dimanche 18 octobre 2015

AU SECOURS ! APPEL POUR DES VRAIS POLITIQUES

Le monde en sa totalité, mais particulièrement L’Europe et donc la France subissent le  plus grand bouleversement de toute l’histoire de l’humanité qui affecte tous les domaines : géopolitique, inter-religieux, démographique et climatique.
Ce bouleversement a et aura des conséquences sur les peuples et les nations d’une ampleur incommensurable, conséquences que nos dirigeants actuels ne savent pas et ils n’ont pas su anticipé et prendre des mesures adéquates.
Nous commençons à apercevoir une infime partie de ces conséquences ; et je suis abasourdi par la nonchalance, l’impréparation et surtout l’aveuglement de l’ensemble des dirigeants  politiques connus.
La situation est très grave, l’urgence demande des actions rapides et conformes aux enjeux.
De toutes les époques, mais particulièrement dans des situations très difficiles et d’une gravité et urgence maximales, les peuples ont eu besoin des leaders visionnaires, intrépides et surtout d’un courage hors normes pour agir dans l’urgence et avec efficacité.  Actuellement je ne vois aucun parmi les grands leaders de l’Union Européenne qui peut prétendre avoir ces qualités.
Souvenez-vous qui était Winston Churchill vers la fin des années ’30 du siècle précédant : un vieux cheval sur le retour, en marge de l’establishment politique anglais et objet des d’un regard condescendant sinon ironique de la part de la plupart de ses concitoyens pour ses diatribes.
Qui connaissait le général De Gaulle en 1940-41 ? Un obscur officier, nommé général deux étoile très peu de temps avant et un éphémère sous secrétaire d’Etat.
Ce sont quand même eux deux et uniquement ces deux là qui ont démarré cette entreprise prométhéenne (apparemment voué à l’échec) de tenir tête à l’énorme machine de guerre nazie, qui ont entraîné leurs peuples et finalement d’autres peuples dans cette œuvre salutaire jusqu’à la victoire finale.
Voilà deux exemples de personnalités hors commun qui ont eu la force et la volonté, contre vent et marées, dans des situations désespérés (même banni et condamné à mort pour le Général) de poursuivre sans relâche leurs convictions, leur détermination pour sauver leurs patries.
Ce sont le genre de personnalités dont l’EUROPE, la FRANCE ont grandement  besoin. Il est tard, bien tard, ce n’est peut-être pas encore trop tard, mais qu’ils arrivent et agissent, bon sang. 


vendredi 16 octobre 2015

Une publicité épatante

Je suis de nature publiphobe ou, pour être plus précis (et en conformité avec une assertion dans un article précédant), je suis très-très réticent à l’adresse de la majorité des publicités dans l’ensemble des médias. Elles sont d’une qualité déplorable de tous les points de vue ce qui me donne          envie de les zapper avec un plaisir non dissimulé. Même plus, si un vendeur utilise comme argument « vue à la TV », je l’élimine d’office.
Mais, de temps en temps pour une pub sur 20 (ou trente) je lui trouve un peu d’humour et je la regarde.
La publicité dont je voulais vous parler ce n’est pas une publicité marchande (déjà un point positif) on la voit dernièrement assez souvent sur nos chaines nationales. Il s’agit d’un appel pour les restos du cœur qui montre leur besoin d’aide.
Jusqu’ici rien que du banal. Mais après une analyse plus profonde, je lui trouve une symbolique   formidable car elle présente un parfait condensé de la société actuelle.
Une description pour ceux qui ne l’ont pas regardé attentivement : un jeune homme, visiblement fatigué (sinon au bout de ces forces) transporte sur son dos un enfant, une femme et un autre jeune homme. Deux passants remarquent sa fatigue et le déchargent de l’enfant et la femme.
Mais le plus fort arrive : le jeune qui porte sur son dos les autres est visiblement exténué ! Pendant que l’autre jeune, qui continue à rester sur son dos, à l’air en pleine forme, en bonne santé et d’une allure solide, tout contrairement au premier. Ce exactement la vision de notre société actuelle où une quantité des personnes en capacité de travailler et capables de trouver un travail (voir le nombre de poste disponibles dans certains secteur non pourvu) préfèrent vivre avec des aides sociales, devenant les parasites de notre société, tout sur le « dos » de autres, ceux qui travaillent et produisent la richesse nationale.
Je suppose que les créateurs de ce clip publicitaire n’ont pas remarqué cet aspect, sinon ils auraient évité de l rendre publique, tellement il est anti-politiquement correct.


