jeudi 8 novembre 2012

MONDE ARABE, LE MIRAGE !


Décidément, le monde arabe m’a toujours étonné, déconcerté, et ca continue.
Un évènement récent, passé plus ou moins inaperçu par le monde médiatique m’a déterminé d’écrire ce billet.  Inaperçu, car insignifiant par rapport aux élections américaines et le changement à la tête de la Chine, sans compter le virage à 180 ° de la politique de notre gouvernement (sujet à traiter séparément)
De quoi s’agit-il ? Dans le monde arabo-musulman récent, un clivage était en place : dans la vieille cassure entre les chiites et sunnites, l’axe pro chiite Iran-Syrie d’Assad-Hezbollah –Hamas paraissait solide comme un roc et  inamovible contre la nébuleuse sunnite dirigée (et financée !) principalement par le Qatar et l’Arabie Saoudite. Même plus, la mollarchie iranienne donnait des satisfécits aux  révolutions arabes (sunnites) avant que celles-ci n’atteignent l’allié syrien.
Une question me taraudait, moi l’occidental ignare des mystères et soubresauts de cet Orient compliqué. Comme dans les jeux de logique, je trouvais un intrus dans cet axe pro chiite ; si le groupement composé  de l’Iran  chiite, les Hezbollah aussi et le clan pro Assad –des alaouites -(une branche du chiisme) faisait un ensemble homogène et logique, que fait le Hamas, le parrain de Gaza, tous sunnites ? Mais bien sûr, l’explication est toute trouvée : d’un coté la haine d’Israël  et de l’autre, la manne financière provenant de l’Iran via la Syrie qui permet aux cadres et dirigeants de Hamas de vivre dans une opulence extravagante par rapport à sa population.
Et bien, qu'apprend- t-on du Qatar ces derniers jours ? Une visite de l'émir Hamad Ben Khalifa al-Thani  de seulement quelques heures dans la bande de Gaza, accompagnée d’un chèque de 400 millions de dollars a suffi pour faire basculer totalement la donne. Ismaïl Haniyeh, Premier ministre du Hamas à Gaza a eu une révélation divine (oh, les religions…) Il s’est rappelé soudainement qu'il est sunnite, mais en plus, appartenant à une branche des Frères Musulmans qui sont au pouvoir en Egypte, Tunisie (grâce aussi aux prébendes Qatariennes);  donc il s’est déclaré solidaire de la rébellion anti Assad en Syrie. Suite logique, Assad a fermé le bureau de Hamas à Damas et son dirigeant fut obligé, apparemment, de quitter la Syrie. Quel pataquès : dorénavant les Hamas en Syrie - ex alliés d’Assad- luttent dans les cadres de la rébellion, tandis que les palestiniens affiliés au Front Populaire de Libération de la Palestine d’Ahmad Jibril luttent dans le camp adverse. Et l’Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas, reconnue par les instances internationales comme le représentant unique du peuple palestinien, ne reçoit pratiquement plus d’argent du Qatar ; même plus, celui-ci essaie d’évincer l’Autorité Palestinienne laïque, pour les remplacer par Hamas.
Avec l’argent, toutes les voies célestes sont ouvertes.

Sorel Zissu
Novembre 2012     

dimanche 4 novembre 2012

OUI, LA LICRA EST EN RETARD D’UNE GUERRE !


