samedi 14 novembre 2015

ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE 2015 : UNE BAGATELLE.

Le titre est volontairement provocateur, mais il contient une réalité que nous aurions tort de la nier.
Malgré l’horreur des ignominieux massacres commis et la révolte légitime qui y découle il faut être conscients que ceci n’est qu’un des premiers pas (avec les précédents de janvier)  pas encore aussi atroces que ceux qui suivront dans la guerre, cette 3-e guerre mondiale dont nous assistons impuissants depuis quelques années. Guerre qui n’est qu’aux premiers balbutiements et devant laquelle les dirigeants des pays libres (mais aussi ceux des dictatures théocratiques) ne savent pas combattre car il s’agit d’une guerre asymétrique où les armées ennemis sont disséminés partout, apparemment inconnus, au milieu de nos propres pays. 


Oui, il s’agit de cette « 5-e colonne » dont les bons âmes ne veulent pas entendre mais qui est bien présente sur nos territoires et qui est mille fois plus importante en nombre, plus agissante et plus équipée en moyens que celle d’il y a 80 ans. Même un ignorant comme moi dans les problèmes de sécurité nationale peut se rendre compte de la gravité de la situation : ce genre d’acte se répétera surement et n’importe où sur le territoire, de plus en plus atroces, de plus en plus fréquentes et de plus en plus meurtrières. 
Nous payons durement les erreurs gravissimes de nos dirigeants depuis 40 ans, il faut leur dire merci.
Quant aux mesures à prendre, ce serait de faire une pause partielle sur l’application de certaines libertés :
-        déclarer la loi d’urgence (conf. à la loi no 55-385 du 3 avril 1955) avec l’instauration des mesures exceptionnelles sur ensemble de la France métropolitaine, y compris la Corse
-        ceci  complété par l’état de siège dans des zones bien distinctes (art 36 de la Constitution) qui permet le contrôle de certains territoires par l’armée et sous l’autorité des tribunaux militaires.
-        déclarer le terrorisme djihadiste comme un menace cruciale pour la sécurité nationale et faire voter des lois exceptionnelles à l’égard de ceux qui commettent ces actes, qui les préparent ou les aident. Et le traitement de ces crimes par des tribunaux spécifiques.
-        l’infiltration de tous les lieux de « culte » ou les associations supposés d’être des noyaux de propagande salafiste et/ou djihadiste, suivi d’éloignement des éléments dangereux par voie administrative et pas judiciaire et de la déchéance de la nationalité pour certains d’entre eux.
-        Du moment que des autorités musulmanes ont déclarés que les actes djihadistes n’ont rien à voir avec l’islam, de procéder à des sépultures « haram » (haram c’est le contraire de halal) en présence des imams.  Comme la mort ne rebute pas les auteurs de ces barbaries (au contraire, ils se croient mourir en martyrs en étant récompensés dans leur Paradis…) cette mesure dissuadera la plupart d’entre eux de passer à l’acte
Ce sont mes idées mais je suis presque convaincu que les  impotents au pouvoir se contenterons de faire des déclarations tonitruantes, d’organiser des manifs ronflantes suivies de marches blanches (ou d’autres couleurs) avec des slogans NOUS SOMMES TOUS DES BATACLAN ! Et point barre, en attendant les suivants massacres, avec les mêmes rituels.