lundi 21 septembre 2015

LA GAUCHE ET LES FONCTIONNAIRES

Il y a trois jours, pendant un petit-déjeuner/débat organisé par le think tank « En Temps réel » M. Macron a fait remarquer en off que le statut des fonctionnaires n’est pas un tabou. Affirmation qui est devenue publique, après sa diffusion par le magazine Chalenge.
Enfin un homme courageux et  une vision claire à gauche ! Normal pour une personne qui peut vivre très bien en dehors de la juteuse position de politicien, ce qui n'est pas le cas de la majorité des membres du gouvernement actuel.
Il ne s'agit pas, MAIS PAS DU TOUT de tirer sur les fonctionnaires. Ils sont nécessaires, même plus, indispensables  pour le bon fonctionnement d’un pays moderne.
Qui peut ignorer le rôle du personnel hospitalier pour notre sante ? Ou des policiers, gendarmes et autres forces de l’ordre pour notre sécurité personnelle et la protection de nos bien ? Sans compter celui des professeurs pour l’accès au savoir de nos enfants ? La liste est longue et elle est destinée, bien sur, à ceux qui exercent consciencieusement leur métier. Par contre, leur statut est anachronique et incompatible avec la situation actuelle de la France : être inamovible même si on est incapable et/ou indolent, paresseux, ce n'est pas admissible. Avoir et la sécurité TOTALE de l'emploi et le pouvoir de nuire par l'action de leurs syndicats irresponsables via des grèves répétitives est aussi inadmissible. Avoir des avantages financières disproportionnés par rapport aux salariés de privés à fonction similaire (retraites, jours de carence et j'en passe) c'est anormal et injuste.
Je pense que M. Macron a dépassé la ligne rouge pour le PS, car la majorité de fonctionnaires constitue le dernier carré électoral de la gauche (il commence à s'effriter aussi) Après la mise en cause par le même de la sacro-sainte loi des 35 heures…
Revenons aux faits. Que peut-on reprocher au statut actuel ?
L’inamovibilité  de tout fonctionnaire (même de déplacer une secrétaire d’un ministère à un autre est impossible sans l’acceptation expresse de l’impétrante) est devenu un frein majeur, même plus, une paralysie du système socio-économique du pays.
Car il est indispensable de favoriser les agents qui sont travailleurs, consciencieux et efficaces, sur des critères objectifs, par rapport aux moins bons. Et surtout, le plus important, de rééquilibrer la répartition de ceux-ci en fonction des besoins réels !
Le poids de la fonction publique en France est supérieur de presque 10 % à la moyenne des pays de l’U.E. !
En conséquence pour faire des économies réelles, de réduire d'une manière ferme le nombre des fonctionnaires là où ils sont en très fort surnombre : dans les fonctions administratives nationales (ministères et comités Théodule) et territoriales (régions, suppression des départements, dans les communautés de communes, communautés urbaines et communes) Et augmenter le nombre dans les domaines régaliens où leur nombre est insuffisant ; justice et police par exemple. Et aussi dans le domaine du contrôle des fraudes fiscales et aux prestations sociales, fraudes qui sont chiffrés à des dizaines de milliards d’euro par an dans les comptes publiques.
C'est une reforme importante, difficile à réaliser  vu le fort potentiel nuisible des soi-disant syndicats (vu le nombre de salariés syndiqués en France l’appellation «  syndicats » est abusive)  mais absolument indispensable pour la survie de notre pays, pour alléger la dette  lourde qui paralyse l'économie et condamne les générations futures.



lundi 6 juillet 2015

LA GRECE, HELAS !