Ancien adhérent de la LICRA, j’ai pris connaissance par un support web, du courrier d’un Monsieur K. Scnhur avec ce  titre ; je constate que lui et moi sommes sur la même constatation, bien défini par ce Monsieur et qui est exactement la raison de ma distanciation par rapport à votre association.
Je le sais, je ne suis pas le seul et je me rappelle qu’il y a plusieurs années, l’ancien président national de la LICRA faisait un compte approximatif de 5000 adhérents actifs en France, à jour de cotisation. En faisant une comparaison avec l’évolution de la section locale, je pense qu’aujourd’hui, ce nombre pourrait être estimé à moitié de ce chiffre. Les instances nationales se sont posés la question de ce phénomène d’érosion continue ?
Ce qui m’a plus qu'étonné  et j’utilise un euphémisme, ce fut la réponse de M. Antoine Spire au courrier susmentionné.
M. Spire, vous affirmez que vous avez pris la mesure du phénomène islamiste avec le n° précédant de votre publication « Droit de vivre » -c'est-à-dire à la veille de l’affaire Merah-, par les travaux de M. Gilles Keppel ! C’est consternant…N’importe quel citoyen moyennement informé (j’en fais partie) connait l’ampleur du phénomène islamiste depuis au moins une décennie, les exemples internationaux et nationaux étant si nombreux que je ne les énumère pas.
Enfin, votre justification larmoyante sur les « pauvres jeunes de banlieue » est d’une part éventée depuis un bon moment et d’autre part fausse ; tout le monde connait de nombreux exemples de citoyens apparemment parfaitement intégrés, avec des situations confortables et d’un niveau socioprofessionnel élevé ayant un activisme militant dans des nébuleuses islamistes. Ici, chez nous, en France, pas uniquement ailleurs. Vous n’étiez pas au courant ?
Vous ne connaissez pas non plus l’idéologie des Frères Musulmans, dont la branche française –l’UOIF – est la plus importante organisation musulmane de notre pays ?
Enfin, vous, association antiraciste, vous ne vous êtes jamais soucié du phénomène appelé « racisme anti-blanc » dont récemment, une personnalité de droite et une autre de gauche ont fait part ! Bien qu'à mon avis, en dehors de manifestations racistes qui sont indéniables, il s’agit plus d’une haine contre la démocratie, contre la République et ses symboles, contre nos valeurs républicaines et humanistes. Jamais, à tout jamais je ne vous ai entendu parler ou écrire sur ce sujet bien connu par nos concitoyens de toute origine. C’était quand même votre devoir et vous étiez bien au courant. Il y a une dizaine d’année, une publication intitulée « Les territoires perdus de la République » faisait irruption dans un silence coupable des gouvernants et responsables politiques. Une des rédacteurs de ce livre, Mme Lefèvre, est devenue membre des instances dirigeantes de la LICRA. Où est-elle maintenant ? Vous a-t-elle quitté aussi ?
Chers dirigeants de la LICRA, ressaisissez-vous, sinon votre association, qui n’est plus la mienne, deviendra une coquille complètement vide, si ce n’est déjà le cas.

Sorel Zissu    

vendredi 5 octobre 2012

SUR LE RACISME ANTI- BLANC


Consternant mais assez significatif de l’état d’esprit d’une certaine gauche française et de la majorité des journalistes qui louchent du même coté !
Jean-François Copé a « osé » d’écrire que dans certaines couches de la population se manifeste un racisme anti blanc. Quelle horreur ! Toute la bien-pensance de gauche, de l’extrême gauche et nos journalistes se sont jetés plein la g…sur le candidat à la présidence de l’UMP.
Tout à fait tendance, diriez-vous ; mais le hic, c’est que Mme Najat Belkassem, porte-parole du gouvernement (après avoir été celle du candidat Hollande), a écrit exactement la même chose dans son dernier ouvrage intitulé « Raison de plus! », publié pendant la campagne présidentielle.  Je la cite : «Il n'y a plus guère d'ailleurs qu'Éric Zemmour, ‘rigolard populiste', pour parler encore de race, comme s'il y avait besoin de cela pour dénoncer le racisme anti-Blanc dont chacun peut convenir sans mal ni complaisance qu'il existe et qu'il est aussi condamnable et stupide que tout autre».
Alors MM les politiques et MM les journalistes ?  Pas uniquement aveugles, pas uniquement avec des œillères, pas uniquement dogmatiques et de mauvaise foi, mais en plus incompétents et incapables de se documenter, de lire un livre signé par la porte-parole de votre propre gouvernement ? Votre nullité est affolante, les pauvres gogos qui ont voté pour vous et qui commencent déjà se mordre les doigts, vous vouer aux gémonies, ont vraiment de quoi se faire des soucis…