S. Z., 14 novembre 2015


P. S. Après la rédaction de cet opus, j’apprends que l’état d’urgence à été decrété ! C’est bien, j’attends le reste.

lundi 26 octobre 2015

CGT : SYNDICAT ENEMI FAROUCHE DES SALARIES

Syndicat ? Que nenni, c’est une appellation abusive, la CGT a  les caractéristique du syndicalisme  tout autant que moi celui d’un prêtre bouddhiste !
Comment voulez-vous qu’on nomme syndicat, ce groupuscule lilliputien aussi insignifiant en nombre que malfaisant en actions ?  Pour preuve, la CGT revendiquait  692000 adhérents fin 2013 (chiffre optimisé car « élaboré » par eux-mêmes !)
Si on déduits le nombre de retraités, le chiffre est d’environs 680000 salariés, soit moins de 2,9 % des salariés français !!! Chiffre ridicule, d’autant plus qu’il est beaucoup plus faible dans le secteur privé (1.60 %)    Il a diminué de 90 % par rapport au nombre d’adhérents à la fin de la guerre ! Pour voir la confiance des salarié par rapport à la secte CGT.
Contrairement au faible nombre d’adhérents, la puissance de nuisance de la CGT est énorme. La CGT a la particularité d’être une organisation qui par son intolérance, son jusqu’auboutisme, sont étroitesse d’esprit  et son parti pris idéologique amène à des résultats néfastes pour l’économie française et surtout contre les intérêts des salariés qu’elle est censée de défendre.

1 CGT destructeur d’emplois

Les exemples sont multiples où par la politique destructive de ces enragés il y a eu comme conséquence des pertes d’emploi souvent massives, soit par l’abandon des actionnaires, soit par celui des éventuels repreneurs et finalement la disparition des entreprises ou des entités entières, participant à  l’accroissement du chômage. Quelques exemples de loin non exhaustifs.
Souvenez –vous :
-        De la tragédie de la sidérurgie  lorraine et nordique où la CGT a joué un rôle de sape. 
-        A l’usine Continental de Clairoix où après des mois de sabotages, la CGT a « réussi » à mener à fermeture de l’entreprise.
-         Goodyear d’Amiens Nord est un exemple d’école, l’action destructrice de la CGT a dégoûté le seul repreneur valable, la société Titan
-        Quant au désastre de l’usine PSA d’Aulnay, la CGT bien que minoritaire a joué son rôle maléfique par des grèves ininterrompues.
-        SNCM, la triste décadence d’un fleuron du transport naval qui vie actuellement ses derniers jours est l’œuvre capitale et intégrale de la CGT
-        La tragique disparition des usines Moulinex en Basse Normandie est lié aussi à la CGT ; Thierry le Paon, le futur éphémère secrétaire général de la CGT  a joué un rôle essentiel

Mais le rôle nuisible pour l’emploi ne se limite pas uniquement aux actions directes, tels que ceux cités précédemment. Les grèves répétitives dans des secteurs publics et parapublics où la CGT est majoritaire (SNCF, RATP et les transports urbains, par exemple) paralysent de secteurs entiers de l’économie nationale, contribuant à la fragilisation et probablement à la disparition des nombreuses sociétés.
Quant à l’opposition farouche aux horaires aménagés, du travail en soirée et le travail de dimanche dans les zones touristiques,  mesures demandées et plébiscitées par les salariés eux-mêmes, que penser ? Ce n’est pas un parti pris idéologique, contraire à l’emploi et à l’augmentation des revenus salariaux ?
2 CGT organisation de type mafieux
Quelles sont les caractéristiques principales d’une organisation mafieuse ?
-        L’obtention des gains par des méthodes illégales (la corruption)
-        L’utilisation de la violence pour aboutir à ses fins
 Eh bien ces mêmes moyens sont utilisés par la CGT voilà quelques preuves.
La corruption :
La CGT (comme certains d’autres syndicats) puise dans des subventions plus mais aussi moins légales. Souvenez-vous du procès de Denis Gautier-Sauvagnac, ancien président de l'UIMM déclarant  l'utilisation des fonds occultes du patronat pour « fluidifier les relations sociales ». Sic !
Même plus : Henri Krasucki a demandé en 1985 au conseil central des syndicats de l'URSS d'accorder à son syndicat une aide urgente de 10 millions de francs. Cette aide, approuvée par le Politburo du Parti communiste de l'Union soviétique, sera accordée en deux versements en 1985 et 1986
Autre exemple : la CGT a été mise en cause dans le financement du comité d'entreprise d'EdF depuis les années 1990. Jean Lavielle et Brigitte Dareau, anciens responsables du CE d’EDF ont été mis en examen à ce titre. Il y a eu des condamnations en première instance, plus de 20 ans après…Les exemples sont si nombreuses qu’il est plus facile de vous donner à lire :
Bernard Zimmern : « La dictature des syndicats
Roger Lenglet et Jean-Luc Touly : « Syndicats. Corruption, dérives, trahisons »French Corruption » et « L’argent noir des syndicats »
 Gérard Davet et Fabrice Lhomme : «French Corruption »
Les dossiers du Contribuable : « Enquêtte sur la CGT » 

La violence.

