vendredi 28 septembre 2018

LE CANICHE ET LE BOULEDOGUE


Comme beaucoup de gens, j’ai souvent remarqué me promenant dans la rue une scène cocasse : des personnes ayant un petit chien qui croisent d’autres amenant un très gros chien. Quelle est la réaction de ces deux sympathiques patrupèdes ? Le petit commence à  aboyer avec force et ténacité (sous la protection de ses maîtres, bien sur), tandis que le gros, l’énorme bouledogue, le regarde avec indifférence hautaine.
Cette scène m’est revenu en mémoire tandis que je regardais à la télévision les échanges »musclés » entre le Président Macron et Donald Trump à la tribune de l’ONU. Même le physique de deux protagonistes me fait penser à cette scène amusante.
On peut penser et dire tout ce qu’on veut de Donald Trump et bien sur que les raisons de le critiquer ne manquent pas du tout. Par contre, sa volonté de défendre son pays contre cette mondialisation écervelée et sans limites qui a fait fuir des millions d’emplois vers d’autres pays et en particulier vers la Chine, c’est une preuve de patriotisme que personne ne peut lui nier.
En comparaison regardons la politique de la France d’aujourd’hui, qui continue avec une constance digne d’une meilleure cause celle menée par les prédécesseurs du M. Macron. C’est se soumettre aux diktats de Bruxelles et laisser partir des pans entiers de l’industrie française vers des pays dont les particularités socio-économiques ne sont pas du tout comparables. Vers des pays, et je pense principalement à la Chine mais aussi à d’autres pays de Sud Est asiatique, qui pratiquent un dumping total, donc une concurrence faussée. Le Président Macron qui se veut (et le montre verbalement) le grand défenseur de l’écologie, il ne voit pas que dans ces pays les usines ignorent souvent les moindres principes de respect de l’environnement ? Pas de traitement des fumées toxiques, pas de traitements des eaux usées, utilisation des combustibles fossiles les plus nocives (charbon de basse qualité) etc., etc. Pire encore, ces pays utilisent la travail des enfants en bas âge au vu et su des donneurs d’ordre français (et européens) et des responsables politiques qui ferment les yeux. La plupart des salariés triment un nombre important d’heures pour un salaire de misère et sans pratiquement pas des mesures de protection sociale, sans des mesures élémentaires contre les accidents de travail et vivant dans des conditions inhumaines (qui ne se rappelle des cages de lapin dans lesquelles des ouvriers chinois vivent, si on peut appeler ceci une vie ?) Comme conséquence des tragédies personnelles et/collectives comme, un exemple parmi beaucoup d’autres,  l’écroulement d’une énorme usine de textile dans le Bangladesh, avec des centaines de morts à la clé.
Voilà le fonctionnement du monde défendu avec brio et panache par le Président Macron à l’ONU, intervention qui n’a pas l’air d’avoir bouleversé beaucoup le bouledogue américain.

lundi 27 août 2018

UNE EPOQUE FORMIDABLE !


Ben oui, c’est vrai que nous vivons une époque hors commun. Regardons quelques événements qui ont pris une ampleur nationale sinon internationale pour corroborer mon affirmation.

L’affaire Asia Argento

Cette ex-jeune femme a connu récemment une notoriété mondiale, comme égérie de la mouvance « metoo » qui dénonce les agressions sexuelles dont beaucoup de femmes sont ou ont été victimes. Je fais une petite parenthèse : il s’agit uniquement et exclusivement des femmes  victimes des agresseurs occidentaux. Parce que dans le monde islamique, tout baigne pour les femmes : elles ne sont pas violées, ni lapidées, et encore moins mariées de force et autres peccadilles similaires.
Parenthèse fermée, la dame Argento a dévoilée et dénoncée  le viol qu’elle a subi de la part du producteur Harvey Weinstain il y a quelques dizaines d’années. Bien sur, je lui fais confiance, pas question de la soupçonner qu’elle a procédé comme beaucoup d’autres  starlettes en manque de célébrité, qui font "appel  à la générosité" des hommes de pouvoir en la matière. Non, je ne l’accuserais pas du tout de ce jeu double ! Bien que…Voir leur proximité, que diriez-vous ?