Mais revenons au fond de la question ; il s’agit bien du racisme ? Car le racisme est une idéologie, basée sur des « travaux » (faussement scientifiques) émanant d’un Gobineau ou d’un Rosemberg, dont la plupart des imbéciles qui manifestent ce genre de propos n’ont jamais entendu parler et encore moins avoir lu. Qu'ils soient des « Indigènes », des « Indivisibles » et autres  prétentieux donneurs de leçons, aussi ignares qu’irresponsables, ou simplement les bandes des illettrés furibards et braillards, agressifs quand ils sont nombreux et lâches le reste du temps, des idiots embrigadés par des  religieux autoproclamés, ils ne savent rien de cette idéologie nauséabonde.

Ils pratiquent simplement une haine contre la France, contre la République, ses valeurs et ses symboles, ils ont une haine viscérale pour la démocratie. L’Occident qui a produit et continue de produire les plus grandes richesses intellectuelles, scientifiques et humanistes contrairement à la stérilité d’un monde soumis aux pratiques religieux  basés sur des préceptes  d’un autre temps, c’est leur ennemi.
Voilà l’explication, c’est tout simple et le racisme n’a rien à voir dans ces actes, aussi ignobles et condamnables qu'ils soient…

Sorel ZISSU

mercredi 19 septembre 2012

GUERRE DE CIVILISATIONS ?