 Elle est le fait marquant des dizaines d’années « d’action syndicale » de la CGT, de manière continue, persévérante et de plus en plus brutale. L’épisode de l’essai de lynchage des cadres d’Air France n’est qu’un détail dans la longue liste d’exaction des nervis de la CGT.
Les agressions des gros bras du CGT du Livre sont bien connues : lors de la sortie du quotidien Metro en 2002 de nombreux cas de violences physiques vis-à-vis des distributeurs de Metro par des membres du syndicat du livre ont été constatés ; en février 2009, le syndicat s'en prend au gratuit Direct Matin Plus, propriété du groupe Bolloré, en envoyant un commando de 40 personnes asperger d'eau 150 000 journaux ; le 17 avril 2010, 40 militants de la CGT ont mis à sac la permanence du député UMP Richard Mallié qui avait déposé une proposition de loi visant à supprimer la loi Bichet[ ; en septembre 2012, 200 militants mettent à sac le centre de logistique de l'entreprise Géodis (distribution des magazine) utilisant  des battes de baseball, des barres à mine et des marteaux ; en septembre 2012, 200 militants mettent à sac le centre de logistique de l'entreprise Géodis (distribution des magazine) utilisant « des battes de baseball, des barres à mine et des marteaux 
La CGT des dockers a réussi par ses actions souvent violentes de couler le port de Marseille et des nombreuses entreprises locales. Roland Blum, premier adjoint au maire de Marseille a eu le courage de dire : « Pour moi la CGT c’est le cancer qui tue progressivement le port de Marseille »
 En 2009, les actions répétées du syndicat ont saboté l’UNM (Union Navale de Marseille), le dernier chantier de réparation navale ; les cégétistes prennent alors à parti la directrice générale, Ingrid Sanchez, la traitent de « fille de p… », la menacent de mort, lui crachent dessus. La même année, une attaque commando de salariés de l’UNM vise le siège de la direction. Le directeur général adjoint reçoit au visage des jets de sardines et d’oursins, les bureaux sont saccagés… Un autre « commando » fait sauter les bouchons situés sous la quille d’un navire du port. Le bateau est mis hors d’usage. Et l’on découvrira des cocktails Molotov cachés sur le site…
Il y a pire ! Des brutes de la CGT pratiquent le sexisme et le harcèlement contre des femmes. L’exemple le plus connu : à la RATP, «une vingtaine de conductrices de bus, dont plusieurs membres de la CGT, dénoncent les discriminations dont elles se disent victimes au quotidien et qui seraient, selon elles, le fait d'une poignée d'agents musulmans professant une lecture rigoriste du Coran. »
En savoir plus sur :