Mais le problème, le gros problème  c’est que, quand on n’a pas le c..l propre (vous pouvez interpréter la formule dans le sens propre comme au figuré) mieux vaut la fermer. Car la brave  et virulente Asia a abusé sexuellement d’un mineur de 17 ans auquel elle a donné 380000 dollars pour qu’il se taise. Et maintenant, c’est le cirque : non on  n’a pas couché ensemble ! Mais en visionnant des photos et lisant des sms, ça change de version : oui, on a couché mais c’est lui qui m’a sauté ! Et la somme énorme, c’est son ex compagnon qui a eu l’idée, pour aider le pauvre garçon, ce n’est pas moi ! (très élégant compagnon, se faire cocu, ça donne envie d’aider l’autre, voyez-vous) Mais l’ex compagnon a des difficultés d’approuver la variante, car il s’est donné la mort entre temps. 
Marquez, vu la tête de l’ex-belle Asia, si j’avais été son compagnon, je me serais donné la mort aussi.





L’alcool NON ! Prochainement l’eau ferrugineuse non plus…
Un article émanant d’une équipe de soi-disant chercheurs et l’oukase est tombé : pas une goutte d’alcool, même pas un verre dans la journée. Et cette « étude » sortie d’un groupe de chercheurs, fut publiée dans une revue assez prestigieuse à une époque révolue, Lancet. (mais que voulez-vous, tout le monde sait que la presse écrite à besoin d’argent) Même plus, pendant que certains chercheurs qui ont participé ont essayé d’édulcorer la sentence, une ayatollah de la recherche, de nom Emmanuela Gakidou veut plus : «la mise en place de taxe, des heures de vente, voire l'interdiction "  Pourquoi pas la prison pour celui qui a bu un bon verre de pinard.  Cette brave dame fait partie du groupe qui ne trouve rien de mieux que ces sornettes, contredites par des cardiologues réputés et des centaines de millions de personnes qui ont une consommation très raisonnable et se portent à merveille. Eh oui, comme disait le Général ; « des chercheurs qui cherchent, on en trouve ! Mais des chercheurs qui trouvent…on en cherche » Avec une variante : on trouve aussi des chercheurs qui trouvent n’importe quoi et pire. D’ici les soupçonner d’avoir trop fumér la moquette…
Ceci pour arriver a des fous encore plus dangereux, (mais de la même trempe) ceux qui s’appellent les VEGANS. Comme dans chaque secte, il y a des déséquilibrés qui, pas uniquement qu’ils vouent aux gémonies les producteurs et les consommateurs de viandes, poissons, œufs, produits laitiers etc. mais en plus agressent et vandalisent des commerces alimentaires spécifiques. En parenthèse, je présente mes excuses aux très nombreux attaquants au couteau criant d’Allahou Akhbar, cette fois-ci ils ne sont pas visés. Comprenez –moi, ils sont de plus en plus nombreux, de plus en plus féroces et je ne suis pas aussi courageux de me confronter à eux. Pas dans cette bafouille au moins…
Revenant aux vegans : je me permets d’alerter la population chinoise qui raffole  d’insectes grillées : les insectes sont aussi espèces vivantes et donc cible des vegans. D’ici que les adeptes intégristes du vegan planifient d’attaquer la Chine… attention danger.