Sur l’ensemble du monde -, un monde  entré dans une période trouble et pleine d’imprévues - plane le spectre terrible mais évident d’une implacable guerre entre la barbarie islamiste et la civilisation du monde libre et démocratique.
Il y a environs deux décennies,  le professeur Samuel Huntington publiait un article « The Clash of Civilisations » base ultérieure de son essai « Le choc des civilisations ». Le titre englobe bien le thème, le fil conducteur de sa théorie.
Bien évidemment, la majorité des « bien pensants » des deux cotés de l’Atlantique ont mené des critiques de plus en plus acerbes, jusqu’aux accusations de racisme contre l’auteur et son œuvre.
Je ne souhaite pas du tout  ma rallier, même de loin, à ses détracteurs, mais je rectifie :
 NON, M. HUNTINGTON, CE N’EST PAS UNE UN CHOC DE CIVILISATION, C’EST UNE GUERRE SANS MERCI ENTRE NOTRE CIVILISATION ET LES HORDES BARBARES DES ISLAMISTES !
Tous les événements postérieurs au 11 septembre sont autant de preuves irréfutables en faveur de mon affirmation 
-         des tueries de masse, aveugles, dont les victimes n’ont aucune implication avec leurs revendications, des assassinats de masse englobant indistinctement femmes, enfants et vieillards perpétrés partout dans le monde, qui se répètent avec une périodicité effrayante.
-        des assassinats plus ou moins ciblés, avec une cruauté indescriptible
-        des  manifestations  pour des raisons souvent confuses, mais toujours liés à l’islam, menant à des destruction des lieux de culte, des bibliothèques, des écoles et autre lieux de culture et d’instruction, avec leurs lots de victimes innocentes
-        des lynchages, des viols collectifs, souvent sous les yeux des caméras, permettant de voir les visages déformés par une haine immonde, féroce de leurs perpétrants
-         d’autres manifestations, sans victimes heureusement, mais avec des slogans qui ne laissent pas la place à une doute sur leurs but : la destruction de l’Occident, de la démocratie.
Les événements récents, suite à la diffusion sur Internet d’un film sous-médiocre, similaires aux manifestations suite aux caricatures de Mahomet, illustrent d’une manière irréfutable l’utilisation du moindre prétexte pour mettre en route les hordes barbares des masses fanatisées par les islamistes. Les actes inqualifiables, n’ont aucune autre explication que la volonté de détruire notre civilisation et la remplacer par leur califat, sur le modèle de la période médinoise, dont ils appliquent le précepte basique :
  « Le combat vous est prescrit, même si vous l’avez en aversion» (Coran, 2, 216)
Les révolutions arabes de 2011-2012, intitulées par les médias occidentaux aveugles comme « les printemps arabes » sont devenues des nouvelles dictatures islamistes, avec le soutien plus ou moins actifs de nos dirigeants aussi aveugles qu’irresponsables. Que n’avons-nous entendu de la part de nos « élites intellectuelles » de tous bord qui nous annonçaient à grands cris l’arrivé imminente de la démocratie dans ces pays ! Et qu’est-que nous  trouvons en guise de dirigeants démocratiques en Tunisie, Egypte, Lybie et prochainement en Syrie (sans mentionner le pauvre Liban, déjà sous la coupe des Hezbollah) ? Les Frères Musulmans, considérés encore comme « islamistes modérés » et derrière eux les salafistes-djihadistes qui commencent par un jeu de cache-cache à détruire tous les modestes acquis des minorités, des femmes et des agnostiques ou non-observants d’un islam rigoriste.
Si les manifestations les plus brutales et sanguinaires se produisent sous la houlette des groupes salafistes et djihadistes, dont le fanatisme  psychotique et la haine de l’Occident n’est pas à démontrer, je souhaite démonter l’idée de la « modération » des Frères Musulmans avec lesquels nos dirigeants, y compris ceux d’Outre Atlantique, essayent de composer.
Leur idéologie, conçue initialement par Hassan al Banna, (le grand père des frères Ramadan) et développée par ses continuateurs dont le célèbre Al’Qotb peut se résumer sur le plan géopolitique par deux critères : indissociabilité du religieux et du politique et un expansionnisme ayant comme but l’hégémonie mondiale. Sur cette base, les pays sont partagés en trois catégories :
