dimanche 2 octobre 2016

ISLAM EN FRANCE, UN REPORTAGE D’EXCEPTION

Je ne trouve pas des mots pour exprimer mes félicitations pour le reportage de grande valeur « Islam en France, l’echec de la République » réalisé par le journaliste Bernard de la Villardière et ses collaborateurs  sur la chaine M6.
Le caractère exceptionnel de ce reportage peut être souligné par plusieurs caractéristiques :
-         --  C’est un documentaire assez exhaustif sur l’islam en France (car l’islam de France n’existe pas et il n’est pas prêt d’exister, soyons lucides) ; assez exhaustif autant par un sommaire rappel théologique concernant certaines facettes de cette religion mais surtout par une immersion de grande qualité dans le maquis de ses différentes tendances présentes sur notre territoire. Exhaustif mais aussi d’une clarté totale, en évitant le piège d’une présentation trop scolastique, ennuyeuse.
-          -- Un reportage qui évite les deux écueils extrêmes : d’une part la mièvrerie et l’angélisme qui accompagne trop souvent, jusqu’à la saturation, ce sujet ; d’autre part, une position anti-islam (je n’aime pas l’expression galvaudé et fausse d’islamophobie) qui aurait dévalorisé la valeur du reportage.(Sans compter une condamnation pénale.)
-         --  Enfin, le plus important, un courage intellectuel mais aussi physique (il a été plusieurs fois à la limite des agressions corporelles) dénonçant les nombreuses dérives de ce qui est l’islam politique (ou islam radical) et ses « marques de fabrique » : le salafisme, la Confrérie des Frères Musulmans (représentée en France par l’UOIF) et autres prêcheurs de haine et du rejet des valeurs républicaines. Dénonçant en même temps les politicards de basse envergure qui, par calculs électoralistes, ont souvent encouragé cet extrémisme. Un cas d’école : pendant que M. de la Villardière et son cameraman interviewait un imam sur une place de Sevran, un groupe de jeunes excités l’ont obligé de fuir sous la menace physique en lui criant  : « ici c’est chez nous, tu n’a rien à faire ». Le maire de cette commune, M. Gatignon (EELV) coupable évident de clientélisme et de communautarisme n’a trouvé mieux à faire que de s’insurger contre le journaliste, pas contre la bande de jeunes !
Pour l’instant je n’ai entendu aucune fatwa à son égard ou à l’égard de la chaîne M6, mais la cohorte de fanatiques islamistes et leurs souteneurs se sont manifestés pleinement sur Internet et les réseaux sociaux.
Qui sont les principaux « accusateurs » de l’émission ? Il n’est pas difficile de les reconnaître :
D’abord le tabloïd de triste facture, spécialiste dans la propagande islamo-compatible, « Les Inrock » avec des imprécations et accusation du même type que les procès staliniens. Rien d’étonnant…


20 Minutes lui emboîte le pas, avec un titre qui  évoque clairement  son positionnement : « L’émission de M6-scandalise les téléspectateurs » Quels téléspectateurs ? Ceux… triés sur le volet, comme vous pouvez le constater vous même :


Enfin, la liste des torchons charia- compatibles (toute la gente d’extrême gauche radicale) n’est pas complète sans Télérama (appendice du Monde Diplomatique !), qui s’attaque pas seulement à M. de Villardière mais aussi à Manuel Vals, à d’autres critiques de l’islam radical et aux français aussi ! Car ces français ont osé affirmer dans un sondage que 63 % des musulmans en France considèrent que la religion est au dessus des lois de la République.

Pour tirer une conclusion pour ces Messieurs-Dames, si le peuple pense « mal » il faut changer le peuple. Sauf que le peuple est à la limite de sa patience et prochainement leur sautera à la figure. Dans les urnes !