Venezuela et la révolution bolivarienne


Maintenant, toute la population planétaire (et j’aurais supposé aussi celle française) est au courant de la catastrophe humanitaire que subit le pauvre peuple vénézuélien. Ceci dans un pays très riche en hydrocarbures (le deuxième producteur mondial) et jadis très prospère. Il était prospère, mais il y a eu le dictateur Chavez qui a décrété et appliqué la « révolution bolivarienne », une variante (plutôt copié –collé) de l’idéologie marxiste-léniniste qui a fait le bonheur d’autre peuples sur notre planète (trop long pour les énumérer, mais toutes avec des résultats semblables) Je dis que toute la population planétaire est au courant. Sauf quelques esprits particuliers (lire dérangés) dans notre pays : les insoumis, avec à leur tête le célébrissime Jean Luc Melenchon et ses sbires. Dernièrement, ils font profil bas, tellement la réalité est criardes ; mais pas plus loin qu’il y a un an, pendant les élections présidentielles, celui que  j’appelle affectueusement le Pol Pot national, n’avait que la révolution bolivarienne dans le bouche.
Et il reste quelques crétins (le mot est faible mais la décence m’empêche de les définir comme il faut) qui trouvent que la dictature des Chavez-Maduro n’est pas blâmable, ce sont les autres coupables de ce désastre ! Certains se reconnaîtront…
Nous vivons une époque formidable, n’est-ce pas ?
 



mercredi 18 juillet 2018

FOOTBALL. TROP C’EST TROP !


Je sais que je m’attirerai plein d’insultes, dee huées et injures, mais je reconnais que je n’aime plus le football, sport que j’ai un peu pratiqué dans ma jeunesse. Comme pleins d’autres sports, le spectacle est beau, les performances collectives et aussi individuelles sont remarquables. En plus, de gagner une coupe du monde à une date anniversaire de la précédente, donne un plaisir et une fierté particulière ; M. Deschamps aussi bien que chaque participant a cette victoire méritent respect et félicitations.
Alors, pourquoi ce désamour pour le football ? Pour deux raisons :
-          --   Contrairement  à d’autres sports, aussi valeureux et avec des performances quelques fois équivalentes, le  football est devenu une affaire de fric, énormément de fric. Les sommes des mercatos sont délirantes, aussi bien que les rémunérations des joueurs vedettes qui encaissent des sommes exorbitantes, même immorales par rapport aux  personnalités de la science, des inventeurs, de créateurs de tout genre et encore plus démesurés par rapport aux gens ordinaires. Ce n’est plus un sport, c’est une pompe à fric !
-         --   D’autre part, une partie non négligeable des « supporters » ceux qu’on appelle des hooligans (et ils sont assez nombreux) me deviennent insupportables par leur comportements sauvages, même bestiales (que les pauvres bêtes me pardonnent la comparaison). Vraiment, ils donnent des spectacles détestables, ceci me donne la nausée.
La récente victoire dans la coupe du monde 2018, a été marquée par un déferlement médiatique inouï, des manifestations d’hystérie collective filmée à l’outrance sur tous les médias, des déclarations fulminantes de gens divers, la récupération politique tellement grotesque que finalement n’a donnée aucun résultat dans l’opinion. Enfin, de citer cette victoire comme un symbole d’unité nationale, de communion dans le peuple entier c’est d’un ridicule  total, en connaissant la réalité dans le pays. Et les événements qui se succéderons, une fois l’exaltation médiatico-politique calmée, montrerons le contraire. Déjà la présence de scène de dégradations des biens publics et privés, des attaques contre les forces d’ordre et d’autres exemples similaires se sont largement étalés, malgré la « discrétion pudique » dont les médias mainstream ont fait preuve. Et je n’oublie pas la récupération publicitaire dont  les vendeurs de tout et n’importe quoi se sont rués pour faire du commerce lucratif, contre monnaie sonnante et trébuchante. Toujours le fric.
Les drapeaux français étalés partout, sur plein de fenêtres, voitures et autres espaces, c’est bien. Mais j’aurais aimé les voir au moins une fois l’an, au 14 juillet et pas uniquement tous les quatre ans quand l’équipe de foot a des bons résultats.
Tout ce qui est devenu un cirque,  me fait penser au célèbre dicton latin « panem et circences » (en traduction « pain et jeux ») expression latine utilisée dans la Rome antique pour dénoncer l'usage délibéré fait par les empereurs romains de distributions de pain et d'organisation de jeux dans le but de flatter le peuple afin de s'assurer la bienveillance de la population.
Rien n’a changé en 2000 ans, triste constat.
P S Un  élément positif ; cette fois au moins, tous les joueurs ont chanté la Marseillaise, contrairement à la triste époque d’Anelka, Ribery et autres « vedettes » du foot avec le cerveau placé uniquement dans les mollets.