1-     le Dar al Islam (la maison de l’Islam) est constitué des pays dirigés par des musulmans et gouvernés par les lois islamiques ; nécessairement, le Dar al Islam doit être en progression continue.
2-     Le Dar al Harb (maison de la guerre) constitué par des pays non musulmans donc dirigés par des infidèles, des mécréants (kufr en arabe.) Aucune coexistence pacifique n’est possible à long terme et le fait que les islamistes acceptent leur présence, c’est  soit parce qu’ils sont trop faibles pour les conquérir, (l’application de la taqiyya ou la dissimulation, chère au prophète) soit parce que ces pays acceptent de se rallier au troisième groupe:
3-     le Dar al Sulh, appelé aussi Dar al Ahd (maison du traité, de la trêve.) Ce sont des pays n’étant pas sous la loi islamique mais qui se mettent sous la domination musulmane par traité, appelés aussi pays tributaires ou pays marionnettes. (traduction propre…)
Comme exemple de modération et possibilité d’entente…
Ceci m’amène à faire un parallèle avec les évènements qui ont générés la deuxième guerre mondiale. Comparaison utile car, tout comme maintenant, la totalité des gouvernants démocratiques et une majorité des journalistes ont considéré le nazisme comme un épiphénomène contrôlable et Hitler comme un type un peu fou mais avec lequel on peu dialoguer en bonne conscience. Et encore, combien d’entre eux ont pris le soin de lire Mein Kampf et combien de ceux qui l’ont lu l’ont pris au sérieux ?
Mais la comparaison s’arrête ici, car je soutiens que le nazisme fut un danger majeur, certes, mais bien moins que l’islamisme moderne ! Et ceci en raison des facteurs suivants :
-         1- L’idéologie nazie fut grosso-modo circonscrite au niveau européen, avec une alliance avec le Japon militariste mais pas nazi. Hitler n’était pas intéressé par la sphère extra-européenne. En conséquence les mouvements pronazis furent négligés par le führer, comme par exemple le mufti de Jérusalem Al Husseini qui, malgré les efforts déployés auprès de lui et l’organisation des bataillons de combats formé de musulmans dans l’ex Yougoslavie, n’a jamais réussi à l’attirer dans la guerre contre les anglais en Palestine.
A contrario, l’islamisme moderne est devenu une hydre multi-tentaculaire qui se déploie concomitamment sur tous les continents, les exemples sont trop nombreuses pour les énumérer ici.
-        2- L’infiltration des agents nazis dans les pays à conquérir était d’une ampleur somme toute assez faible, par manque principalement de moyens humains (ce qu’on nommait à l’époque en France « la cinquième colonne »)
La situation est totalement différente aujourd’hui : en raison d’une immigration massive des populations d’origine musulmane, dont beaucoup ont des fortes difficultés d’intégration, le recrutement des agents actifs ou dormants est d’une facilité extrême, sans compter l’apport significatif des nouveaux convertis. Si on ajoute la permissivité des pouvoirs publics en acceptant l’arrivée et la sédentarisation des imams étrangers de rite wahabite-salafiste, tous les ingrédients sont réunis pour créer des bataillons de fanatiques dans chaque pays.
-        3- Les pays qui manipulent en coulisses l’arrivée des pouvoirs islamistes dans les pays arabes ou non, ont des capacités financières énormes et commencent à phagocyter peu à peu des pans entiers de nos économies (exemple le Qatar qui est propriétaire ou actionnaire significatif des joyaux de notre économie) Les nazis n’avaient pas, et de loin ces capacités.
Voilà des éléments qui me font craindre une ou une série de déflagrations mondiales, dont l’Occident entier risque de sortir vaincu. Souvenez-vous l’histoire de l’implantation musulmane dans la majorité des territoires peuplés par des populations de toute sorte et qui ont été soit converties, soit obligées à l’exil. Un seul exemple : les chrétiens du Moyen Orient, berceau par excellence de la chrétienté, où la population a diminué de moitié par rapport aux chiffres à la fin de la guerre et ce phénomène s’intensifie de nos jours.