CQFD

dimanche 18 octobre 2015

AU SECOURS ! APPEL POUR DES VRAIS POLITIQUES

Le monde en sa totalité, mais particulièrement L’Europe et donc la France subissent le  plus grand bouleversement de toute l’histoire de l’humanité qui affecte tous les domaines : géopolitique, inter-religieux, démographique et climatique.
Ce bouleversement a et aura des conséquences sur les peuples et les nations d’une ampleur incommensurable, conséquences que nos dirigeants actuels ne savent pas et ils n’ont pas su anticipé et prendre des mesures adéquates.
Nous commençons à apercevoir une infime partie de ces conséquences ; et je suis abasourdi par la nonchalance, l’impréparation et surtout l’aveuglement de l’ensemble des dirigeants  politiques connus.
La situation est très grave, l’urgence demande des actions rapides et conformes aux enjeux.
De toutes les époques, mais particulièrement dans des situations très difficiles et d’une gravité et urgence maximales, les peuples ont eu besoin des leaders visionnaires, intrépides et surtout d’un courage hors normes pour agir dans l’urgence et avec efficacité.  Actuellement je ne vois aucun parmi les grands leaders de l’Union Européenne qui peut prétendre avoir ces qualités.
Souvenez-vous qui était Winston Churchill vers la fin des années ’30 du siècle précédant : un vieux cheval sur le retour, en marge de l’establishment politique anglais et objet des d’un regard condescendant sinon ironique de la part de la plupart de ses concitoyens pour ses diatribes.
Qui connaissait le général De Gaulle en 1940-41 ? Un obscur officier, nommé général deux étoile très peu de temps avant et un éphémère sous secrétaire d’Etat.
Ce sont quand même eux deux et uniquement ces deux là qui ont démarré cette entreprise prométhéenne (apparemment voué à l’échec) de tenir tête à l’énorme machine de guerre nazie, qui ont entraîné leurs peuples et finalement d’autres peuples dans cette œuvre salutaire jusqu’à la victoire finale.
Voilà deux exemples de personnalités hors commun qui ont eu la force et la volonté, contre vent et marées, dans des situations désespérés (même banni et condamné à mort pour le Général) de poursuivre sans relâche leurs convictions, leur détermination pour sauver leurs patries.
Ce sont le genre de personnalités dont l’EUROPE, la FRANCE ont grandement  besoin. Il est tard, bien tard, ce n’est peut-être pas encore trop tard, mais qu’ils arrivent et agissent, bon sang. 


vendredi 16 octobre 2015

Une publicité épatante

Je suis de nature publiphobe ou, pour être plus précis (et en conformité avec une assertion dans un article précédant), je suis très-très réticent à l’adresse de la majorité des publicités dans l’ensemble des médias. Elles sont d’une qualité déplorable de tous les points de vue ce qui me donne          envie de les zapper avec un plaisir non dissimulé. Même plus, si un vendeur utilise comme argument « vue à la TV », je l’élimine d’office.
Mais, de temps en temps pour une pub sur 20 (ou trente) je lui trouve un peu d’humour et je la regarde.
La publicité dont je voulais vous parler ce n’est pas une publicité marchande (déjà un point positif) on la voit dernièrement assez souvent sur nos chaines nationales. Il s’agit d’un appel pour les restos du cœur qui montre leur besoin d’aide.
Jusqu’ici rien que du banal. Mais après une analyse plus profonde, je lui trouve une symbolique   formidable car elle présente un parfait condensé de la société actuelle.
Une description pour ceux qui ne l’ont pas regardé attentivement : un jeune homme, visiblement fatigué (sinon au bout de ces forces) transporte sur son dos un enfant, une femme et un autre jeune homme. Deux passants remarquent sa fatigue et le déchargent de l’enfant et la femme.
Mais le plus fort arrive : le jeune qui porte sur son dos les autres est visiblement exténué ! Pendant que l’autre jeune, qui continue à rester sur son dos, à l’air en pleine forme, en bonne santé et d’une allure solide, tout contrairement au premier. Ce exactement la vision de notre société actuelle où une quantité des personnes en capacité de travailler et capables de trouver un travail (voir le nombre de poste disponibles dans certains secteur non pourvu) préfèrent vivre avec des aides sociales, devenant les parasites de notre société, tout sur le « dos » de autres, ceux qui travaillent et produisent la richesse nationale.
Je suppose que les créateurs de ce clip publicitaire n’ont pas remarqué cet aspect, sinon ils auraient évité de l rendre publique, tellement il est anti-politiquement correct.