jeudi 21 juin 2018

ELECTIONS TURQUES ET LA FRANCE


Le 24 mai 2018, des élections présidentielles et législatives sont organisées en Turquie, élections anticipées à plus d’un an et demie par rapport à la date normale. L’enjeu de cette élection c’est le renforcement d’un régime présidentiel « fort » (euphémisme) ce qui veut dire dictatorial, tout le pays à la botte de Taiyepp Erdogan, l’homme fort du pays.
L’explication de l’important décalage par rapport à la date initialement prévue est simple : le boom économique qui a été la raison du ralliement de la majorité des électeurs au parti islamique d’Erdogan (AKP) est fini. Le pays s’enfonce dans une récession continue, l’inflation est galopante, la monnaie turque de nouveau en fort recul et la popularité du reis Erdogan glisse sur la même pente.
Mais l’ambition du satrape Erdogan est sans limite, son but étant de recréer le califat ottoman, défait après la première guerre mondiale par le coup de butoir de la mouvance kémaliste. Et dont le dirigeant Mustapha Kemal dit Atatürk (qui était loin d’être un démocrate dans la définition occidentale) a eu le mérite de transformer « l’homme malade de l’Europe » en un pays moderne et surtout le seul pays musulman laïc dans le monde. Ce fut un choc dans le monde musulman qui perdait ses dernières repères, enfoncé dans une décadence continuelle.
Chose totalement inacceptable pour les islamistes de tout bord, en Turquie comme à l’étranger et les ressentiments contre Atatürk ont des réminiscences jusqu’à nos jours. Par exemple, le grand imam de Bordeaux, Tarek Obrou, membre de la Confrérie des Frères Musulmans, tenait un discours public démontrant à juste titre, que la Confrérie est apparue dans les annéex 1920, comme réaction à la disparition du califat. Occasion pour asséner une affirmation :Atatürk n’était pas musulman mais « un juif déguisé en musulman » Rien que ça ! Et moi le successeur de Dalaï Lama, tant que nous sommes.
En parethèse, nous voyons un Tarek Obrou en militant des Frères Musulmans, mouvement mondial qui a comme but final l'installation du Dar al Islam (terre de l'islam) partout dans le monde avec la charia comme modèle de société. Mouvement interdit dans les pays du Golfe, en Egypte et même en Arabie Saoudite, mais accepté en France. Et c'est le même Obrou qui pavoise partout, chouchou des médias et d'Alain Juppé qui l'a même décoré avec la Légion d'Honneur ! Triste, très triste et inquiétant...

Revenons aux rêves du sultan autoproclamé Erdogan qui ne se limitent à son pays. Il souhaite devenir le chef suprême de toute la zone des pays musulmans de Proche et Moyen Orient, jusqu’à l’Afrique de Nord. En plus, avoir sa revanche contre l’Europe qui a empêché l’empire Ottoman de la conquérir. Dans ce but, la présence de millions de citoyens turcs dont une majorité acquise à sa doctrine dans les pays européens lui servent de réservoir important. Il les incite de refuser l’intégration dans ces pays d’adoption : « Les cinq millions de Turcs qui vivent en Europe ne sont pas des invités, mais une part constituante de la société européenne » déclarit-il en 2008.
En France, le nombre de turcs est estimé à 800000 personnes, englobant les clandestins ce qui est corroboré par  le chiffre du potentiel des votant qui est de 600000.
Et le dévouement  à la cause d’Erdogan est sans limites pour une majorité d’entre eux. Sans limites, veut dire au-delà des limites imposés par les lois de notre pays et simplement par les règles sociétales. L’exemple le plus récent, les intolérables actes de violence et d’intimidation à l’égard des tous ceux qui affichaient la une du magazine Le Point intitulé « Le dictateur » C’est un signe inquiétant de l’application des méthodes digne d’un régime dictatorial chez nous, pays (encore) démocratique.