dimanche 31 juillet 2016

Nous sommes en guerre ? Drôle de guerre…

La grande majorité des responsables politiques récitent en boucle, comme un psaume : « nous sommes en guerre, nous sommes en guerre… »
Il me semble que nous sommes plutôt dans une espèce de drôle de guerre, similaire à celle de ’39, avec des différences sensibles, mais conduisant au même désastre annoncé.
La réalité de la guerre est indéniable, elle nous a été déclaré et notifié par le Daesh. Mais en fait, nous faisons face à deux guerres, contre le même ennemi, l’islamisme ; une sur les fronts extérieurs et l’autre à l’intérieur de nos frontières.
Si la première se déroule d’une manière plus ou moins classique et avec quelques succès (relatifs), la deuxième est un guerre diffuse, protéiforme, avec des troupes ennemis disséminés partout sur notre propre territoire, disposant de très importants moyens humains, logistiques et  ayant le support des  complices puissants et nombreux. Or, cette guerre nous ne la menons pratiquement pas, sauf quelques coups de menton et des moyens d’opérette.
Notre ennemi est d’autant plus fort, car il dispose au-delà des moyens cités ci-dessus, d’une arme redoutable, arme qui nous fait défaut à nous : la détermination psychologique, l’endoctrinement,  la forte conviction  de la justesse de leur lutte qui ne leurs font pas craindre la mort.
Parlons de leurs moyens. Si ce n’étais que les quelques 11000 individus connus et/ou fichés comme radicalisés, ceci aurait été plus simple. Mais derrière, ils disposent d’un important réservoir humain  conditionné et endoctriné par la puissante mouvance salafiste et aussi la forte confrérie des Frères Musulmans, représentée par l’UIOF en France. Ensuite, il y a toute une nébuleuse de groupes  de la haute délinquance avec des structures permettant l’apport des armes et munitions, moyens techniques et procurant d’autres individus issus de leurs rangs,  prêts à passer à l’action. L’osmose  entre la délinquance et le djihadisme à été mise en lumière dans la majorité des cas connus ces dernières années.
Enfin, il ne faut pas oublier la complicité active, volontaire ou involontaire d’une nuée de groupes et groupuscules qui constituent un apport indéniable :
-          ---En premier, des formations qui agitent les banlieues dans le but de créer les prémices d’une prise de pouvoir ; je cite le Parti de Indigènes de la République et des formations d’extrême gauche comme le NPA, le Front de Gauche appuiés par des mouvements volatiles comme les initiateurs des  « Nuits Debout » et par certaines têtes brulées issus des syndicats SUD et CGT.
-          ---Les minuscules mais très agissants et violents groupuscules anarchistes ou nihilistes genre les Black-blocs, les  ZAD’istes, les No Borders, les Antifa (drôle de nom pour des individus agissant en vrai fascistes…) et autres casseurs professionnels.
-          ---Bien sur, une panoplie d’intellectuels plus ou moins autoproclamés de tendance crypto-marxiste, qui défendent nos ennemis en procurant une base idéologique fausse et délivrant le perpétuel message d’excuses (la sempiternelle discrimination), de culpabilisation de la République pour tous les maux de la terre et d’autres fantasmes engendrés dans leurs cerveaux embrumés par les quantités de substances toxiques ingérés dans le temps. Vous les reconnaitrez surement.

En face, les pouvoirs en place ne leur opposent pas des moyens appropriés à un état de guerre. Uniquement des mesurettes, avec le même effet qu’un emplâtre sur une jambe en bois quand l’urgence et la menace demandent des remèdes de cheval. Dans une guerre, tout Etat doit adopter une législation d’état de guerre, avec la panoplie adéquate. Sinon, la guerre est bel et bien  perdue. Ce qui malheureusement je crains qu’il nous arrivera.

dimanche 3 juillet 2016

DETRICOTER L’UNION EUROPEENNE POUR SAUVER L’EUROPE

Quel beau rêve, l’Europe, une Europe qui a réussi (partiellement) de sauver la paix pendant plus de 70 ans, une Europe qui devait créer les conditions d’une vie meilleure à ses peuples tout en conservant la spécificité et la diversité de chaque nation, enfin une Europe heureuse : Arcadia Felice !
J’y ai cru moi aussi, dans ma naïveté noviciale de jeune utopiste ! Et que trouve-t-on en fin de course ? Une Europe rigidifié, sclérosé sous le poids d’une armée des bureaucrates non élus, bénéficiant  des exorbitants privilèges et qui essayent de transformer les nations dans un hypermarché uniformisé, aseptisé et grisâtre. Des bureaucrates nommés pas en fonction de leurs compétences mais par des calculs d’épicier sur la base de leur appartenance nationale. Des bureaucrates coupés des réalités des peuples et leurs aspirations, occupant leur temps à fabriquer des normes, décrets et autres circulaires, les unes pour déterminer le diamètre des  pâtes (exemple fictif), d’autres pour imposer aux peuples des diktats souvent en totale contradiction avec le minimum de souveraineté nationale. Pire, un élargissement anarchique, la création de la zone euro sans contrôle des critères  constituèrent des erreurs fatales. Enfin des bureaucrates souvent d’une nullité affligeante, mis en place à Bruxelles car éjectés de leurs propres pays en raison de leur suffisance ou incompétence.
Il est temps que cette gabegie et ce capharnaüm cesse, les peuples n’en peuvent plus et l’exemple du Brexit ainsi que la montée des mouvements national-populistes europhobes le confirme.
La France, celle d’après 2017,  a un rôle majeur  dans l’œuvre d’une recomposition salutaire. Dans ce sens, une déclaration du bureau politique des L. R. va dans le bon sens, préconisant le retour aux frontières nationales en attente d’un vrai Schengen, une vraie gouvernance limitée aux principes régaliens tout en respectant la souveraineté nationale, etc.


