vendredi 22 décembre 2017

BOUYGUES IMMOBILIER, L'AVENTURE ! Episode 1

Ou les tribulations d’un candide avec l’empire tout puissant

Je n’ai pas l’habitude de m’épancher sur ma modeste personne ni dans mon blog, ni sur ma page FACEBOOK et encore moins sur Twitter. Mais une récente décision m’a incité de décrire le parcours (un vrai parcours d’obstacles, me semble-t-il) suite à  la décision d’acheter un appartement pour nos vieux jours à la place de la maison individuelle que nous possédons actuellement.
Après des recherches dans l’ancien et le nouveau, nous avons opté pour un appartement sur plan (en état d’achèvement) dans la résidence l’APARTE édifiée par Bouygues Immobilier sur la commune de Villers les Nancy dans le département 54, dépendant de la Direction Lorraine.
Pourquoi ce choix ? C’est un immeuble à taille humaine (2 bâtiments de 3 niveaux totalisant 50
 appartements) situé dans un endroit très calme,  à la proximité de Nancy et entouré de commerces accessibles à pieds. Sans compter les avantages d'un immeuble BBC (bâtiment basse consommation) et les prestations domotiques non négligeables.
Mais le plus, c’est l’architecture autant celle extérieure que dans l’aménagement des locaux qui est vraiment une réussite. Je ne peux pas m’empêcher de féliciter chaleureusement l’architecte du cabinet ANDRE & MOULET pour cet exploit.
R V pris avec le commercial de Bouygues Immobilier (B I ) Monsieur M. S., un charmant, dynamique et efficace vendeur qui nous a mis en confiance. Quelques 2 semaines plus tard, j’ai modifié l’aménagement des pièces en fonction de nos besoins et nous avons fait ensemble un compromis entre les plus et les moins values. Signature d’un contrat de réservation à Metz où malheureusement nous avons omis de faire signer ce document. Un deuxième R V cette fois en présence de la personne chargée de clientèle, Madame E. P. qui nous demandait d’urgence les modifications des utilités proposés par le bureau Touzane, sous traitant de B I. (pour les non initiés, par utilités je comprends les prises  et interrupteurs électriques, les amenées d’eau, la position des radiateurs etc.)
Difficile, sinon impossible de le faire sur le minuscule plan  mis à disposition, heureusement j’ai bénéficié de l’amabilité d’une personne du cabinet Touzane qui m’a mis à disposition des plans à l’échelle 1:50  facilement exploitables. Les modifications faites dans les délais impartis, nous attendons le retour pour vérification et acceptation.
Mais ceci est un détail ; entre les négociations commerciales et la position d’autres « compartiments » de B I ce n’est pas du tout le même point de vue. Pour un petit détail (le remplacement d’un appareil sanitaire) négocié avec le vendeur, j’ai compris qu’avec B I tout ce qui n’est pas écrit, signé et paraphé n’a aucune valeur. J’ai du arriver à faire savoir que je renonce à l’achat pour obtenir l'élaboration d'un document signé, faisant la balance des prestations en plus et en moins et leur incidence financière à la date J. 
En plus l'impossibilité d'avoir le moindre contact avec la personne désignée officiellement comme  "Responsable Relations Client" est frustrante; ni par téléphone, ni par sms ou e mail, interlocuteur absent et muet. Comme relation clientèle... Je dois être honnête, cette personne déploie un travail énorme, je me rends compte. Mais c'est de la responsabilité des dirigeants régionaux de lui adjoindre une ou plusieurs personnes pour que l'expression "relation clientèle" soit une réalité et  pas une chimère.
Ces épisodes m’ont fait comprendre qu’entre Bouygues Immobilier et un acheteur lambda, le rapport des forces est totalement inégal. Le pot de fer contre le pot de terre.
Enfin, un bon point, l’excellent contact que j’ai au avec les personnes du service administratif (à une exception près), en particulier  Mme  S. qui  a une écoute attentive et bienveillante aux questionnements  justifiés des acheteurs.
Maintenant nous arrivons au stade crucial, la signature de l’acte de vente définitif. J’ai reçu il y a 48 heures le projet élaboré par le notaire de B I . Je reconnais avoir passé une très mauvaise nuit. Pas à la lecture des environs 250 pages du projet, mais pour la forme et le fond du projet. Il résulte clairement que pour B I et son notaire, nous ne sommes pas des clients (pas une seule fois n’est  utilisée cette appellation !) mais des vulgaires "acquéreurs", bons à payer et accepter les diktats de B I et ses représentants. Dès la lettre d’envoi, le ton est donné : « vous devrez me verser», « je vous demanderai », « vous contacterez directement », « votre banque  devra », » je vous invite à vous rapprocher rapidement ». Enfin, la tonalité du suzerain envers son vassal, rien de moins.
Le fond du projet n’est pas pour nous tranquilliser, des clauses léonines et en général la même position : l’acquéreur doit tout, le  vendeur  est exonéré de pas mal de responsabilités. Ce n’est pas trop rassurant ! 
J’ai déjà élaboré des remarques modificatives et complémentaires au projet. Mais j’attends le conseil avisé de notre notaire, Maître M. B. à Nancy rue Saint Nicolas, dans lequel nous avons toute la confiance pour voir la marche à suivre. Sans oublier de citer sa collaboratrice, Mme  F. N. d’une compétence et gentillesse exemplaires.

Suite au prochain numéro du feuilleton, vers fin janvier 2018. Entre temps, Joyeux Noël et bonnes fêtes à tous les lecteurs de cet humble compte rendu.

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