lundi 21 septembre 2015

LA GAUCHE ET LES FONCTIONNAIRES

Il y a trois jours, pendant un petit-déjeuner/débat organisé par le think tank « En Temps réel » M. Macron a fait remarquer en off que le statut des fonctionnaires n’est pas un tabou. Affirmation qui est devenue publique, après sa diffusion par le magazine Chalenge.
Enfin un homme courageux et  une vision claire à gauche ! Normal pour une personne qui peut vivre très bien en dehors de la juteuse position de politicien, ce qui n'est pas le cas de la majorité des membres du gouvernement actuel.
Il ne s'agit pas, MAIS PAS DU TOUT de tirer sur les fonctionnaires. Ils sont nécessaires, même plus, indispensables  pour le bon fonctionnement d’un pays moderne.
Qui peut ignorer le rôle du personnel hospitalier pour notre sante ? Ou des policiers, gendarmes et autres forces de l’ordre pour notre sécurité personnelle et la protection de nos bien ? Sans compter celui des professeurs pour l’accès au savoir de nos enfants ? La liste est longue et elle est destinée, bien sur, à ceux qui exercent consciencieusement leur métier. Par contre, leur statut est anachronique et incompatible avec la situation actuelle de la France : être inamovible même si on est incapable et/ou indolent, paresseux, ce n'est pas admissible. Avoir et la sécurité TOTALE de l'emploi et le pouvoir de nuire par l'action de leurs syndicats irresponsables via des grèves répétitives est aussi inadmissible. Avoir des avantages financières disproportionnés par rapport aux salariés de privés à fonction similaire (retraites, jours de carence et j'en passe) c'est anormal et injuste.
Je pense que M. Macron a dépassé la ligne rouge pour le PS, car la majorité de fonctionnaires constitue le dernier carré électoral de la gauche (il commence à s'effriter aussi) Après la mise en cause par le même de la sacro-sainte loi des 35 heures…
Revenons aux faits. Que peut-on reprocher au statut actuel ?
L’inamovibilité  de tout fonctionnaire (même de déplacer une secrétaire d’un ministère à un autre est impossible sans l’acceptation expresse de l’impétrante) est devenu un frein majeur, même plus, une paralysie du système socio-économique du pays.
Car il est indispensable de favoriser les agents qui sont travailleurs, consciencieux et efficaces, sur des critères objectifs, par rapport aux moins bons. Et surtout, le plus important, de rééquilibrer la répartition de ceux-ci en fonction des besoins réels !
Le poids de la fonction publique en France est supérieur de presque 10 % à la moyenne des pays de l’U.E. !
En conséquence pour faire des économies réelles, de réduire d'une manière ferme le nombre des fonctionnaires là où ils sont en très fort surnombre : dans les fonctions administratives nationales (ministères et comités Théodule) et territoriales (régions, suppression des départements, dans les communautés de communes, communautés urbaines et communes) Et augmenter le nombre dans les domaines régaliens où leur nombre est insuffisant ; justice et police par exemple. Et aussi dans le domaine du contrôle des fraudes fiscales et aux prestations sociales, fraudes qui sont chiffrés à des dizaines de milliards d’euro par an dans les comptes publiques.
C'est une reforme importante, difficile à réaliser  vu le fort potentiel nuisible des soi-disant syndicats (vu le nombre de salariés syndiqués en France l’appellation «  syndicats » est abusive)  mais absolument indispensable pour la survie de notre pays, pour alléger la dette  lourde qui paralyse l'économie et condamne les générations futures.



lundi 6 juillet 2015

LA GRECE, HELAS !