Cette déclaration constitue une base des idées, mais elle est insuffisante se limitant à un « minimum syndical ». Une vraie refondation doit aller beaucoup plus loin :
-          --- Par la mise en place immédiate du principe de votation à la majorité simple des Etats et/ ou des populations à la place de la paralysante unanimité actuelle. Concomitant, une gouvernance composée d’un vrai Président élu, avec un gouvernement restreint à 10 ministres ayant des pouvoirs décisionnels dans un cadre précis.
-          --- Avant que l’Europe puisse fonctionner correctement, il y a lieu de réaliser un minimum de cohérence économique, fiscale et sociale entre les Etats membres. Ce processus demande un nombre d’années conséquent ; avant d’arriver à cette étape, le fonctionnement de l’Europe doit être basé sur un système à trois cercles : le premier composé par les 6 Etats fondateurs, un deuxième incorporant les Etats ayant des critères approchants (les Etats Nordiques, par exemple) et un troisième avec le  reste des Etats. Le pouvoir de décision revenant prioritairement aux premiers cercles, les autres bénéficiant de la clause de subsidiarité.
-         ---Restructuration et renforcement des services spéciaux destinés à la lutte contre le terrorisme, avec une collaboration parfaite et une unification des méthodes de travail et des systèmes technologiques. Des lois d’exception concernant les terroristes actifs ou potentiels doivent être mises en place pour lutter efficacement contre ce fléau qui constitue un danger majeur pour la pérennité même de notre civilisation.
-        ---En réduisant drastiquement le nombre des commissions au maximum à 15 (à la place de 28, car le nombre des commissions fut « déterminé » en fonction du nombre des Etats…) et une diminution de plus de 50 % de leurs membres, sélectionnés suite un audit exigent, nommant uniquement des personnalités d’une compétence et une probité irréprochables. Commençant par le limogeage de M. Juncker dont la présence est notoirement superflue.
-         ---La mise en place des mesures urgentes pour la protection des intérêts économiques de l’Europe face à une concurrence sauvage, déloyale et immorale (l’exploitation des petits enfants, l’absence de lois sociales comparables etc., etc.)
-         ---Une politique courageuse de régulation des flux migratoires, avec la mise en place des mesures de rapatriement des personnes entrées irrégulièrement et n’ayant pas le droit à l’asile politique. Pour des pays en guerre, la création des zones de protection des populations déplacés sur leur propre territoire, protégés et aidés par des forces internationales. (sur l’exemple positif du Kurdistan irakien)

Bien évidement, ces mesures doivent être complétés et définis en détail, mais si elles ne sont pas réalisées dans des délais courts, l’Europe signe son arrêt de mort et son actuelle « gouvernance » sera la principale coupable. 

mercredi 22 juin 2016

RÉFLEXIONS SUR LE COLONIALISME, L’ESCLAVAGISME ET LE RACISME

Pour être clair et précis sur ma position : je condamne d’une manière ferme ces trois fléaux de l’humanité qui ont causés (et continuent de causer) des grandes tragédies.
Le seul but de ces réflexions est de mettre en évidence une réalité imposée par la dictature de l’idéologie dominante : c’est  l’européen – de facto blanc et chrétien – qui est le seul, l’unique responsable de ces abominations et personne d’autre ! Point à la ligne, c’est là dogme de nos biens pensants que nous devons, que nous avons l’obligation d’accepter sans discussion. Et je me permets de mettre en doute cette doxa dans les trois chapitres suivants.

