il est beaucoup plus faible dans le secteur privé (1.60 %)    Il a diminué de 90 % par rapport au nombre d’adhérents à la fin de la guerre ! Pour voir la confiance des salarié par rapport à la secte CGT.
Contrairement au faible nombre d’adhérents, la puissance de nuisance de la CGT est énorme. La CGT a la particularité d’être une organisation qui par son intolérance, son jusqu’auboutisme, sont étroitesse d’esprit  et son parti pris idéologique amène à des résultats néfastes pour l’économie française et surtout contre les intérêts des salariés qu’elle est censée de défendre.

1 CGT destructeur d’emplois

Les exemples sont multiples où par la politique destructive de ces enragés il y a eu comme conséquence des pertes d’emploi souvent massives, soit par l’abandon des actionnaires, soit par celui des éventuels repreneurs et finalement la disparition des entreprises ou des entités entières, participant à  l’accroissement du chômage. Quelques exemples de loin non exhaustifs.
Souvenez –vous :
-        De la tragédie de la sidérurgie  lorraine et nordique où la CGT a joué un rôle de sape. 
-        A l’usine Continental de Clairoix où après des mois de sabotages, la CGT a « réussi » à mener à fermeture de l’entreprise.
-         Goodyear d’Amiens Nord est un exemple d’école, l’action destructrice de la CGT a dégoûté le seul repreneur valable, la société Titan
-        Quant au désastre de l’usine PSA d’Aulnay, la CGT bien que minoritaire a joué son rôle maléfique par des grèves ininterrompues.
-        SNCM, la triste décadence d’un fleuron du transport naval qui vie actuellement ses derniers jours est l’œuvre capitale et intégrale de la CGT
-        La tragique disparition des usines Moulinex en Basse Normandie est lié aussi à la CGT ; Thierry le Paon, le futur éphémère secrétaire général de la CGT  a joué un rôle essentiel

Mais le rôle nuisible pour l’emploi ne se limite pas uniquement aux actions directes, tels que ceux cités précédemment. Les grèves répétitives dans des secteurs publics et parapublics où la CGT est majoritaire (SNCF, RATP et les transports urbains, par exemple) paralysent de secteurs entiers de l’économie nationale, contribuant à la fragilisation et probablement à la disparition des nombreuses sociétés.
Quant à l’opposition farouche aux horaires aménagés, du travail en soirée et le travail de dimanche dans les zones touristiques,  mesures demandées et plébiscitées par les salariés eux-mêmes, que penser ? Ce n’est pas un parti pris idéologique, contraire à l’emploi et à l’augmentation des revenus salariaux ?
2 CGT organisation de type mafieux
Quelles sont les caractéristiques principales d’une organisation mafieuse ?
-        L’obtention des gains par des méthodes illégales (la corruption)
-        L’utilisation de la violence pour aboutir à ses fins
 Eh bien ces mêmes moyens sont utilisés par la CGT voilà quelques preuves.
La corruption :
La CGT (comme certains d’autres syndicats) puise dans des subventions plus mais aussi moins légales. Souvenez-vous du procès de Denis Gautier-Sauvagnac, ancien président de l'UIMM déclarant  l'utilisation des fonds occultes du patronat pour « fluidifier les relations sociales ». Sic !
Même plus : Henri Krasucki a demandé en 1985 au conseil central des syndicats de l'URSS d'accorder à son syndicat une aide urgente de 10 millions de francs. Cette aide, approuvée par le Politburo du Parti communiste de l'Union soviétique, sera accordée en deux versements en 1985 et 1986
Autre exemple : la CGT a été mise en cause dans le financement du comité d'entreprise d'EdF depuis les années 1990. Jean Lavielle et Brigitte Dareau, anciens responsables du CE d’EDF ont été mis en examen à ce titre. Il y a eu des condamnations en première instance, plus de 20 ans après…Les exemples sont si nombreuses qu’il est plus facile de vous donner à lire :
Bernard Zimmern : « La dictature des syndicats
Roger Lenglet et Jean-Luc Touly : « Syndicats. Corruption, dérives, trahisons »French Corruption » et « L’argent noir des syndicats »
 Gérard Davet et Fabrice Lhomme : «French Corruption »
Les dossiers du Contribuable : « Enquêtte sur la CGT » 

La violence.

 Elle est le fait marquant des dizaines d’années « d’action syndicale » de la CGT, de manière continue, persévérante et de plus en plus brutale. L’épisode de l’essai de lynchage des cadres d’Air France n’est qu’un détail dans la longue liste d’exaction des nervis de la CGT.
Les agressions des gros bras du CGT du Livre sont bien connues : lors de la sortie du quotidien Metro en 2002 de nombreux cas de violences physiques vis-à-vis des distributeurs de Metro par des membres du syndicat du livre ont été constatés ; en février 2009, le syndicat s'en prend au gratuit Direct Matin Plus, propriété du groupe Bolloré, en envoyant un commando de 40 personnes asperger d'eau 150 000 journaux ; le 17 avril 2010, 40 militants de la CGT ont mis à sac la permanence du député UMP Richard Mallié qui avait déposé une proposition de loi visant à supprimer la loi Bichet[ ; en septembre 2012, 200 militants mettent à sac le centre de logistique de l'entreprise Géodis (distribution des magazine) utilisant  des battes de baseball, des barres à mine et des marteaux ; en septembre 2012, 200 militants mettent à sac le centre de logistique de l'entreprise Géodis (distribution des magazine) utilisant « des battes de baseball, des barres à mine et des marteaux 
La CGT des dockers a réussi par ses actions souvent violentes de couler le port de Marseille et des nombreuses entreprises locales. Roland Blum, premier adjoint au maire de Marseille a eu le courage de dire : « Pour moi la CGT c’est le cancer qui tue progressivement le port de Marseille »
 En 2009, les actions répétées du syndicat ont saboté l’UNM (Union Navale de Marseille), le dernier chantier de réparation navale ; les cégétistes prennent alors à parti la directrice générale, Ingrid Sanchez, la traitent de « fille de p… », la menacent de mort, lui crachent dessus. La même année, une attaque commando de salariés de l’UNM vise le siège de la direction. Le directeur général adjoint reçoit au visage des jets de sardines et d’oursins, les bureaux sont saccagés… Un autre « commando » fait sauter les bouchons situés sous la quille d’un navire du port. Le bateau est mis hors d’usage. Et l’on découvrira des cocktails Molotov cachés sur le site…
Il y a pire ! Des brutes de la CGT pratiquent le sexisme et le harcèlement contre des femmes. L’exemple le plus connu : à la RATP, «une vingtaine de conductrices de bus, dont plusieurs membres de la CGT, dénoncent les discriminations dont elles se disent victimes au quotidien et qui seraient, selon elles, le fait d'une poignée d'agents musulmans professant une lecture rigoriste du Coran. »
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CQFD