Je commence avec ce jeu de mots, car HELLAS est le nom attribué à la Grèce antique sous le premier règne de l’empereur Justinien II. Et qui est maintenant utilisé par des spécialistes et les grecs eux-mêmes avec ses dérivés : hellénisme, hellénistes, période hellénistique.
Mas hélas, la Grèce de la période moderne, n’est plus, loin de ça, la Grèce d’antan, la Grèce qui a  largement contribué à la science, à la culture et à la création de notre civilisation. Quelle décadence, triste décadence.
Je suis saisi, meurtri par le résultat du référendum de  dimanche 5 juillet 2015, proposé par les actuels dirigeants grecs. Manière de se disculper de leur aventurisme doublé d’un incroyable dilettantisme que le gouvernement Tsipras a mis en place comme ligne politique depuis son arrivé au pouvoir. Avec les conséquences connues qui ont accentués dramatiquement le sort du peuple grec.
Les raisons à l’origine du chaos actuel son bien connues : l’entrée de la Grèce dans la zone euro, basée sur des comptes grossièrement falsifiés. Mais la responsabilité des  dirigeants grecs de l’époque est à partager avec l’incompétence de la Commission  Européenne, de ceux qui ont actés cette entrée. Par ailleurs, toute la création de cette zone fut une erreur, car regrouper dans une monnaie commune des pays si disparates économiquement, fiscalement, du droit du travail comme des lois sociales est un contre sens, une aberration dont  nous tous payons et payerons les conséquences. Nous mais pas les responsables de cette faute grave, les bureaucrates de Bruxelles.
Revenons à la Grèce ; dans l’état où l’économie de ce pays se présente, le remboursement de l’énorme dette contractée (environs 320 Md d’euros) est une chimère, malgré les sacrifices imposés au gens. Aux gens du peuple, mais pas aux richissimes armateurs, non plus à la puissante et aussi très riche église orthodoxe. Encore un exemple de l’incurie des gouvernants grecs (de tous bords) sans compter les fraudes fiscales qui étaient devenus un sport national, tout aussi bien que la corruption endémique. Corruption qui émane de son histoire, l’appartenance de la Grèce à  l’Empire Ottoman qui a hissé la corruption à un dogme, a imprégnée tous les pays et les peuples du croissant ottoman, de l’Afrique du Nord, le Proche et Moyen Orient jusqu’aux Balkans. J’ai analysé ce phénomène quand la crise grecque s’est relevée pour la première fois, en 2010 :


Alors, comment ne pas être meurtri, quand une majorité de ce peuple se réjoui du résultat de ce référendum qui a une seule but : ne pas payer leur dette colossale (315 Md d’euro) et en plus obtenir d’autre « prêts » qui auront la même finalité. Et tout cela au nom de la fierté du peuple grec !!
C’est le tonneau des Danaïdes, pour utiliser un conte issu de cette merveilleuse mythologie gréco-romaine ! Que pensent les pays européens qui ont toujours menés une politique économique et budgétaire sérieuse ? Que pensent d’autres pays européens (Italie, Portugal et Espagne) qui, au prix d’une cure d’austérité drastique arrivent à s’en sortir. Et que pensent les citoyens européens condamnés à payer sans cesse pour remplir les caisses vides d’un Etat faillitaire et qui ne remboursera jamais les sommes versées ?
Lisez une analyse détaillée et sérieuse sur la situation catastrophique de la Grèce dépuis des dizaine d'anée ; article publié par le journal "les Echos" au mois de février 2015 :

http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-124498-grece-quatre-pistes-de-reformes-qualexis-tsipras-pourrait-proposer-1096223.php

Je suis interloqué, j’attends la suite de ce mauvais feuilleton qui a trop duré 

POUR CEUX QUI ME TRAITAIENT DE CASSANDRE. ET POUR LES AUTRES

Oui ! Les plus gentils me traitaient de Cassandre (surnom assez flatteur puisque d’autres, dans d’autres temps,  affublaient du même mot Mme Geneviève Tabouis, célèbre journaliste d’avant guère qui avertissait l’humanité sur le danger hitlérien ; avertissement sans trop de succès, par ailleurs.)
Certains me cataloguaient de « déclinologue », terme attribués aux personnes qui constatent et affirment que notre civilisation est en pleine décadence ; moi, plus radical,  je me considère plutôt « finaliste » car je trouve notre civilisation dans un stade de décomposition finale. Je l’affirme depuis une douzaine d’années et maintenant ce sont les évènements qui le soulignent d’une manière indubitable.