1 SUR LE COLONIALISME

Bien sur, personne ne peut contester que  le colonialisme européen à bel et bien existé. Mais, il est apparue bien plus tard que d’autres : d’abord au 16-siècle (avec la découverte du Nouveau Monde) pour se répandre jusqu’au 19-ème, à son apogée.
Comme résultat, des accusations et des demandes incessantes de repentance de la part de certains pays.
Mais le colonialisme, par définition l’occupation des autres pays par la force et l’asservissement des populations autochtones, à toujours existé (il subsiste encore ici et là) depuis que l’histoire de l’humanité nous enseigne. Alors, pourquoi nos doctes « directeurs de conscience » autoproclamés nous obligent d’occulter cette réalité ?
Que dire du colonialisme barbare, atroce et génocidaire du  turc-ottoman dont l’actuel dictateur ERDOGAN a l’ambition de le réactualiser ou au moins de le sanctifier ? L’empire ottoman a colonisé un énorme croissant géographique, partant des pays des Balkans, du Proche et Moyen Orient jusqu’à l’Afrique du Nord. Et cette colonisation a duré pendant plusieurs siècles, jusqu’à l’écroulement de l’empire, à la fin de la première guère mondiale Cette colonisation fut accompagnée par  des massacres d’une barbarie  indescriptible, des conversions forcés des populations indigènes à l’islam, de l’étouffement brutal de toute velléité d’autonomie et surtout du premier génocide de l’histoire,  celui des arméniens. Sans compter une politique d’éradication systématique de chrétiens.  
Quels pays demandent aujourd’hui là repentance ou des réparations pour cette politique colonialiste barbare et relativement récente ? Aucune ! Où sont nos tenants de la doxa du colonialisme exclusivement européen qui eux, accusent perpétuellement la France, la Grande Bretagne et autres de pratiques colonialistes ? Aux abonnés absents.
Il faut souligner une très grande différence entre ces deux type de colonialisme : celui européen et celui ottoman :
-       °    Le premier n’avait absolument aucune tendance d’éradication des populations autochtones par rapport au deuxième qui l’a pratiqué volontairement.
-       °   Le premier à contribué au développement culturel et à l’instruction des populations ; rien de cela pour celui ottoman sinon la pratique de  l’islamisation forcée d’une partie des populations.
-        °   Les colonialistes européens ont eu un apport positif par des réalisations qui subsistent encore de nos jours : des infrastructures (écoles, hôpitaux, bâtiments publics, infrastructures routières et ferroviaires, etc.)  Le deuxième ne laissant derrière lui que des mosquées.
 Allons plus loin encore dans l’histoire des colonies et colonisateurs. L’empire romain a incorporé des territoires immenses, dont notre propre Gaulle. Sommes-nous prêts à demander des excuses aux italiens et à l’Italie pour cette période ? Rien de cela, au contraire nous sommes reconnaissants pour les réalisations de grande valeur dont certaines subsistent encore : des amphithéâtres, des arènes, des aqueducs, des ponts, etc.
Un autre exemple, saisissant : les États Unis fut une colonie anglaise jusqu’à la fin du 18-e siècle et son indépendance fut obtenue après une guerre douloureuse et coûteuse en vies humaines. Actuellement, la Grande Bretagne (Brexit ou non...) est l’allié le plus fidèle et pérenne des USA, plus que la France qui les a aidés militairement et financièrement dans la guerre d’indépendance !
L’empire perse, aussi bien que  le très court empire macédonien d’Alexandre le Grand sont d’autres exemple de même  ordre avec les mêmes exactions, mais personnes n’a l’idée de demander des comptes à l’Iran actuel et encore moins à la Macédoine.
Que dire de l’occupation et la colonisation du sud de l’Espagne pendant plus de 5 siècles  par les dynasties arabes, les Omeyyades,  Abbassides et Almoravides ? Dans ce cas c’est une partie d’Europe qui fut colonisée et pas vice versa.
Phénomène assez troublant : les récriminations incessantes émanent de certains pays de l’Afrique de Nord et particulièrement de l’Algérie sous le diktat du FLN. Mais aucun pays du Maghreb ne pense à accuser l’Arabie Saoudite d’où venaient les armées du calife qui envahirent  l’Ifriqiya (l’Afrique en arabe) et les colonisèrent (fin 7-e et 8e siècle) y compris la conversion forcée des populations berbères.