Sorel Zissu
Septembre 2012  
                       





jeudi 2 août 2012

L'ESPRIT MUNICHOIS

Je ne me lasse pas de lire les articles et les bloc-notes de l’excellent journaliste - Yvan Rioufol - un des rares professionnel de cette confrérie qui a le courage de dire (écrire) ouvertement et tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Chose rare dans une profession majoritairement dévouée à la religion du politiquement correct, religion devenue un dogme immuable.
Je ne peux pas m'empêcher de joindre un de ses derniers article qu'il a écrit pendant ses vacances :

 http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2012/07/la-politique-de-lapaisement-qu.html

jeudi 28 juin 2012

L’actualité en bref, ou « le changement c’est maintenant »


-        Le plus grand quotidien de soir, souligne encore une fois le nom de PRAVDA française que je lui ai donné il ya quelque temps. Et, cette fois-ci, dans la manière identique à son modèle de l’ère stalinienne ; il a « rebaptisé » le nom de l’assassin d’un collégien de Rennes de    Souleymane  en…Vladimir ! Voyez-vous, un tout petit arrangement avec la réalité : il n’est pas tchétchène mais russe, pas musulman mais chrétien. Ils auraient écrit que la victime Kylian était le neveu du cousin par alliance d’un indépendantiste breton, ce qui  justifié le crime, ca ne m’aurait pas étonné. J’exagère quand je dis que Le Monde est (de plus en plus) la copie conforme de la Pravda soviétique ?
-        Nous apprenons que le ministre Manuel Vals a décrété que les policiers ne doivent plus tutoyer les gens interpellés. Mais ceci change tout ! Les relations entre les « jeunes » des quartiers et la police deviendront un conte de fée ! Comment n’avoir pas pensé plutôt ? Bien sur, la réciproque sera appliqué aussi, les jeunes s’exprimerons poliment envers les policiers : «  allez-vous faire f…Monsieur l’agent », «avec votre permission je vous enc…M. L’agent », etc. Un changement notable.
-        Madame Taubira, super catastrophe de la place Vendôme, s’est débarrassé de Madame Batho, son Ministre délégué avec laquelle elle ne s’entendait plus, après quelques jours de collaboration ! Mais avec qui s’entend Mme Taubira, quand elle est « en froid » même avec les autres dirigeants de son part  Watwari. Comme « icône » de parti PRG, je commence à regretter Bernard Tapie.
Il parait qu’elle a endurci la loi contre le harcèlement sexuel ; vu qu’il y a des décennies qu’elle ne trouve aucun amateur en la matière, ca lui convient bien cette loi.
-        Procès Kerviel, l’accusation demande 5 ans de prison pour la perte de 5 Mds d’euros que la Société Générale a subis à cause de ses agissements. Et combien d’années de prison pour des dirigeants  qui ont causés autant sinon plus de pertes à leurs sociétés ? Rien du tout, certains partent même avec les poches pleines.
-        Les promesses et la réalité : le candidat François Hollande avait fait des promesses, maintenant c’est l’heure de la vérité et ca commence, avec la hausse du SMIC. En plus de la hausse automatique basée sur une formule consacrée et appliquée chaque 1-er juillet, formule qui aurait donné une hausse de 1,4 %, il résulte  0,6 % de « coup de pouce » soit un peu plus de 6 € et 50 centimes. Les smicards manifestent leur joie et reconnaissance. Remarquons le fin raisonnement de la grande majorité des médias  qui présentent le chiffre global de 2 % comme étant « l’effort » du nouveau gouvernement. Les braves, mais de quel coté politique seraient-ils ?
Sorel