C’est un seul exemple, mais il est dans la même lignée que des milliers d’autres, perpétrés par certains immigrés qui, profitant de la faiblesse des pouvoirs publics, essayent d’imposer leur points de vue, leur croyances et leur attachement au pays d’origine en dépit et contrairement aux lois, aux coutumes et simplement aux règles de vie démocratiques .
Et c’est moi, un immigré,  qui a le courage de dénoncer ce phénomène qui met en danger le fondement et le fonctionnement de notre société.

jeudi 14 juin 2018

MEDINE, UN RAPPEUR AU BATACLAN


Un rappeur de 35 ans, Medine Zaouïche, est programé pour octobre et novembre prochain pour deux concerts au Bataclan à Paris. C’est vrai que je n’apprécie pas à titre personnel le rap (pour paraphraser André Bercoff, je dirais que le rap est à la culture ce que le bordel est à l’amour) Mais, s’il y a des milliers de décérébrés pour suivre ce genre de cacophonie sonore, il faut accepter. (il serait quand même intéressant de faire une étude sociologique sur le profil des fans de cet « art », mois je ne suis pas outillé pour la faire)
Cette fois-ci, il y a une problème et il est très gros ! Le déjà célèbre Medine n’est pas un rappeur ordinaire (voir plus bas) et le fait de se produire sur la scène du Bataclan qui a été le théâtre d’une boucherie innommable, fait désordre, pour utiliser un euphémisme.
Medine a commencé sa carrière par des albums assez provocateurs : « 11 septembre », récit du Onzième Jour et Jihad, le plus grand combat. Pas de commentaires, bien que…
La suite est de moins en moins réjouissante : en 2014, il soutient Dieudonné en publiant une photo de lui faisant le geste de la quenelle sur les réseaux sociaux. À la même période, il explique également vouloir discuter avec Kémi Séba, le militant radical condamné pour incitation à la haine raciale contre les blancs. Mais, chacun fait son affaire de ses amitiés, que dire d’autre ?.
Le hic, arrive : janvier 2015, quelques jours avant les attentats de Charlie Hebdo, son titre « Don't Laïk », au cœur de la polémique actuelle, promettant de «crucifier les laïcards» et de mettre des «fatwas sur la tête des cons», a été exhumées samedi soir par des sites populistes. Médine y chante «Crucifions les laïcards comme à Golgotha», «le polygame, vaut bien mieux que l'ami Strauss-Kahn» ou «si j'applique la charia, les voleurs pourront plus faire de main courante»
Si ceci n’étais pas suffisant, on apprends que le rappeur se décrit lui-même comme un «cocktail de Tariq Ramadan, Brassens et Plenel» Pauvre Brassens, il doit se retourner dans sa tombe, en apprenant dans quelle compagnie se trouve-t-il.  
Ramadan lui-même écris : «Médine, c'est quelqu'un que je connais personnellement et de très, très proche, qui suit mes enseignements et avec lequel on a beaucoup discuté», déclarait l'islamologue lors d'une conférence en Suisse l'an passé. Uniquement discuté, c’est déjà pas mal, mais peut-être ils ont fait des « travaux pratiques » sur des jeunes femmes, pour les entrainer… à la charia ? Qui sait.
Et c’est cet individu qui est programmé cette année au Bataclan, faisant salle pleine. Lui qui rajoute : «Plus qu'intégré, je suis intégriste» (sur À l'encre de medine).

Les protestations pleuvent, mais les média mainstream se taisent ou font dans « pas d’amalgame », « liberté d’expression » (c’est une nouvelle version d’incitation aux crimes ?) et d’autre ritournelles du riche bagage du politiquement correct. On peut croire que c’est la droite et l’extrême droite coupables du massacre de novembre 2015.
Pour la presse islamo-compatible, tout est dit ! Les Inrock, comme attendu, sortent des tiroirs ce qu’ils peuvent pour le disculper.