Enfin, je suppose que d’autres me traitent carrément d’extrémiste ou islamophobe ! Sur ce dernier terme, je l’ai déjà dis et je répète qu’il s’agit d’une utilisation imbécile d’un mot qui constitue un non sens. Si je combats l’islamisme (que ce soit à la sauce whahabite, salafiste, takfiriste, djihadiste et j’en passe) ce n’est aucunement une phobie, terme qui veut dire peur irraisonné, maladive. C’est tout simplement un refus, une lutte contre une idéologie monstrueuse et elle est ontegrée dans la totalité des gens sensés, y compris par beaucoup de personnes d’origine musulmane, beaucoup plus qu’on le croit. Mais l‘inculture est si bien enracinée dans l’esprit de certaines personnes prétendument évoluées intellectuellement comme des politiques, journalistes, sociologues et d’autres. Et ils continuent d’utiliser ce mot à tort et à travers.
Enfin, après l’énième attaque barbaresque de nature purement islamiste et perpétrée au nom d’un certain islam –celui du califat- je commence à entendre des phrases et des mots conformes à la triste réalité : « guerre de civilisation » (même si je préfère « la barbarie en gierre contre notre civilisation »), « la troisième guerre mondiale » et « la cinquième colonne sur notre territoire » ou « islamo-fascisme » (ici aussi je préfère nazi-islamisme » car le fascisme de type mussolinien est un jeu d’enfant par rapport aux manifestations d’une cruauté inhumaine de ces nouveaux monstres) Ceci ne peut que me réconforter, car les personnalités politiques, intellectielles et quelques peu, trop peu de journaliste qui les ont utilisé viennent de tous bords, ce qui me fait espérer des actions concrètes  et pas  uniquement des mots.
En même temps, je me sens  obligé de constater sans fausse modestie, que je peux prétendre le droit d’auteur, vu l’ancienneté, je dirais même la paternité de ces expressions.


Et, malgré tous ces éléments tangibles, d’un réalisme flagrant, d’une actualité sans conteste, ils se trouvent encore des imbéciles sinon des individus et groupuscules qui souhaitent ardemment la mort de notre civilisation, de notre mode de vie. Je ne parle pas des adeptes et/ou admirateurs de l’Etat islamique et consorts, non ! Je parle d’une part de ceux que j’appelais « les nouveaux fascistes » groupés (ironie de l’histoire…) à l’extrême gauche de notre échiquier politique ou des groupuscules d’extrême droite filo-islamistes. Et je n’hésite pas les citer : d’une part les NPA du richissime « postier » Besancenot, la majorité des caciques du Front de Gauche avec en tête le Pol Pot d’opérette Mélenchon, des derniers survivants d’un PCF en putréfaction et quelques Verts (mais pas murs) genre Mme Duflot. D’autre part les hystériques du CIVITAS qui essayent de démontrer « l’innocence » des islamistes et dénoncent l’Occident comme seul coupable du génocide des Chrétiens d’Orient ; suivis « in extenso »  par les fanas de la nébuleuse Soral-M’Bala. Pour voir jusqu’où peut mener l’ignominie de certains énergumènes.
A contrario, je ne peux pas omettre de citer une voix qui sans hésiter a toujours dénoncé l’hydre islamiste ; et je le fais avec plus de plaisir et reconnaissance, du fait de son appartenance politique qui est tout le contraire de la mienne: il s’agit de M. André Gerin, ancien maire et député communiste de Vénissieux. Il a eu la gentillesse de m’envoyer sa dernière tribune sous le titre :
« L'intégrisme islamique : une menace de l'intérieur »
Je sens un devoir de citer aussi une voix qui depuis longtemps n’hésite pas de dénoncer les déviances d’un certains islam ; il s’agit du député socialiste de l’Essonne qui, bien que pas très bien vu du coté de la rue de Solferino pour son franc parler, a élaboré un rapport demandé par le Premier Ministre sur la radicalisation des jeunes. Son contenu, malgré quelques incongruités, met en lumière la forte déconnexion d’une importante frange de la jeunesse musulmane (et la plupart des convertis)  par rapport à notre société, à ses valeurs et ses règles. Situation plus qu’inquiétante, d’autant plus que des mesures réelles, palpables et surtout efficaces ne sont pas trouvables ni dans son rapport, ni dans les préconisations des spécialistes et experts en la matière. Les responsables des organisations musulmanes de France eux-mêmes se déclarent aussi impuissants, aussi déconcertés et désorientés devant ce  phénomène.