Je commence avec ce jeu de mots, car HELLAS est le nom attribué à la Grèce antique sous le premier règne de l’empereur Justinien II. Et qui est maintenant utilisé par des spécialistes et les grecs eux-mêmes avec ses dérivés : hellénisme, hellénistes, période hellénistique.
Mas hélas, la Grèce de la période moderne, n’est plus, loin de ça, la Grèce d’antan, la Grèce qui a  largement contribué à la science, à la culture et à la création de notre civilisation. Quelle décadence, triste décadence.
Je suis saisi, meurtri par le résultat du référendum de  dimanche 5 juillet 2015, proposé par les actuels dirigeants grecs. Manière de se disculper de leur aventurisme doublé d’un incroyable dilettantisme que le gouvernement Tsipras a mis en place comme ligne politique depuis son arrivé au pouvoir. Avec les conséquences connues qui ont accentués dramatiquement le sort du peuple grec.
Les raisons à l’origine du chaos actuel son bien connues : l’entrée de la Grèce dans la zone euro, basée sur des comptes grossièrement falsifiés. Mais la responsabilité des  dirigeants grecs de l’époque est à partager avec l’incompétence de la Commission  Européenne, de ceux qui ont actés cette entrée. Par ailleurs, toute la création de cette zone fut une erreur, car regrouper dans une monnaie commune des pays si disparates économiquement, fiscalement, du droit du travail comme des lois sociales est un contre sens, une aberration dont  nous tous payons et payerons les conséquences. Nous mais pas les responsables de cette faute grave, les bureaucrates de Bruxelles.
Revenons à la Grèce ; dans l’état où l’économie de ce pays se présente, le remboursement de l’énorme dette contractée (environs 320 Md d’euros) est une chimère, malgré les sacrifices imposés au gens. Aux gens du peuple, mais pas aux richissimes armateurs, non plus à la puissante et aussi très riche église orthodoxe. Encore un exemple de l’incurie des gouvernants grecs (de tous bords) sans compter les fraudes fiscales qui étaient devenus un sport national, tout aussi bien que la corruption endémique. Corruption qui émane de son histoire, l’appartenance de la Grèce à  l’Empire Ottoman qui a hissé la corruption à un dogme, a imprégnée tous les pays et les peuples du croissant ottoman, de l’Afrique du Nord, le Proche et Moyen Orient jusqu’aux Balkans. J’ai analysé ce phénomène quand la crise grecque s’est relevée pour la première fois, en 2010 :


Alors, comment ne pas être meurtri, quand une majorité de ce peuple se réjoui du résultat de ce référendum qui a une seule but : ne pas payer leur dette colossale (315 Md d’euro) et en plus obtenir d’autre « prêts » qui auront la même finalité. Et tout cela au nom de la fierté du peuple grec !!
C’est le tonneau des Danaïdes, pour utiliser un conte issu de cette merveilleuse mythologie gréco-romaine ! Que pensent les pays européens qui ont toujours menés une politique économique et budgétaire sérieuse ? Que pensent d’autres pays européens (Italie, Portugal et Espagne) qui, au prix d’une cure d’austérité drastique arrivent à s’en sortir. Et que pensent les citoyens européens condamnés à payer sans cesse pour remplir les caisses vides d’un Etat faillitaire et qui ne remboursera jamais les sommes versées ?
Lisez une analyse détaillée et sérieuse sur la situation catastrophique de la Grèce dépuis des dizaine d'anée ; article publié par le journal "les Echos" au mois de février 2015 :

http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-124498-grece-quatre-pistes-de-reformes-qualexis-tsipras-pourrait-proposer-1096223.php

Je suis interloqué, j’attends la suite de ce mauvais feuilleton qui a trop duré 

POUR CEUX QUI ME TRAITAIENT DE CASSANDRE. ET POUR LES AUTRES

Oui ! Les plus gentils me traitaient de Cassandre (surnom assez flatteur puisque d’autres, dans d’autres temps,  affublaient du même mot Mme Geneviève Tabouis, célèbre journaliste d’avant guère qui avertissait l’humanité sur le danger hitlérien ; avertissement sans trop de succès, par ailleurs.)
Certains me cataloguaient de « déclinologue », terme attribués aux personnes qui constatent et affirment que notre civilisation est en pleine décadence ; moi, plus radical,  je me considère plutôt « finaliste » car je trouve notre civilisation dans un stade de décomposition finale. Je l’affirme depuis une douzaine d’années et maintenant ce sont les évènements qui le soulignent d’une manière indubitable.