 Le pouvoir actuel de l’Algérie-FLN continue à tenir la population Kabyle (berbère) sous une férule culturelle et linguistique et refuse d’accéder aux demandes d’autonomie pour cette population non arabe. Mémoire sélective ? Bien sûr, car il « oublie » aussi de se souvenir qu’à l’époque de l’occupation française l’Algérie et le peuple algérien n’existaient guère, il n’y avait que de tribus dont certaines avaient comme activité principale ...le piratage !  
Je le répète, la colonisation, qu’elle fut pratiquée par des européens ou non, est condamnable moralement. Mais de réitérer des accusations, des demandes de réparations indues simplement pour cacher l’effroyable gâchis des politiques menées depuis l’indépendance est  condamnable. Et la réalité saute aux yeux : toutes les autres pays colonisés ne demandent qu’une collaboration fructueuse avec l’ex métropole (voir le Vietnam avec la France, les pays d’Amérique Latine avec l’Espagne et le Portugal pour  ne pas citer que ceux-ci)
Toutes ces réalités maintenues sous la silence par la chape du politiquement correct méritent d’être dites !

Pour les deux autres chapitres, dans un article à venir.

jeudi 26 mai 2016

CGT, SYNDICAT CRIMINEL

Tout d’abord, il s’agit d’une utilisation erronée du mot « syndicat », car un vrai syndicat représente et défend les intérêts des salariés. Or, pour la CGT (comme aussi pour les autres groupe de même appellation) la non représentative est flagrante : 692000 adhérents revendiqués par elle-même.. Par rapport à la masse salariale globale du pays c’est moins de 2,9 % et dans le secteur privé moins de 1 %. Chiffres ridicules, qui démontre qu’il s'agit d’un groupuscule, mais un groupuscule qui a un pouvoir de nuisance énorme et disproportionné par rapport à ce qu’il représente.
Pour moi, la CGT s’assimile à une secte : un gourou à sa tête -  
Philippe Martinez - un Staline de pacotille - (la moustache comme symbole) entouré des gros bras qui fonctionne dans le plus pur système mafieux.
 Pourquoi un syndicat criminel ?
-          D’essayer de mettre en danger toute l’économie d’un pays pour des bas intérêts propres, ce n’est pas un acte criminel ?
-          De créer le chaos dans les entreprises avec le danger réel de plus de chômeurs ce n’est pas criminel ?
-          D’empêcher le personnel médical et paramédical de se déplacer pour apporter des soins aux personnes âgées et/ou malades, ce n’est pas un acte criminel ?
-          De faire des manifestations continuels avec des violences contre les forces d’ordre amenant à des attaques ad hominem, des blessés graves parmi les policiers, ce n’est pas criminel ?
-      Enfin, le pire de tout, ces action criminelles ont un effet néfaste à l'étranger, avec comme conséquence la perte d'attractivité de notre pays, le refus de nouvelles implantations industrielles et commerciales et la délocalisation accru des sociétés étrangères.
Voilà le spectre de l'action cégétiste, augmentation encore plus forte du chômage de masse, et la dégradation du niveau de vie des français !
Et tout ça, pourquoi ? Simplement pour des intérêts de caste, les intérêts propres aux délégués et militants CGT, rien de plus. Car l’article 2 de la loi « Travail » stipule le remplacement des  accords au niveau d’entreprise à la place des accords de branche. Ce que veut dire simplement la mort de la CGT dans le secteur privé. Car au niveau de branche c’est elle qui était l’interlocuteur du patronat, tandis qu’au niveau de branche, en fin de compte ce sont les salariés qui ont le dernier mot et non pas la CGT.
Je suis entièrement d’accord (pour une fois) avec le Premier Ministre, il ne faut pas céder sur ce point a aucun prix !
Vive la mort de la CGT, une exécution capitale, la fin de cette secte stalinienne  !