Alors, que faire ? Et, ce n’est pas trop tard pour faire ?

vendredi 24 avril 2015

L’ISLAMISME FINIRA QUAND LE PROBLEME PALESTINIEN SERA REGLE

J’entends et je lis souvent que la résolution du conflit israélo-palestinien réglerait d’une manière définitive tous les problèmes lié à l’islam radical. Pour parler en langage vrais (pas de langue de bois) ceci se traduit par la disparition totale  de l’Etat d’Israël et l’établissement d’un Etat Arabe, sur l’ensemble du territoire de l’ancienne Palestine mandataire.
Euréka, voilà la solution de tous les problèmes, les nôtres comme ceux des autres pays ou nations où la menace djihadiste est présente, soit sur la presque totalité de la planète.  Qu’est qu’on attend pour être heureux, comme disait jadis notre grand barde Trenet.
Tout deviendra pacifique, l’humanité régnera partout, le souci du bien-être des citoyens sera le seul  but pour tous.
Nous pouvons déjà regarder de plus près quelques exemples qui, jusqu’à présent, procuraient des inquiétudes à tous les peuples et aux gouvernants des pays concernés et qui seront automatiquement résolus par la disparition d’Israël.
En Irak et Syrie, le calife Al-Baghdadi de l’Etat Islamique prononcera un discours historique, en demandant pardon pour quelques petits excès commis ici ou là, mais sans méchanceté), et qui étaient destinés uniquement pour alerter le monde du péril sioniste. Il demandera aux troupes fidèles de retourner chez eux et ceux qui sont disponibles, de travailler bénévolement à la reconstruction des bâtiments et des œuvres d’art détruits (par maladresse, bien sur) pendant la période précédente. Pour lui-même, il sollicitera  modestement la place de Secrétaire Général de l’ONU, un poste qui lui semble le plus adéquat en raison de sa haute prestance humaniste. En grand mécène, il mettra sa richesse à la disposition d’un fond de réinsérions des chrétiens et yazidis qui par mégarde se sont enfuis de ces régions.
Et dans ces deux pays, les sunnites et les chiites ferons une grande fête de réconciliation  bras dessus- bras dessous sous le regard attendri des ayatollahs iraniens (qui entre temps auront sans doute renoncé à la bombe nucléaire) En signe de reconnaissance, Bachar al Assad, construira un mausolée à la gloire des dirigeants du Daesh et d’Al Nosra.
Sur l’autre continent, l’Afrique, nous verrons les doux guerriers de Boko Haram libérant les centaines (ou milliers) des filles kidnappes et leur accordant le divorce (pour celles mariées de force) en plus des soins chirurgicaux pour retrouver leur virginité. Quant aux autres groupes spécialistes en farces et attrapes de genre tueries, rapts, massacres et autres joyeusetés, elles se transformeront dans des associations caritatives pour aider les populations en difficulté. La plus connu, l’Aqpa (Al-Qaïda en Péninsule Arabique) mettra tous ses moyens pour fertiliser le désert, pendant que son frère l’Aqmi (Al- Qaïda au Maghreb Islamique) concentrera ses forces pour le développement social et culturel de Mali et autres pays du Sahel.
Les Shebabs somaliens auront suffisamment  du boulot pour la reconstruction de leur pays, ne leur demandons pas plus.
N’oublions le sous continent indien, le conflit indo-pakistanais prendra fin, le Cashmere  deviendra le terrain de réconciliation confessionnelle entre les hindous et les musulmans sous l’égide bienveillante  du mouvement Tablighi Jamaat  qui adresse des messages de sympathie aux indiens dans ses 15000 madrasas (écoles coraniques) dont il dispose. Ils récolteront des dons en faveur des victimes des attentats de Bombay et New Delhi.
Même Jemaah Islamiyah dont le but est d’établir un État islamique englobant le sud de la Thaïlande, la Malaisie, Singapour, l’Indonésie, Brunei, et le sud des Philippines,  ferons leur mea culpa en demandant pardon pour le passé et se convertirons aux religions majoritaires dans ces pays, en signe de coexistence pacifique.
Et chez nous, dans notre bonne vieille Europe et particulièrement en France ? Ben, ce sera la Nirvana !
L’UOIF, la branche française des Frères Musulmans, appellerons leur fidèles pour aider les juifs pauvres (pardon j’ai oublié qu’il n’existe pas des juifs pauvres) et contribuer aux travaux d’embellissement des synagogues. Sous la houlette de MM. Omar Lasfar et Tarek Obrou, ils militeront pour l’interdiction du niquab partout et du voile à l’université, en promouvant une grande tolérance alimentaire, sous le slogan : tout est bon dans le cochon.