Enfin, je suppose que d’autres me traitent carrément d’extrémiste ou islamophobe ! Sur ce dernier terme, je l’ai déjà dis et je répète qu’il s’agit d’une utilisation imbécile d’un mot qui constitue un non sens. Si je combats l’islamisme (que ce soit à la sauce whahabite, salafiste, takfiriste, djihadiste et j’en passe) ce n’est aucunement une phobie, terme qui veut dire peur irraisonné, maladive. C’est tout simplement un refus, une lutte contre une idéologie monstrueuse et elle est ontegrée dans la totalité des gens sensés, y compris par beaucoup de personnes d’origine musulmane, beaucoup plus qu’on le croit. Mais l‘inculture est si bien enracinée dans l’esprit de certaines personnes prétendument évoluées intellectuellement comme des politiques, journalistes, sociologues et d’autres. Et ils continuent d’utiliser ce mot à tort et à travers.
Enfin, après l’énième attaque barbaresque de nature purement islamiste et perpétrée au nom d’un certain islam –celui du califat- je commence à entendre des phrases et des mots conformes à la triste réalité : « guerre de civilisation » (même si je préfère « la barbarie en gierre contre notre civilisation »), « la troisième guerre mondiale » et « la cinquième colonne sur notre territoire » ou « islamo-fascisme » (ici aussi je préfère nazi-islamisme » car le fascisme de type mussolinien est un jeu d’enfant par rapport aux manifestations d’une cruauté inhumaine de ces nouveaux monstres) Ceci ne peut que me réconforter, car les personnalités politiques, intellectielles et quelques peu, trop peu de journaliste qui les ont utilisé viennent de tous bords, ce qui me fait espérer des actions concrètes  et pas  uniquement des mots.
En même temps, je me sens  obligé de constater sans fausse modestie, que je peux prétendre le droit d’auteur, vu l’ancienneté, je dirais même la paternité de ces expressions.


Et, malgré tous ces éléments tangibles, d’un réalisme flagrant, d’une actualité sans conteste, ils se trouvent encore des imbéciles sinon des individus et groupuscules qui souhaitent ardemment la mort de notre civilisation, de notre mode de vie. Je ne parle pas des adeptes et/ou admirateurs de l’Etat islamique et consorts, non ! Je parle d’une part de ceux que j’appelais « les nouveaux fascistes » groupés (ironie de l’histoire…) à l’extrême gauche de notre échiquier politique ou des groupuscules d’extrême droite filo-islamistes. Et je n’hésite pas les citer : d’une part les NPA du richissime « postier » Besancenot, la majorité des caciques du Front de Gauche avec en tête le Pol Pot d’opérette Mélenchon, des derniers survivants d’un PCF en putréfaction et quelques Verts (mais pas murs) genre Mme Duflot. D’autre part les hystériques du CIVITAS qui essayent de démontrer « l’innocence » des islamistes et dénoncent l’Occident comme seul coupable du génocide des Chrétiens d’Orient ; suivis « in extenso »  par les fanas de la nébuleuse Soral-M’Bala. Pour voir jusqu’où peut mener l’ignominie de certains énergumènes.
A contrario, je ne peux pas omettre de citer une voix qui sans hésiter a toujours dénoncé l’hydre islamiste ; et je le fais avec plus de plaisir et reconnaissance, du fait de son appartenance politique qui est tout le contraire de la mienne: il s’agit de M. André Gerin, ancien maire et député communiste de Vénissieux. Il a eu la gentillesse de m’envoyer sa dernière tribune sous le titre :
« L'intégrisme islamique : une menace de l'intérieur »
Je sens un devoir de citer aussi une voix qui depuis longtemps n’hésite pas de dénoncer les déviances d’un certains islam ; il s’agit du député socialiste de l’Essonne qui, bien que pas très bien vu du coté de la rue de Solferino pour son franc parler, a élaboré un rapport demandé par le Premier Ministre sur la radicalisation des jeunes. Son contenu, malgré quelques incongruités, met en lumière la forte déconnexion d’une importante frange de la jeunesse musulmane (et la plupart des convertis)  par rapport à notre société, à ses valeurs et ses règles. Situation plus qu’inquiétante, d’autant plus que des mesures réelles, palpables et surtout efficaces ne sont pas trouvables ni dans son rapport, ni dans les préconisations des spécialistes et experts en la matière. Les responsables des organisations musulmanes de France eux-mêmes se déclarent aussi impuissants, aussi déconcertés et désorientés devant ce  phénomène.

Alors, que faire ? Et, ce n’est pas trop tard pour faire ?