lundi 23 mai 2016

COMMENT LUTTER CONTRE LES ACTES DELICTUELS PENDANT DES MANIFESTATIONS

Tous les citoyens et les organismes victimes des dégradations des biens publics et privés ou par la perte de jouissance des locaux pendant certaines manifestation sont ulcérés, révoltés, exaspérés par la répétition des actes de vandalisme menés par des professionnels de l’anarchie et de la sauvagerie.
Que dire des forces de l’ordre, victimes des actes de violence inadmissibles menant souvent à des blessures graves.
Tous ces actes ne peuvent pas être tolérés dans un pays civilisé et malheureusement la France montre  un très mauvais exemple en la matière.
Il y a des solutions, mais elles demandent un pouvoir politique fort et courageux, qualités absentes aux gouvernants d’aujourd’hui comme ceux d’hier. Si des mesures efficaces ne seraient pas adoptées par les pouvoirs publics, la France risque de se voir glisser vers une forme de gouvernement autocratique sinon dictatorial dans un proche avenir, sinon pire, une réelle guerre civile.
Dans l’espérance d’un changement salutaire du pouvoir suite aux élections de 2017, je me permets de faire les  propositions  suivantes :
1 Toutes les manifestations autorisées doivent être déclarés en Préfectures dans un délai convenable pour examiner ensemble avec les organisateurs les mesures adaptées pour éviter les débordements. Toutes les dépenses liées aux destructions ou détériorations de biens publics ou privés, y compris les dépenses d’assurances maladie des éventuels cas de blessures seront imputées intégralement aux organisateurs de ces manifestations. C’est à eux, avec leurs propres services d’ordre (appuyés si nécessaire par des forces d’ordre publics), d’assurer le déroulement pacifique de la manifestation et de prendre leurs responsabilités.
2 Pour les individus présents dans les manifestations dont il est prouvé qu’ils ont pris part aux saccages, application automatique des peines de prison graduées assorties des sanctions financières dissuasives.
3 Pour des personnes étrangères participants à ces actes, interdiction définitive du territoire.
4 Les services de renseignement doivent suivre tous les leaders et les meneurs de ces groupes avec des lourdes sanctions à la clé.
5 Les mêmes mesures proposés ci-dessus doivent être appliqué pour des délits tel que :
-          blocage de voies publiques non autorisés
-          blocage des accès aux  institutions publiques ou privés (exemple raffineries)
-          occupation des lieux publics ou privés non autorisés
Toutes ces mesures doivent être mises en place dans les 100 jours après  l’arrivée au pouvoir  du nouveau gouvernement par des décrets  réglementaires élaborés dans le Conseil de Ministres et signés par le Président de la République.
  

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