Ce n’est pas beau ce monde ?

dimanche 5 avril 2015

GUERRE DE CIVILISATIONS ? NON GUERRE ENTRE NOTRE CIVILISATION ET LA BARBARIE

En 1996, un (encore) obscure professeur de Harvard, Samuel Hutington, publiait un essai intitulé « Le Choc des civilisations » (en anglais « The Clash of Civilisations and Relaking of World Order) essai qui est devenu un must procurant des débats interminables et contradictoires. Très succinctement il évoquait le remplacement de l’opposition entre les deux blocs (communiste et occidental) par un monde de civilisations  totalement conflictuelles.
Cet essai traduit en français l’année suivantes fut – rien d’étonnant – mis à l’index sinon vitupéré, accusé de tous les maux et brulé virtuellement sur le bucher dressé par la grande majorité de notre intelligentsia (pas synonyme d’intelligence) journalistique et politique.
Les années ont passé et les horreurs et atrocités commises dans toute la planète, d’Algérie à New York, en passant par la Lybie, Soudan, Inde et Pakistan, l’Angleterre et l’Espagne et maintenant Irak, Syrie, Nigéria et Kenya constituent les malheureux exemples que nous sommes bel et bien dans un guerre entre notre civilisation et la barbarie que certains de nos leaders n’osent pas prononcer : la barbarie islamiste. Car elle n’a rien d’une civilisation ! L’économiste Frédéric Saint Clair dans le Figaro du 25/09/2014  définit bien l’essence du phénomène en parlant de l’Etat Islamique (mais extensible à l’ensemble des mouvements djihadistes) : « pour qu'il y ait choc des civilisations, il faudrait que l'Etat islamique incarne lui-même une civilisation, or il n'en est rien. Ni valeurs morales. Ni humanisme. Ni intelligence de l'esprit. Ni intelligence du cœur.»
Nous en sommes arrivé là, il s’agit bel et bien  d’une troisième guerre mondiale qui a commencé réellement et qui se propagé inexorablement sur l’ensemble de la planète :

http://zissus.blogspot.fr/2014/10/la-troisieme-guerre-mondiale-lhorizon.html

Ce qui est un peu rassurant, c’est que malgré le déni, sinon la totale cécité d’une grande partie de nos leaders politiques, la réalité flagrante oblige les langues se délier même parmi les personnalités de gauche munies de courage et liberté d’esprit (ce qui n’est généralement pas la marque de fabrique de cette partie de l’échiquier politique)
Je cite d’abord le visionnaire philosophe Michel Onfray, qui met en évidence avec clarté ce que beaucoup de gens avaient conscience mais pas le courage de l’exprimer publiquement, à  savoir : « Prétendre qu’il n’y a pas un choc des civilisations entre l’occident localisé et moribond et l’Islam déterritorialisé en pleine santé est une sottise. »


Ce qui est plus étonnant, c’est la position d’une personnalité dont la voix résonne au-delà de notre pays, au-delà de toute l’Europe ; il s’agit du pape François qui dans les cérémonies de Pâques a prononcé de paroles fortes et inhabituelles de la part d’un haut prélat de l’Eglise Catholique. Car d’habitude, les hiérarques catholiques faisaient aussi dans le politiquement correct, en évitant soigneusement de mettre le doigt sur ce qui fait  mal, de dire ouvertement les choses telles qu’elles sont.
Eh bien le pape François a totalement renversé la table, il a haussé le ton contre "le silence complice" et "l'indifférence" devant la "furie djihadiste qui frappe les chrétiens,» il a parlé des barbares, des bourreaux, d’une 3-e guerre mondiale et ce qui est plus étonnant en appelant à une intervention militaire afin de combattre la menace djihadiste. C’est une vrai révolution dans le discours, en opposition totale au dogme de « tendre l’autre joue » dicté dans l’Evangile de Mathieu. Mais finalement, vu les positions et les déclarations verbales du pape dans d’autres circonstances et sur d’autres sujets, ces paroles ne devaient pas m’étonner. Changement de style à cent pour cent au Vatican.
Avec beaucoup de lucidité, Alexis Brezet du Figaro dénonce aussi la couardise dont nous avons fait preuve :  «le devoir est de s'armer. Moralement, d'abord car comment défendre nos valeurs si nous ne sommes pas convaincus de leur prééminente dignité ? Politiquement et juridiquement, ensuite : trop longtemps, au nom d'un humanisme perverti, d'un antiracisme dévoyé, nous avons fait preuve de complaisance envers nos pires ennemis. »


J’ai un seul point de désaccord avec M. Brezet : il affirme que cette guerre doit être gagnée, tandis que personnellement je pense qu’elle est malheureusement déjà perdue et notre civilisation en phase de disparition  inéluctable.