Pascal Boniface, ami du toute la sphère islamo-compatible s’affiche avec.Vous savez, l’obscure Boniface, créateur de la stratégie d’un rapprochement du communautarisme musulman pour sauver le PS. Le P S l’a exclu, mais il n’a pas été sauvé pour autant




Le comble, l’article de « Slate » torchon en coma avancé de la gauche bobo, qui représente Medine comme un grand défenseur de la lutte contre ses propres vices (interprétation du mot Djihad !). Bien sur, c’est pour cette raison que des millions de personnes ont été tué et continuent d’être tués ou obligés à la conversion  au nom de Djihad.


Je fini cette bafouille en citant une personne, qui sous le pseudo  AngryBarbie  a écrit sur Twitter : « Medine au Bataclan c’est comme inviter Hitler à Auschwitz »

mardi 29 mai 2018

MAREE POPULAIRE. QUELLE BLAGUE !


C’est l’appellation qui se sont attribuées les organisateurs des manifestations du 26 mai 2018 dans plusieurs villes de France contre la politique de Macron. Manifestations organisées par environs 65 partis de gauche et d’extrême gauche, syndicats (plutôt des groupuscules qui usurpent le noble mot « syndicat ») et toute une pléiade de coteries minuscules d’enragés. (enragés dans le sens des individus qui ont été contaminés par le virus de la rage et qui ne se soignent pas.)
Prenons le cas de Paris ; d’après un organisme indépendant  « Occurrence » (missionné par un collectif de médias allant de Figaro jusqu’à Médiapart) le chiffre est de 31700 manifestants. Loin de 21000 recensé par la préfecture mais encore plus éloigné des 80000 personnes sorties de l’imagination de  notre Staline de pacotille, de nom Martinez. Le pauvre gus qui participe activement à la fin de vie peu glorieuse de sa CGT (surnommée par Coluche : Le Cancer Généralisé du Travail) essaie de se croire encore vivant. Non, Martinez, tu es déjà défunt, en même temps que ta secte qui est en train de mourir à grande vitesse ! Amen, ne la pleurons pas, elle à contribué suffisamment à la perte de millions d’emplois et à la décrédibilisation de notre pays après des acteurs économique du monde entier !
Revenons aux chiffres : 31700 personnes faites le compte : 0.45 %  d’une une population d’environs 7 millions de parisiens, quel ridicule  « marée », à faire rire même les enfants. Quand on voit la fine fleur des groupuscules organisateurs qui s’époumonent depuis des semaines et des semaines pour attraper des nigauds, le résultat est pitoyable. Mais quand on voit que parmi ces manifestants certains sont de voyous qui se sont livrés, comme d’habitude, à des actes de vandalisme et des violences inqualifiables, ceci me donne la nausée. Marée populaire qui écrit : « nik la France » c’est ceci la convergence des luttes ?





Melenchon, Martinez, Hamon, et consorts, regardez avec qui vous vous encanaillez, c’est sur cette base que vous serez jugés ! Le dégagisme doit commencer par ces piètres clowns, il y a encore de la place dans les poubelles…

lundi 21 mai 2018

UNE VISION DE L’IMMIGRATION


Notre pays a été de tous temps un pays d’immigration ; qui ne se rappelle des flux d’immigrés, des arméniens après le génocide de 1915, des italiens et polonais arrivés pour travailler dans les mines et la sidérurgie après l’hécatombe de la première guerre mondiale pour continuer avec le espagnols réfugiés dans les années trente et enfin les portugais et les maghrébins dans les trentes glorieuses. Tous ces immigrés se sont bien, pour certains même très bien intégrés dans notre société.
Comment expliquer l’échec de l’immigration ultérieure dont nous sommes tous témoins de nos jours, bien que certains cercles immigrationistes continuent de le nier tout en proposant (pour des raisons diverses mais tout aussi inavouables) plus d’immigration ?
A mon avis, l’immigration, dans n’importe quel pays, doit être maîtrisée ; et pour être maîtrisée, elle doit être acceptée sur la base des critères clairs, logiques et adaptés aux exigences du pays à un moment donné. Mais, plus important encore, il faut assurer la possibilité d’une intégration réussie pour la population arrivant sur son sol. Je considère, à titre personnel, qu’il faut assurer au minimum 4 critères pour arriver à l’intégration des nouveaux arrivants, critères nécessaires, indispensables même bien qu’insuffisants.
Le premier c’est la possibilité de trouver un emploi correct et adapté aux possibilités et capacités des personnes concernées ; il s’agit d’un critère essentiel, pas uniquement pour la subsistance matérielle de la personne et de sa famille mais aussi pour lui permettre d’avoir un contact permanent avec des collègues autochtones, de s’adapter aux conditions de vie, de posséder un minimum de connaissance de la langue, la connaissance de l’environnement social, culturel et économique, de s’adapter aux mœurs et coutumes du pays d’accueil. Bien sur, tout ceci sans renier les particularismes propres, mais qui doivent être subordonnés aux règles de vie et aux lois du pays d’accueil.
En plus, en gagnant leur vie par le travail, ceci permettra aux personnes concernées de conserver une dignité et une autorité morale auprès de leurs enfants.
Or, depuis trente années, nous savons tous (et en premier lieu les politiques) que notre pays n’a plus la possibilité d ‘assurer un travail pour des personnes n’ayant aucune qualification particulière et adaptée aux besoins de l’économie nationale. (Souvenons-nous, c’était dans les années 1976 ou 1977 un ministre de Giscard d’Estaing proposait une prime de 5000 francs aux immigrés qui acceptaient de regagner leur pays d’origine. Sans succès !)
Et malgré cela, la France a continué de recevoir des centaines de milliers de personnes chaque année, assurés de ne jamais travailler et donc de vivre exclusivement de minima sociaux.
Un deuxième critère, aussi important, c’est de permettre une réussite scolaire aux enfants, critère primordial pour leur développement harmonieux et la préparation de leur avenir. Mais comment éviter l’échec scolaire constaté souvent, quand des enfants vivent dans des familles où personne ne maîtrise la langue et encore moins les connaissances de base pour les aider dans leurs devoirs scolaires, sans compter le besoin d’une éducation adaptée dont les lacunes sont chaque jour mises en évidence ? Et finalement ce sont des enseignants qui doivent compenser tant bien que mal la charge d’éducation et d’accompagnement, charge incombant aux parents. Quand ils peuvent et/ou quand ils veulent s’en charger de cette tâche…
Le troisième critère c’est la possibilité de posséder un logement décent, permettant de vivre dans un équilibre familial. Or le manque de logements et la tendance de se regrouper entre des gens de même origine ont crée des conditions de vie indignes d’un pays comme le nôtre dans des conditions totalement impropres à l’intégration. L’absence de ces trois critères (qui ne sont même pas exhaustives) conduit à la création des zones nommées pudiquement « sensibles » (doux euphémisme) où les générations suivantes sont souvent condamnées soit à sombrer dans la délinquance, soit d’être les victimes (et en même temps acteurs) d’un extrémisme religieux, dans les deux cas doublés d’une haine envers notre pays et du refus d’accepter les lois et les valeurs de la République.
Enfin, il y a un quatrième critère : c’est la volonté des immigrés et de leurs descendants d’accepter et s’adapter  aux lois, aux valeurs, aux mœurs et au mode de vie du pays d’accueil. Critère que de nos jours est de moins en moins accepté, sous la pression des prêches antirépublicains de certains soi-disant imams auto proclamés, souvent arrivés de pays d’un rigorisme religieux incompatible avec notre mode de vie.
Une politique volontairement laxiste a conduit à une impasse totale dont tous les essais « d’accommodement » ont échoué et dont l’issue me semble plus qu’incertaine, pour ne pas dire inquiétante. Triste constat pour nous tous et en particulier pour moi, immigré qui a choisi la France par l’idéal que constitue cette valeur qui m’est très chère et que je considère comme un acquis inestimable : la laïcité.
Sorel ZISSU