lundi 25 juin 2012

2012 : CHOIX CRUCIAL POUR LA DROITE FRANCAISE


Choix crucial, (et encore l’expression est faible), tant le temps presse en raison des conditions politiques nationales et mondiales d’une gravité extrême qui  imposent un choix clair et ceci d’une manière radicale et urgentissime. Car ce qui est en jeu en fin de compte c’est l’avenir de notre pays !
Plus précisément, au niveau national nous sommes dans une situation de crise aigue  dans les domaines économique, social, financier et surtout moral à un niveau jamais connu depuis la dernière guerre mondiale. Sans entrer dans les détails, ce serait trop long, un bref passage en revue de la situation en la France :
-         Le chômage explose et continuera de progresser, créant un hiatus insupportable entre les catégories favorisée –les fonctionnaires et les professions en situation de monopole –et les catégories de plus en plus précarisées du privé.
-       la désindustrialisation du pays atteint un summum inacceptable et  continuera encore
-        le catastrophique niveau d’endettement progresse vertigineusement, créant l’obligation de la mise en place des taxes et impôts supplémentaire à la charge de couches moyennes et favorisée. D’où, un transfert de nos gaspillages vers les générations futures  
-        le communautarisme, alimenté par des groupes religieux extrémistes fait éclater la cohésion nationale et arrive à  sortir des pans entiers de la population du creuset républicain
-        une immigration de peuplement incontrôlée conduit à la création de ghettos où les lois de la  République ne s’appliquent plus et des générations de « nouveau citoyens » non-intégrés et sans repères sinon la haine envers le pays d’accueil
-        conséquence de ce qui précède, des actes d’incivisme d’une gravité croissante, des gangs (souvent ethniques) terrorisant la population, une violence dès l’âge d’adolescence, en un mot une insécurité galopante et angoissante pour la population   
-        la coupure totale entre les élites –toutes les élites -et les citoyens devient une constante, donnant l’impression (souvent réelle) que les membres de ces élites ne connaissent pas du tout ou refusent de prendre en compte les aspirations légitimes du peuple
D’autre part, les actes et préconisations politiques adoptées par nos nouveaux  gouvernants  qui se concrétisent de plus en plus, ne peuvent que faire  glisser le pays d’une manière encore plus rapide sur la mauvaise pente sur laquelle tous nos gouvernants nous ont placés depuis plus de trois décennies.
Et tout ceci dans un contexte international de plus tendu, avec des tensions géopolitiques d’une gravité extrême et une crise économique mondiale doublée d’une crise sans précédant de l’Europe. Contexte qui malheureusement nous rappelle les années 1930 en pire.
Tenant compte des toutes ces éléments, la droite française réagit mollement, pour ne pas dire qu’elle ne réagit pas du tout dans le bon sens.
Les temps que nous vivons, (bien qu’il soit déjà assez tard), exigent une recomposition de l’échiquier politique dans le sens d’un rapprochement de toutes les forces saines de droite pour agir –pour l’instant dans l’opposition – dans le sens souhaités par la majorité des citoyens. Car, une succincte analyse des votes nationaux confirme une nette domination des droites dans la société. Or nous observons que malgré une demande très fortes des gens de droite (environ 2/3 des adhérents de l’UMP et du FN)   d’un rapprochement tactique et électoral entre les deux formations, la plupart des leaders de l’UMP continuent avec la politique de ni-ni, se constituant comme toujours les otages des oukases de la gauche. Qui elle, est toujours alliée à l’extrême gauche sans aucune hésitation et encore moins de scrupules.
J’affirme que les conditions de ce rapprochement deviennent une évidence à l’heure actuelle ; le Front National (qui changera du nom sous peu de temps) n’est plus du tout le même parti que du temps du papa Le Pen. D’une part, la plupart des personnages douteux, avec des passés  et/ou des positions politiques non républicaines ne font plus parti du mouvement. D’autre part, Madame le Pen a manifesté publiquement le rejet des positions extrémistes d’antan, aussi bien en ce qui concerne le racisme et l’antisémitisme que l’attachement aux principes de la laïcité.
Je constate une similitude avec un précédant italien ; d’un parti clairement néo-mussolinien – MSI – le nouveau dirigeant Gianfranco Fini, arrivé au pouvoir en 1987 après le décès du fondateur Giorgio Almirante, a réussi un recentrage politique majeur du parti. Il figurait, avant la fusion avec le parti Forza Italia comme la force de centre droite de la coalition berlusconienne.
Que se passera-t-il, si la nouvelle direction de l’UMP continuera avec l’ostracisme envers le parti mariniste et s’isolera dans une position vaguement de centre-droite ou de droite molle, tel que certains leaders le préconisent ?
Un éclatement de l’UMP, avec une forte minorité qui rejoindra Madame le Pen avec armes et bagages, encouragés par l’électorat qui, je le répète, est très majoritairement attiré par une alliance de toutes les droites. Et le Parti de Mme le Pen deviendra le principal parti d’opposition au pouvoir socialiste. Avec une attractivité de plus en plus forte, malgré des lacunes dans son programme économique, social et budgétaire. Dans ce cotexte, l’UMP risque d’avoir le même sort que l’ancien UDF, une érosion continue suivie d’une disparition pur et simple à  moyen terme.
L’argument de la perte des élections du à la « droitisation » de l’UMP à la fin de la campagne de présidentielle ne tient pas debout et l’excellent journaliste Yvan Rioufol  l’a clairement démontré récemment. Au contraire, cette ligne a réussi à basculer un nombre important d’électeurs en faveur de N. Sarkozy dans la dernière ligne de la campagne du deuxième tour, dont le score a été très honorable et bien supérieur par rapport aux sondages. A titre personnel, je pense que si la campagne durait encore deux semaines, il est possible que les résultats soient inversés.
Et que veut dire le mot « droitisation » C’est anormal qu’un parti de droite, (maintenant que les radicaux et les centristes sont organisés d’une manière indépendante) se déclare résolument de droite ?
Je suis abasourdi d’entendre des leaders de premier plan de l’UMP qui continuent d’ostraciser directement ou indirectement le parti mariniste en appellent au retour à « nos valeurs » Mais en quoi, le fait de se rapprocher sur des positions communes comme la diminution sensible de l’immigration de peuplement, le renforcement efficace de la sécurité des citoyens, la défense sans aucune dérogation de notre laïcité, le refus du communautarisme et une défense implacable des principes et des symboles de notre République, sont contraires à « nos valeurs »   C’es quoi la droite sans ces éléments ?
Le choix est crucial et je lance un appel désespéré aux dirigeants de notre mouvement d’analyser bien la stratégie à mener, sinon le peuple ne leur pardonnera jamais.

Sorel ZISSU