lundi 23 mai 2016

COMMENT LUTTER CONTRE LES ACTES DELICTUELS PENDANT DES MANIFESTATIONS

Tous les citoyens et les organismes victimes des dégradations des biens publics et privés ou par la perte de jouissance des locaux pendant certaines manifestation sont ulcérés, révoltés, exaspérés par la répétition des actes de vandalisme menés par des professionnels de l’anarchie et de la sauvagerie.
Que dire des forces de l’ordre, victimes des actes de violence inadmissibles menant souvent à des blessures graves.
Tous ces actes ne peuvent pas être tolérés dans un pays civilisé et malheureusement la France montre  un très mauvais exemple en la matière.
Il y a des solutions, mais elles demandent un pouvoir politique fort et courageux, qualités absentes aux gouvernants d’aujourd’hui comme ceux d’hier. Si des mesures efficaces ne seraient pas adoptées par les pouvoirs publics, la France risque de se voir glisser vers une forme de gouvernement autocratique sinon dictatorial dans un proche avenir, sinon pire, une réelle guerre civile.
Dans l’espérance d’un changement salutaire du pouvoir suite aux élections de 2017, je me permets de faire les  propositions  suivantes :
1 Toutes les manifestations autorisées doivent être déclarés en Préfectures dans un délai convenable pour examiner ensemble avec les organisateurs les mesures adaptées pour éviter les débordements. Toutes les dépenses liées aux destructions ou détériorations de biens publics ou privés, y compris les dépenses d’assurances maladie des éventuels cas de blessures seront imputées intégralement aux organisateurs de ces manifestations. C’est à eux, avec leurs propres services d’ordre (appuyés si nécessaire par des forces d’ordre publics), d’assurer le déroulement pacifique de la manifestation et de prendre leurs responsabilités.
2 Pour les individus présents dans les manifestations dont il est prouvé qu’ils ont pris part aux saccages, application automatique des peines de prison graduées assorties des sanctions financières dissuasives.
3 Pour des personnes étrangères participants à ces actes, interdiction définitive du territoire.
4 Les services de renseignement doivent suivre tous les leaders et les meneurs de ces groupes avec des lourdes sanctions à la clé.
5 Les mêmes mesures proposés ci-dessus doivent être appliqué pour des délits tel que :
-          blocage de voies publiques non autorisés
-          blocage des accès aux  institutions publiques ou privés (exemple raffineries)
-          occupation des lieux publics ou privés non autorisés
Toutes ces mesures doivent être mises en place dans les 100 jours après  l’arrivée au pouvoir  du nouveau gouvernement par des décrets  réglementaires élaborés dans le Conseil de Ministres et signés par le Président de la République.
  

mardi 17 mai 2016

DU RIFIFI CHEZ LES ECOLOS

Dans le parti écologiste appelé EELV, nous avons toujours été habitué à un bordel continue et lassant (je présente mes excuses pour l’utilisation de ce gros mot, bien qu’il soit trop faible par rapport à l’ambiance délétère de ce micro parti)
Ambiance normale, en raison de la présence des « personnalités » tel que la khmer rouge-verte et fortement azimutée  la mal nommée Joly, ou le sinistre moustachu (non, pas Hitler !) de nom Noël Mamère.
Mais cette fois-ci, nous sommes arrivés à la nuit  des grands couteaux ! Nuit qui se prolonge…
Après la défection des principaux leaders pas encore complètement fous pour vivre dans ce guêpier (Jean-François Placé et Edmond de Rugy), voilà le massacre en bonne voie. La chefesse, la « capo di capi » de ce qui reste  de cette bande déstructurée - Mme  Duflot - a vu rouge quand sa collègue Emmanuelle Cosse nommé par ses soins à la tête du groupuscule, donna sa démission pour un poste de Ministre dans cet éphémère gouvernement. Et pire, crime de lèse majesté, dans le même poste  occupé par Cécile Duflot précédemment. ! Suite logique, comme dans la vraie mafia sicilienne, on doit couper des têtes !
Une tête toute trouvée, M. Denis Baupin vice-président de l’Assemblée Générale et accessoirement mari de la traîtresse Emmanuelle Cosse… Que M. Baupin n’était pas trop stimulé par la beauté trop enveloppée de sa moitié, c’est une chose compréhensible. Mes ses  penchants sexuels simili DSK (pas à ce point, quand-même)  dépassaient les limites raisonnables et  bien qu’elles soient connues de tous dans le microcosme parisien, l’omerta régnait.
Mais il fallait mal connaître le punch de Mme Dufflot qui a trouvé le moyen de punir la félonie de son ex protégée. Le coup a bien porté, au bon moment.
Maintenant, pas question de relever le dessous de  l’affaire au grand public, chose  pas trop reluisante pour la divine Cécile. Dès que le journaliste Eric Zemmour a fait lumière sur ce mini-événement, hop le procès !
Pas question de permettre à qui que se soit de s’en prendre à la future  candidate à l’élection présidentielle de 2017 !

Quand je dis que c’est la nuit des longs couteaux…