dimanche 26 février 2017

Affaire Mehdi Meklat vitrine de la gauche fascisante.

Ce n’est pas nouveau, mais la récente « affaire » Mehdi Meklat me conforte encore une fois (si c’était nécessaire) de l’existence perpétuelle d’une convergence des extrêmes. Il y a eu toujours, dans l’histoire française, un fort rapprochement, jusqu'à la fusion totale de ces deux mouvements de pensée et d’action qui furent le fascisme purulent et son frère jumeau la gauche extrême.
Il est peut-être nécessaire de se rappeler que le créateur du la « marque « fascisme », Benito Mussolini fut un des principaux leaders du Parti Socialiste Italien. En France les pires collaborateurs avec l’Allemagne Nazi furent des anciens gauchistes invétérés : Marcel Déat (ancien haut dirigeant de la SFIO) Jacques Doriot (l’ex n° 2 du Parti Communiste),  Laval (ancien haut dirigeant du Parti Socialiste) et j’en passe.. Même après la guerre, le néo-islamiste tendance salafiste et antisémite notoire (excusez le pléonasme) de nom Roger Garaudy fut un important dirigeant du PCF.
Ce n’est pas par hasard,  que nous découvrons cette abracadabrante affaire Meklat,  fabriquée, soutenue et défendue par tout ce qu’une certaine gauche sait faire. De quoi s’agit-il ?
Meklat, jeune originaire de Saint Ouen (banlieue de 93) est propulsé (avec son ami Badroudine Saïd Abdallah) en 2008 comme  collaborateur au Bondy Blog,  un média en ligne créé après les émeutes de 2005 pour donner la « parole aux banlieues ». Il  a signé plus de 200 articles dans ce site, hébergé par la tristement célèbre feuille gauchiste « Les Inrockuptibles ».
Célébrité acquise dans ce milieu, Meklat est repéré par une autre icône de la gauche caviar, Pascale Clark, qui le propulse comme chroniqueur d’une émission far  appelée « les Kids », sur les ondes de France Inter, surnommée (par moi) « la radio qui ment, la radio qui ment » en référence à la connue définition de « radio Paris » pendant l’occupation.
Mehdi Mektar devient un star préfabriqué mais célèbre dans tous les médias de gauche (bien colorée en rouge, bien sur) ; il apparait partout, dans la une des Inrocks (en compagnie de madame Taubira tombée en admiration béate) sur les ondes de France Inter  toujours managé par Pascale Clark,  dans le quotidien « Le Monde », dans le « Libération » et occasionnellement  sur « Arte ». Enfin il est la coqueluche de toute la bobologie parisianiste.
 Il surgit un « petit » problème :  entre 2001 et jusqu’en 2015, le même adulé Meklat, « s’éclate » sur Twitter avec des textes et paroles d’une violence inouïe, abjectes, ignominieuses et vulgaires à l’encontre  des blancs, des juifs, des homosexuels, des femmes et des personnalités qui lui déplaisent. La décence m’empêche de citer les plus ignobles je me résume à quelques unes : "Ben Laden me manque" ; "Regrette que Ben Laden soit mort. Il aurait pu tout faire péter" ; "Pourquoi les juifs ont le droit de prendre le métro aussi ?" 

 Le hic, gros comme une maison, c’est que beaucoup de monde était au courant de l’existence de ces tweets. Mais comme oseraient-ils dénoncer la star de la gauche bobo, le « jeune des banlieues » etc. ?
Même plus,  Arash Derambarsh, élu "Les Républicains" de Courbevoie, choqué par différents tweets antisémites et homophobes de Mehdi Meklat les a  dénoncés et les a  retweetait. Réaction typiquement fasciste : Pierre Siankowski, patron des Inrocks, l'a appelé et l'a menacé. Arash Derambarsh a donc décidé de saisir la justice par le biais d’une plainte.
Il a fallu attendre ce vendredi 17 février, après son passage sur le plateau de La Grande Librairie sur France 5, quand une femme a donné l’alarme et a sorti des tweets en question, de nombreux internautes exhument d'anciens tweets que Mehdi Meklat avait publié.
Le scandale immense, des réactions fusent : l’ancien directeur de « Charlie hebdo » Philippe Val s’écrit : «On est où là, on est en 1940? Le Monde Magazine a fait cinq pages sur Mehdi et Badrou élogieuses ! C'est se foutre du monde!»
Même les Inrocks se sentent obligés : «Ces tweets sont abominables, abjects, et certains pris comme tels sont tout simplement antisémites, racistes et homophobes.  C'est extrêmement grave et choquant et on ne peut que condamner ces actes »
 Aussi le journaliste Claude Askolovitch, grand défenseur des banlieues, s'est lancé dans une  explication embrouillée dans Slate : «S'il s'agissait d'un identitaire, d'un militant Front national, aurais-je tant de scrupules?
Le politologue Laurent Bouvet : «Et si on disait, plus simplement, que certains médias ont mis en avant ce type en détournant le regard de ses tweets uniquement parce qu'il venait de banlieue? »
Mais, c’est terriblement triste et inquiétant, même après cette découverte macabre, après les explications et des excuses brouillonnes de Mehdi Meklat, on trouve encore des voix pour le défendre. L’ineffable Pascal Clark l’excuse toujours : «A l'antenne, Medhi Meklat ne fut que poésie, intelligence et humanité».Pire encore elle trouve son action positive : « Son personnage odieux, fictif, ne servait qu'à dénoncer les mêmes propos » Le ridicule ne tue pas Mme Clark ?
 Le Monde, trouve des circonstances atténuantes,  très-très alambiquées :
« Cette duplicité en reflète une autre, celle de deux sociétés parallèles qui n’arrivent toujours pas à converger : la société médiatique, artistique et politique, consciente des ratés de l’intégration des minorités issues de l’immigration, désireuse d’y dénicher des profils nouveaux, brillants, de « héros positifs »
Daniel Schneidermann , une autre représentant de cette gauche  écrit quant à lui: «Quand je vois comment depuis trois jours la réacosphère s'énerve en jubilant… »
Je lui répondrais : Monsieur Schneiderman, si vous et la plupart des journalistes de France Inter, Libération,  Les Inrocks, Le Monde Diplomatique, Mediapart et consorts, vous voulez connaître où se cache la « facho sphère » c’est tout simple : regardez-vous dans un miroir !  






Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire